LE ROI DIT LA JUSTICE Nous avons ici même montré les absurdités et l’ineptie même, où peut conduire » l’antisémitisme paranoïaque » ou « de commande », induits par la campagne Israélienne-sioniste, pour inféoder les opinions publiques occidentales. L’ignominie où se vautrent certains à l’instar de Gérard Darmon, qui vont jusqu’à couvrir les crimes et délits d’autrui, d’un voile pudique au prétexte qu’autrui est juif et que sa mise en cause est de l’antisémitisme, sont loin d’être les seuls dérapages où conduit cette campagne hystérique. Il y eut, nous l’avons déjà rappelé en d’autres occasions des « actes antisémites qui se révélèrent » n’être en vérité que des plaisanteries de potaches, certes mal venues, mais des plaisanteries de potaches sans plus. Et d’autres qui relevaient de la manipulation Il y eu un rabbin qui se scarifia lui-même et prétendit qu’il avait été agressé au couteau, il y eu surtout l’agression d’une jeune maman juive dans le RER où tout était faux, l’agression n’ayant jamais eu lieu et la femme n’ayant jamais été juive. (Silence, Israël tue ! » 28 juillet 2015). Or cette dernière histoire à l’époque engendra une enflure médiatique considérable. L’émotion fut telle que le Président de la République d’alors, Jacques Chirac, réagit vivement et immédiatement, stigmatisant l’antisémitisme et la honte que constituait pareille agression. Vous imaginez qu’elle ne fut pas la stupéfaction et la honte des uns et des autres, journalistes et hommes politique empressés et imprudents lorsque la supercherie fut dévoilée. Cela aurait dû servir de leçon et inciter à plus de prudence et de pondération les prochains pourfendeurs de l’antisémitisme. Mais que nenni ! Après tout même les mensonges sont bons à prendre s’ils contribuent un temps à faire monter la « mayonnaise médiatique ». C’est ainsi que nous en sommes arrivé aux évènements de ces derniers jours. Avant-hier la machine médiatique s’emballait, « boostée par les attentats de Copenhague et la profanation du cimetière juif de Sarre-Union. Les institutions et associations Juives surfaient sur l’émotion pour réclamer les rigueurs de la loi et l’usage de la schlague répressive. Le Président de la république qui n’a rien retenu apparemment de la mésaventure de Jacques Chirac, se précipite tête baissée dans le panneau, il ira à Sarre-Union pour un Hommage,…etc. Quand tout à coup pschitt ! Un jeune garçon de quinze ans affolé par tout se branle-bas médiatique se présente spontanément au commissariat et avoue : c’est moi et mes copains qui avons fait cette « connerie », on s’amusait, on ne s’attendait pas à un pareil raffut ». Eh oui, une grosse connerie certes mais une connerie de potaches, pas le moindre arrière-plan antisémite dans cette affaire. C’est une agression antisémite tout de même, a dit un administré de Sarre-Union, Juif de confession et ancien professeur. Bien sûr ! A présent tu as une altercation avec un automobiliste que tu ne connais « ni d’Eve ni des dents » vu que votre route se croise (mal) pour la première foi. Tu le traite de vieux ou jeune con c’est suivant son âge apparent, tu le bouscule, il porte plainte. S’il est arabe, africain ou français de souche chrétienne, ce n’est qu’un incident, une agression de voirie. Mais si par malheur il est juif de surcroit, ce que tu ne savais pas vu qu’il ne portait pas sa Kippa, te voilà accusé d’agression antisémite en plus. Les voilà donc ridicules. Mais qu’importe, engagés comme ils sont, ils iront jusqu’au bout. Battre en retraite ce serait se ridiculiser d’avantage. Leur planche de salut ? Condamner ces jeunes garçons qui ne savent pas ce que c’est que le Judaïsme, ni l’antisémitisme, pour des actes antisémites qu’ils n’ont pas commis dans leur conscience. Ils ne savaient pas ce que c’était qu’un cimetière Juif ? Ils n’avaient qu’à le savoir. Tant pis pour eux « nous ne passerons rien » a dit François Hollande. Les institutions juives ont qualifié le « crime », le Président de la République aussi, ce sont « des actes antisémites qui font honte à la France ». Il a certes ajouté « que la justice dira ce qui relève de l’inconscience, de l’ignorance ou de l’intolérance» Mais en vérité, après cela, que reste-t-il vraiment à dire à la justice ? Que reste-il à faire au juge sinon à s’exécuter ? A l’instar de Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, ces jeunes gens se sont rendus coupables d’actes antisémites à leur insu. Faut-il les condamner ? Certes il le faut, on ne profane pas un cimetière quel qu’il soit. Mais il conviendrait de les condamner comme des potaches qui ont fait une grosse connerie répréhensible, probablement pas comme auteurs d’actes antisémites. Or, l’affaire est entendue. C’est comme tel qu’ils seront sans nul doute lourdement condamnés. Ils seront déclarés antisémites malgré eux. C’est à ce prix que les journalistes et politiques imprudents et empressés sauveront leur honneur et que la campagne hystérique « anti-antisémitisme » pourra aller à ses fins sans états d’âmes. Eh oui, nous voilà en cette affaire déjà rendu dans la dictature morale, politique et judiciaire. Le haro médiatique et d’une partie du Landernau politique contre Roland Dumas ancien ministre des affaires étrangères de François Mitterrand, surpris lui aussi d’antisémitisme en donne une illustration supplémentaire « à vous glacer les sangs ». Mais ne vous plaignez pas Français, rien ne change vraiment. Vous pourrez continuer « chaque cinq ans » à choisir au suffrage universel, votre dictateur parmi les deux ou trois spécimens présélectionnés par le système afin que vous ne vous trompiez pas. Mardi 17 février 2015.
