ALERTE BARBARIE
CHERS AMIS QUI AVAIENT LUTTE CONTRE « L’OBLIGATION POUR LA LIBERTE VACCINALE », CECI VOUS CONCERNE.
Ceci concerne tous les français et tout le corps médical.
A l’heure ou plutôt qu’augmenter les budgets de la santé l’état à décide d’adopter une loi légalisant l’euthanasie, non pas comme un choix humanitaire comme ils voudraient nous le faire croire, mais comme un choix budgétaire. Le conseil d’Etat vient d’adopter un « arrêt » qui illustre on ne peut mieux la dérive de notre société dans l’eugénisme et la barbarie. Je vous laisse prendre connaissance de cette information terrible :
| «La volonté du patient s’arrête à la loi» : le Conseil d’État valide l’arrêt des traitements d’un malade contre son avis « RÉCIT – Réveillé après une période de coma, Rémi R. se bat avec sa famille contre la décision de l’équipe médicale de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière de ne plus le réanimer en cas de nouvelle dégradation de son état. En vingt-cinq ans de métier, Me François Pinatel assure n’avoir « jamais vu ça ». Le 16 juillet dernier, il s’est présenté devant le Conseil d’État pour tenter de faire entendre la voix d’un patient dans un état très grave, mais « éveillé, et conscient ». En vain. Dans une décision rendue publique le 20 juillet, relayée par Le Parisien, la plus haute instance administrative a validé l’arrêt des traitements décidé par les soignants de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à l’encontre de Rémi* R. le 2 juin dernier. Et ce malgré des directives anticipées, réitérées lorsqu’il s’est réveillé après avoir été plongé dans le coma, alors que la décision avait déjà été prise. « Il l’a dit très clairement : il veut être soigné, quoi qu’il en coûte », insiste l’avocat de sa femme et de sa fille, elles-mêmes médecin en soins palliatifs et étudiante en médecine. » Vous comprenez aisément qu’un tel principe étant acté il fera en quelque sorte jurisprudence, et sera nécessairement étendu à toute la sphère de la relation « soignants » « patients ». Plus question de refuser un vaccin si l’état décide de l’appliquer. C’est la disparition totale du libre choix du médecin et du traitement ou du refus de tout traitement, jusque-là réservé aux patients. Cela signifie que notre corps, notre vie ne nous appartiennent plus mais sont les propriétés de l’état. Cela signifie que nous ne sommes plus des citoyens mais des « sujets ». Cela signifie que le rapport de l’état à sa population est celle d’un maitre de « latifundia » à son « cheptel ». Cela signifie que l’état a droit de vie ou de mort sur ses sujets. Avec la loi sur l’euthanasie le sillon est dès-lors tout tracé pour une dérive génocidaire. UNE SOCIETE DE MORT La disparition du serment d’Hippocrate qu’implique la loi sur l’euthanasie, La multiplication et le soutien, moral politique et financier, aux pratiques « transgenres » qui relèvent de la mutilation d’êtres humains, La loi de légalisation de l’euthanasie dont les spécialistes évaluent déjà les économies qu’elle occasionnera aux finances publiques. Des budgets ainsi dégagés en « tuant » (de leur plein grés) les vieux, les faibles et les malades, afin de les attribuer à l’industrie de l’armement pour faire la guerre et tuer des milliers d’autres hommes et femmes jeunes et en bonne santé. IL n’y a pas besoin, voyez-vous, d’appeler au pouvoir des partis d’extrême droite. La Barbarie Nazie codifié est déjà installée aux commandes de notre prétendue République démocratique LE TEMPS DE SE MOBILISER A NOUVEAU EST REVENU POUR FAIRE RESPECTER L’ETHIQUE HUMAINE ET MEDICALE. Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr » ; Vendredi 24 juillet 226. Lire l’article |
