DE KARACHI A KIDAL

DE KARACHI A KIDAL« Grand branle bas dans le landernau politique et médiatique » quatre jours avant. Nous étions sommés de prendre part à la joie « unanime » de la Nation. La moindre critique, le moindre questionnement, la moindre suspicion étaient vécus comme une agression insoutenable. Et puis quatre jours après seulement, enlèvement à Kidal, et exécution quasi immédiate de deux journalistes. Nous sommes perplexes. Dès l’annonce de cette nouvelle sidérante, à l’énoncé du nom de Kidal, un autre nom a répondu comme un écho : Karachi. Des salariés innocents firent les frais à Karachi de disputes insalubres à propos de magouilles et de « gros-sous ». Il y a un message dans la mort des deux journalistes de RFI. Quel est-il ? Il est encore trop tôt pour le dire. Nous nous limiterons ici à souhaiter très fort, que les exécuteurs n’aient pas voulu faire payer à la France quelques sombres magouilles nouées à l’occasion de la libération des quatre d’Arlit, ou quelques manquements à ses engagements ? Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr. Lundi 4 novembre 2013

Please follow and like us:
0
Tweet 20
Pin Share20

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

YouTube
LinkedIn
Share
Instagram
Retour en haut