LES BATELEURS DU P.S.

LES BATELEURS DU P.S. Ils nous avaient dit la semaine passée que le chiffre de la participation au premier tour des primaires socialistes serait entre un million cinq et deux millions de voix. Plus près de deux millions.1.655.919 votants. Après plus de 72 heures de flou, le PS a officialisé le chiffre définitif de la participation de dimanche dernier. (Le Figaro.fr 26/1/2017. 72 heures pour concocter exprès un chiffre gonflé qui paraisse réaliste, afin de sauver les apparences, n’avoir pas tout à fait tort. Voilà qu’ils recommencent le même cirque pour le deuxième tour. La participation est en forte ( ?) hausse, il y aura environ 2 millions de votants. « En effet, selon les derniers chiffres communiqués par le président du Comité national d’organisation de la primaire (Cnop), Christophe Borgel, quelque 1.306.852 votants étaient recensés à 17 heures sur 75% des bureaux dépouillé. Ce qui correspond à une importante hausse, de +22,8% »(Le Figaro.fr, 29/1/2017). Ce qui signifie que de 9 à 17 heures, soit 8 heures de plage 163 356,5 électeurs ont voté en moyenne chaque heures et que ce chiffre allait bondir à 325 000 en moyenne? soit double?r les deux dernières heures du scrutin. Étonnant non ? Mais croisons les données d’une semaine sur l’autre. On apprend aujourd’hui qu’il y avait 1 million 306 852 milles votant à 17 heures soit une forte hausse de la participation, 22,8 %. Donc dimanche passé, quand ils annonçaient 1 million 5 à 2 millions de votants, il n’y en avait encore pas même Un.- 1 306 852 – 22,8 %, (375 918) égale 930 934 », à quelques unités près. Mais cela veut dire aussi que dans ce scrutin poussif où les gens n’avaient manifestement pas envie d’aller voter, 116 250 électeurs en moyenne s’étaient exprimés chaque heures sur la plage horaire de 9 à 17. Tout à coup 724 985 se réveillaient vers 17 heures, se pinçaient probablement et se précipitaient voter en 2 heures, soit 362 492,5 électeurs à l’heure en moyenne, plus que trois fois plus que les heures précédentes. Étonnant non ? Ah non, ne nous faites pas dire ce que nous n’avons pas dit, ni même suggéré. Nous n’avons pas dit qu’il y avait eu fraude. Si nous disions cela « ces bateleurs de foire » seraient capables de nous poursuivre en diffamation, et nous aurions tort, nous n’avons pas de preuves. De simples présomptions. Alors nous ne le disons pas. Mais nous sommes libres de le penser. Ils n’oseront tout de même pas qualifier de « délit » notre intime conviction. Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr » Dimanche 29 janvier 2016.

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