LAURENT FABIUS, ENTRE IRRESPONSABILITÉ ET ORDURENous venons d’entendre les déclarations de Laurent Fabius, ministre français des affaires étrangères, invité ce soir de David Pujadas au Journal de 20 heures de France2.Celui-ci prétend détenir les preuves intangibles de l’usage de gaz sarin par l’armée de Bachar Al Assad, et remercie le journal « Le Monde » pour ses « révélations. Pourtant, quand David Pujadas lui pose la question de ses assurances sur la responsabilité du régime syrien, il devient évasif et s’empresse de « botter en touche » prétextant la proximité « de la conférence sur la paix » à laquelle on (la France) travaille prétend-il, et à la tenue de laquelle il n’entend pas nuire. Ainsi l’homme au visage crispé réalise-t-il le tour de force d’allier dans une même phrase, l’ordure de déclarations fracassantes in-vérifiées à la bassesse d’une ruse de sioux sénile.Nous l’avons dit dans un précédent article, les prétendus journalistes « indépendants » du « Monde », n’ont pas fait en la circonstance le travail d’enquête et d’investigation qui incombe à des journalistes, mais celui des « services actions du renseignement » et de la provocation internationale. Si ceux-là sont salariés du journal « le monde » Il y a gros a parier qu’ils émargent également du côté de « piscine ». Et ce sont sur ces révélations, tellement sujettes à caution que même la maison Blanche les a reçues avec dédain, que le ministre prend à témoin de sa bonne foi et de son sérieux. Quant à dire qu’il ne veut pas être trop précis dans ces accusations pour ne pas nuire à la conférence « Genève 2 » cela relève de la pire ignominie. François Hollande, Laurent Fabius, la diplomatie française, ne travaille pas à la préparation de « Genève 2 », toute leur énergie, toute leur malignité, ils l’emploient au contraire à faire en sorte que celle-ci n’est jamais lieu.Laurent Fabius prétend qu’il n’en dit pas trop pour ne pas nuire à la tenue de la conférence. Mais alors, pourquoi avoir commencé à le dire ? Si, et il insiste là-dessus, l’usage d’armes chimiques est « la ligne rouge à ne pas franchir », si elle a été franchie par le régime légal, alors « c’est la guerre », pourquoi vouloir sauver la conférence ? Non la diplomatie française ne veut pas sauvegarder la perspective de la conférence Genève 2, elle veut l’annuler, la faire capoter, c’est pourquoi elle instille le poison de la « désinformation », a, et aura recours à moult autres stratagèmes, mais elle prétend publiquement travailler tout de même à la préparation de la conférence pour ne pas prendre tout à fait à contre-pied Barak Obama et la diplomatie américaine.La France ne veut pas de la conférence pour la paix. La France veut la guerre, nonobstant les périls. Il se pourrait même que la France souhaite l’assassinat de Bachar Al Assad comme elle a couvert et applaudit à celui de Kadhafi. Il y a à cela une raison bien établie que nous avons identifiée et expliquée précédemment. « Bien imprudente, la France a reconnu la première le CNS comme seul représentant légal du peuple syrien. Elle s’est » « coupé tout chemin de retraite. De telle sorte que la défaite du CNS ou le maintient de Bachar al Assad au pouvoir en Syrie, la survit de celui-ci équivaudrait à un désastre diplomatique pour celle-ci. », dans tout le Moyen-Orient et le monde « arabo-musulman ». Pour conjurer ce risque Hollande et Fabius ne se sont ménagée qu’une option, celle de la fuite en avant et de l’irresponsabilité. 2 juin 2013.
