JE SUIS SOLIDAIRE DE FRANÇOIS FILLON Ça suffit, on en a marre des complots, des magouilles, des affaires tirées de derrière les fagots, avec lesquelles certains acteurs de la vie politique française entendent annuler le débat démocratique et contraindre une majorité d’électeurs français à voter pour « leur créature ». J’ai posté hier sur mes pages l’article intitulé « LE CRIME DE LESE DEMOCRATIE» dans lequel il était écrit : « La manière et le « timing » de l’affaire baptisée depuis « Pénélopegate » (pour faire une référence claire aux inspirateurs américains de nos « démocrates » français) démontre à eux seuls l’existence de l’intention de nuire qui l’a motivée, et désigne les « criminels » qui l’ont scénarisée. Les affaires qu’ils s’affairent à imputer à Marine Le Pen sont du même tonneau. « Criminels ceux qui l’ont scénarisée ? Parce que ce serait un crime de dénoncer et de poursuivre un délit supposé ? » Ce n’est pas de ce crime-là, non avéré en effet, dont nous voulons parler, mais d’un autre perpétré contre le débat démocratique, contre la démocratie. Car, tenter d’occulter le débat de fond par « des affaires », vouloir contraindre les Français à voter comme ils ne le voulaient pas ou comme ils ne l’auraient jamais fait sans contraintes ; en quelque sorte, leur extorquer leur suffrages par la ruse, la manipulation ou la force des circonstances, oui cela est un crime de lèse démocratie avéré. » Aujourd’hui François Fillon réagissant à l’annonce de sa convocation le 15 mars par trois juges d’instructions à fin de le « mettre en examen » a dit « Nombre de ceux qui m’ont soutenu à la primaire parlent d’un assassinat politique. C’est un assassinat, en effet. Mais par le choix de ce calendrier… Ce n’est pas moi seulement qu’on assassine, mais l’élection présidentielle »… »C’est le vote des électeurs de la droite et du centre qui est fauché » Vous constaterez la grande similitude des arguments entre les paroles prononcées par François Fillon lors de sa conférence de presse ce premier mars à 12 heures 30 et les mots que j’ai écrit hier. Alors oui, je le dis clairement, Je me solidarise avec François Fillon. J’espère même que de nombreux français, offusqués, blessés, insultés comme moi, par les manigances et l’abaissement du débat démocratique par ceux qui prétendent l’air enjoué n’y être pour rien, feront de même. Quel que soit son bord, son engagement ou ses convictions politiques, c’est une question d’éthique que de se dresser « vent debout » contre ces méthodes de bandits qui déshonorent la France et notre République, et de mettre un terme aux menées insalubres de ceux qui n’ont plus pour « faire-valoir’ que leur pouvoir de nuisance. François Fillon est un adversaire politique et mon ennemi de classe. Bien sûr je ne voterai jamais pour lui, quoiqu’il advienne, pas même pour faire barrage à madame Le Pen. Mais je veux qu’on le respecte et je veux que l’on respecte ses électeurs. Je veux qu’on le combatte avec les armes loyales de la démocratie qui sont celles du discours, des arguments, des programmes et des engagements, pas avec des bottes foireuses, des coups de Jarnac, des complots ourdis de longue main. Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr ». Mercredi 1er mars 2017.
