« CALAMITY CLINTON »: DÉESSE DE L’APOCALYPSE Avez-vous vu hier soir sur la chaine « ARTE » Hillary Clinton hilare, s’esclaffant en apprenant la mort du colonel Kadhafi ? La mort ? L’assassinat du chef de l’État Libyen. Un « Crime de guerre » au sens des conventions de Genève et du Statuts de Rome de la cour pénale internationale Un crime de guerre imputable à la France et aux États-Unis. Un crime de guerre commandité par Sarkozy et Obama, dans lequel Madame Clinton, alors secrétaire d’État Américaine eut une large part de responsabilité. Madame Clinton alors secrétaire d’État et actuelle candidate à la présidence des États-Unis, le « grand pays démocratique » qui s’autoproclame « pays de la liberté » et premier défenseur des droits de l’homme, se réjouissant de l’assassinat sauvage d’un homme, d’un chef d’État étranger, d’un crime de guerre avéré. C’est à vous glacer les sangs. Et pourtant, ce n’est qu’un détail symptomatique. Un coin de voile levé sur la personnalité d’Hillary Clinton. Cela va beaucoup plus loin. Elle est dangereuse. Cette femme est une faucheuse, elle répand la terreur et la mort. Son élection mettrait en péril la paix du monde et pourrait précipiter des calamités humanitaires voire même une troisième guerre mondiale bien plus dévastatrice on s’en doute que les deux précédentes. Madame Clinton n’est pas seulement un faucon, c’est une vraie, une dangereuse Érinyes. Sénatrice de l’État de New-York (2001/2009) elle a voté pour les expéditions militaires de George Bush en Afghanistan et en Irak. Secrétaire d’État (2009/2013) elle a été impliquée de façon plus ou moins directe dans chacun des évènements en Libye, au Yémen en Syrie, en Irak, en Ukraine. C’est en s’adressant à la communauté juive américaine qu’Hillary Clinton a inauguré sa campagne pour la présidence des États-Unis. Prenant la parole à l’Institut Brookings de Washington elle s’est engagée, si elle est élue présidente, à inviter le Premier ministre israélien dès le premier mois de son élection. « Il est temps de se souvenir de ce qui nous unit » a-t-elle dit, s’engageant à donner toutes les garanties à Israël consécutives à l’accord avec l’Iran. Elle a tenu des propos inquiétants : « L’Iran voudra certainement tester le prochain président des États-Unis et tentera de ruser. Je n’hésiterai pas à attaquer l’Iran si ce pays viole les accords. Il y aura des sanctions pour la moindre entorse à l’accord. Je ferai tout pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme atomique ». Il a été demandé à Hillary Clinton lors d’une interview sur le programme ABC “Good Morning America” sur ses précédents commentaires ce qu’elle entendait par «représailles massives», si l’Iran attaquait Israël. Elle a répondu avec une tonalité encore plus militariste: « Je veux que les Iraniens le sache, si je suis la présidente, nous attaquerons l’Iran. Et je veux leur faire comprendre que cela signifie qu’ils doivent examiner de très près la question, parce que quel que soit le stade de développement où pourrait être leur programme d’armement nucléaire au cours des 10 prochaines années, au cours desquelles ils pourraient envisager de lancer bêtement une attaque contre Israël, nous serions en mesure de les effacer totalement. » Ces dispositions guerrières, outrancières et stupéfiantes d’Hillary Clinton sont confirmées par « Le nouvel observateur » l’hebdomadaire Français, dont le sérieux n’est plus à démontrer: « …Donald Trump n’est pas le premier à être anti-iranien. Si l’on réfléchit vraiment : aucune force politique n’existe pour pacifier les relations et tourner la page avec l’Iran. Néanmoins, Hillary Clinton est l’une des plus sévères. »… « Alors qu’elle n’était que secrétaire d’État, elle aurait été prête à aller jusqu’à la guerre avec l’Iran. Ce n’est que l’arrivée de John Kerry qui a permis de pacifier quelque peu les relations. Autant vous dire, si Clinton est présidente, ça ne sera pas le printemps avec l’Iran. » (Propos recueillis par Kenza Safi-Eddine »Nouvel-obs – 5 aoüt 2016) Or l’hystérie guerrière de cette femme haineuse ne se limite pas aux questions du proche ou du grand Moyen-Orient, à l’Iran ou à Israël, elle englobe aussi la Russie et la Chine. C’est le Site « Médiapart », dont le sérieux n’est pas à démontrer non plus, qui l’écrit : (30 juil. 2016) « Hillary Clinton, désormais candidate du parti démocrate à la Maison Blanche, ne l’a pas dit formellement dans son adresse finale mais tout au long de la Convention démocrate ses partisans ont confirmé que si elle était élue, elle serait prête à décider d’une guerre contre la Russie et la Chine, présentées comme des ennemis mortels des États-Unis. » C’est pourtant elle qui s’est autorisée un jour à comparer Vladimir Poutine à Hitler, Mais en ce cas que doit-on penser d’elle-même ? A quoi doit-on comparer cette furieuse quand lors d’une récente soirée de fund-raising, elle se laisse aller à déclarer que si Israël devait tuer encore 200 000 habitants de Gaza pour avoir la paix, elle le cautionnerait. Quand la rumeur, bien que non corroborée, suggère que la candidate démocrate à la Maison Blanche aurait émise l’idée, au cours d’une réunion, en novembre 2010, alors qu’elle était « secrétaire d’État », de tuer Julian Assange, le fondateur de Wikileaks, avec un drone. (Information publiée par le site « True Pundit) L’impérialisme américain et ses prétentions de domination planétaire font courir un grave danger à l’humanité toute entière. Mais l’impérialisme ce n’est pas le peuple. Le peuple américain lui, est pacifique comme presque tous les peuples. Ce, à quoi il aspire s’est de vivre chez lui en paix et en sécurité. Il ne veut faire la guerre à personne. Gageons qu’il aura la sagesse de tenir cette déesse de l’Apocalypse éloignée de la présidence des États-Unis. Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr » Mercredi 2 novembre 2016.
