LA FLAMME OLYMPIQUE C’EST ÉTEINTE A SOTCHI, CELLE DE LA GUERRE S’EST ALLUMÉE A KIEV La fédération de Russie était en ce mois de février 2014, l’hôte des Jeux Olympiques d’hiver qui se sont tenus à Sotchi. En tant que Président de la fédération de Russie, Vladimir Poutine était aux avants postes, sous les feux de la rampe médiatique internationale. Confronté aux dangers terroristes venus des républiques caucasiennes et musulmanes, il était préoccupé par la sécurité des jeux et leur bon déroulement. Un dispositif considérable a été déployé, a la mesure de l’évènement et à la hauteur de la menace. Les jeux Olympiques d’hiver de Sotchi se sont déroulés correctement. La menace terroriste a été jugulée. La fête a été belle et réussie. Mais s’était sans compter avec les fâcheux du trio impérialiste occidental. Ceux-là n’ont eu de cesse de dénigrer, de critiquer, de souiller, de salir. « Les jeux Olympiques d’hiver de Sotchi « étaient ceux de la démesure, s’étaient ceux du rêve mégalomaniaque d’un homme : Vladimir Poutine, s’était ceux de la faillite pour une région. S’étaient, ils ont même osé ce parallèle odieux, mais tellement illustratif de leur mauvais esprit, l’équivalent de « Jeux de Berlin de 1936 ». Ils n’ont pas encore tout à fait osé, mais on n’est plus très loin du moment où ils le feront, nous dire que Poutine c’est le nouvel Hitler. En attendant ce moment, une chose est pourtant acquise, par son agressivité, par ses desseins expansionnistes, c’est L’Europe libérale qui supporte déjà fort bien le parallèle avec l’Allemagne de 1939. La fédération de Russie et son Président, Vladimir Poutine, étaient les hôtes des jeux d’hiver. A ce titre ils se devaient de respecter la « trêve olympique, d’assurer aux athlètes et à leurs invités, la quiétude qui sied à ce moment. Le moindre manquement de leur part eut aussitôt été sanctionné par une campagne médiatique internationale hystérique, le boycott des jeux en plein vol, avec le départ ordonné par les états impérialistes et leurs alliés de nombreuses délégations. La fédération de Russie piégée elle, par l’esprit de la trêve Olympique, devait encaisser les injures et les coups sans broncher. C’est le moment qu’on délibérément choisit d’exploiter les puissances occidentales pour porter, avec l’affaire Ukrainienne, un violent coup de poignard dans son flanc ouest. Car bien sûr, vous l’avez compris, si le déchirement politique de l’Ukraine est un problème récurrent qui date de plusieurs années, l’offensive spécifique de ces dernières semaines ne doit rien au hasard. Plusieurs ministres des affaires étrangères de l’Union Européennes se rendent à Kiev, obtiennent un accord entre l’opposition et le pouvoir légal du Président Ianoukovytch ; la formation d’un gouvernement d’union nationale, la promesse d’élections présidentielles anticipées. Mais le lendemain à l’aube la milice fasciste, héritière de Bandéra, bien entrainée, bien armée, et peut-être même semble-t-il, encadrée par des officiers et conseillers venus de l’étranger, passe à l’Offensive. L’accord n’a eu en vérité pour objet que de faire hésiter le gouvernement légal et de lui faire baisser la garde au moment crucial. L’offensive était, sans nul doute possible, décidée et programmée en avance. Elle devait avoir lieu avant la fin de la trêve olympique, afin de créer une situation de « fait accompli » avant que la fédération de Russie ne puisse réagir De « la trêve Olympique », les vandales impérialistes occidentaux qui ne respectent rien en ont fait le moment privilégié de leur agression. Leur agression, elle meurtrit l’Ukraine d’abord bien sûr qui par leur volonté délibérée se retrouve au bord de la partition et peut-être même de la guerre civile. Elle meurtrit et humilie la Russie dont l’histoire est intimement liée à celle de l’Ukraine « la petite Russie » et qui partagent langue, culture, intérêts économiques et géostratégiques. Leur agression, enfin, c’est une insulte à l’esprit Olympique et à la jeunesse du monde. Et l’Ukraine dans cette affaire ? Une proie, un prétexte, une victime immolée sur l’autel d’intérêts et de différents qui ne sont pas les siens. L’Ukraine, l’impérialisme occidental n’en a rien à fiche sinon que de se procurer un autre réservoir de main d’œuvre à vil prix. Et ce sont de « soi-disant nationalistes Ukrainien qui ont ainsi livré leur pays et leur peuple à des intérêts étrangers ? Mais est-ce bien étonnant somme toute. Ils ont une histoire, des traditions ces gens-là. Leur ancêtre, Stépan Bandera, sous prétexte de « Nationalisme Ukrainien » n’avait-il pas déjà livrée l’Ukraine à l’Allemagne nazie et vendue son âme à Hitler ? Les jeux Olympiques d’hiver de Sotchi se sont terminés dimanches soir 23 février 2014. La fédération de Russie et Vladimir Poutine, malgré l’adversité ont respecté l’esprit olympique jusqu’au bout. Les voilà à présent déliés de leur engagement. « L’autre » Ukraine et la Russie vont réagir. Elles le doivent. L’Ukraine parce qu’elle doit s’opposer, autant que faire se peut, à la partition que les bandits européens et leurs alliés « nationalistes » veulent lui imposer, la Russie. Parce qu’elle ne peut laisser faire. Se coucher se serait ouvrir la voie à d’autres agressions, en Europe ou dans le Caucase. Dès lors, la « victoire » idiote de l’opposition ukrainienne, pourrait apparaitre bientôt pour ce qu’elle est vraiment. Non pas « une révolution » ah, le joli mot tant galvaudé, mais une victoire à la Pyrrhus dont le seul et véritable but était de servir les intérêts de l’Europe libérale qui agissant comme poste avancé de l’impérialisme anglo-américain en Europe centrale avait pour mission d’humilier la Russie de Vladimir Poutine, lui faire payer son rôle dans la question Syrienne et sa prétention à redevenir une grande puissance sur la scène internationale. La flamme Olympique, symbole de paix et de rencontre pacifique des nations s’est éteinte à Sotchi. L’Europe libérale en avait allumé une autre, l’avant-veille à Kiev, celle de la guerre, de la haine et du sang. Mardi 25 février 2014.
