https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRRoT8kRpavywllzQjc2JvF6pNWkDgxOEe8TvNHvVVlZuCnWJaE« AMI SI TU TOMBE UN AMI SORT DE L’OMBRE À TA PLACE »*Vous avez constaté, chers amis visiteurs, que la diffusion de « lavoiedessansvoix.fr », sur le Web, était fortement perturbée et a même été interrompue ces derniers jours..C’est que nous avons subi des attaques massives de spams, mettant en danger le serveur de notre hébergeur. Nous avons été contraints de procéder à des nettoyages du Site et de nos ordinateurs. Les pirates ont atteint, momentanément un de leurs buts, celui d’entraver la montée en puissance de notre audience. Dans un article intitulé « Le Bulletin de Santé de lavoiedessansvoix » nous donnions des informations sur la réalité de celle-ci. Or, au mois de septembre, elle a crû, passant à 1250 visiteurs (unique) et 3500 visites. Elle croissait encore de manière très significative en octobre, puisqu’à la moitié du mois, juste avant que nous soyons stoppés par cette dernière attaque, nous en étions déjà à 830 visiteurs (uniques) et 2300 visites. « Juste avant cette dernière attaque » ? Ce n’est pas la première en effet. Nous en avons subi d’autres de diverses formes. Mais les deux dernières ont pris des dimensions plus importantes, provoquant la suspension de notre Site, par notre hébergeur. Les spammers, les hackers, les pirates, croyez-vous qu’ils agissent gratuitement, seuls et au hasard de leurs phobies de leurs lubies ou de leurs délires ? Certes, dans l’absolu, cela peut arriver quelques fois. Mais dans la plupart des cas, il ne fait aucun doute que ceux-là sont des salariés appointés, ou des « tueurs du web », sous contrat ou dûment mandatés, par d’autres qui ont leurs « raisons » de vouloir nous faire taire.Par qui donc sommes-nous attaqués vraiment ? Bien sûr il est impossible de le dire clairement, les preuves factuelles sont bien difficiles à réunir en cette matière. Mais un faisceau de circonstances, accumulées au fil du temps et en croisant les évènements, nous permet de les cerner tout de même, de les approcher. Nous nous garderons de nommer trop clairement les probables fautifs, car ils fondraient alors sur nous avec toute leur puissance médiatique financière et législative et nous « crucifierait » au prétexte de « dénonciation mensongère » et du sacro-saint principe de « la présomption d’innocence ». Voilà toutefois ce que nous avons constaté :Le 27 septembre, nous avons publié un article intitulé : « Homo-absurdus » dans lequel nous traitions de certaines déclarations d’un haut personnage de l’État devant l’Assemblée générale annuelle de l’ONU » et le 28 « Alerte AVG, attaque par virus ». Le 9 octobre, publication de l’article « Manuel Valls, du mimétisme à l’affirmation de soi », Le 11 notre hébergeur suspendait lavoiedessansvoix, consécutivement à une attaque massive de spams. Nous y remédiâmes rapidement et l’interruption ne dura guère. Aussi passa-t-elle probablement inaperçue de la majorité de nos visiteurs. Mais le 14 octobre à 21 heures 49 nous publiâmes un autre article mettant en scène le premier de ces personnages, et intitulé : « Prix Nobel de la paix, les propos impudents de François Hollande ». Le 15 au matin, notre Site était à nouveau suspendu. C’est la continuité même de notre Site qui est à présent menacée. Nous serions bien niais si en de pareilles circonstances, nous refusions de comprendre que des cellules spécialisées existes dont la mission est d’assurer «sur le web, la protection rapprochée de certains hauts personnages de l’État.Eh oui, le doute n’est guère permis. Ce sont ceux-là qui nous attaquent : les champions de « la démocratie », les défenseurs de la liberté d’expression, les laudateurs du « contre-pouvoir de la presse », les dithyrambistes de cet espace de liberté qu’est le web fils du « progrès capitaliste ».Mais la démocratie ils ne la respectent en vérité que pour autant qu’elle ne menace pas l’ordre établit, qu’elle ne conteste pas leur hiérarchie de valeurs. La liberté d’expression ? Ils la tolèrent à la condition qu’elle ne leur fasse pas ombrage. Quant à la presse et aux médias audiovisuels, passés sous les fourches caudines des puissances de l’argent ils n’ont de contre pouvoir que le nom. « La toile » est plus pour les petits, un espace de défoulement qu’elle n’est l’espace de liberté qu’ils proclament. Chacun, devant son ordinateur, peut s’exprimer, mais les filtres et les dispositifs sont nombreux pour contenir la plèbe du web dans ces cantonnements populeux et n’ouvrir les « avenues » de la « visibilité » qu’à ceux qui disposent des moyens techniques et financiers de sublimer le support. Là comme ailleurs, les vrais bénéficiaires de la liberté sont ceux qui l’achètent à prix d’or. Ceux-là ont des moyens de mener une guerre de chaque instant, contre les Lilliputiens prétentieux qui voulaient ficeler Gulliver.Ils pourraient, « chevaliers de la pensée humaine »nous disputer sur les idées, nous opposer leurs arguments, mais ne serait-ce pas nous donner trop d’importance ? Ils pourraient, à défaut, s’ils se pensent injuriés ou diffamés, nous poursuivre en justice à ces motifs. Mais ne serai-ce pas prendre le risque de dévoiler leur vrai visage et de faire exploser notre audience ? Alors, ils choisissent, pour nous atteindre, d’agir dans l’ombre avec les méthodes insidieuses des lâches et dans le silence du huis clos.Veulent-ils nous faire taire ? Oui ! Viendront-ils à bout de « lavoiedessansvoix ? Peut-être ! Nous savons trop la puissance dont ils disposent, ce serait prétentieux de prétendre le contraire. Y parviendront-ils facilement ? Non ! Nous nous battrons. Nous feront-ils taire vraiment ? Non bien sûr. Lancinante, notre voix éteinte là, ressurgira là bas, multiple et musarde à l’autre bout du web. Nous ne croyons pas à la métempsychose nous la pratiquerons pourtant. Tueront-ils « la voie des sans voix » ? Elle se réincarnera aussitôt, dix avatars multiplieront sa parole.Notre mère en nous tenant par le talon, nous a baignés, à peine né dans les eaux du Styx de la « résistance ». Nous avons dans le sang et dans le cœur cette trempe des hommes debout. Nous ne sommes pas de ceux que l’on intimide. On ne nous fera pas taire. On a peur, certes, nous l’avouons bien humblement. La peur est salvatrice. Mais nous ne rendrons pas les armes de la rhétorique. Nous sommes portés par cet optimisme terrible qui est la flamme des grands combats de l’histoire, et qui susurre à notre oreille :« Ami si tu tombe, un ami sort de l’ombre à ta place »*Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr ». 19 octobre 2013.* « Le chant des partisans » Joseph Kessel et Maurice Druon.
