L’ANTISÉMITISME NE PASSERA PAS !Isaac ? L’intention malsaine ne fait guère de doute. Qui est donc le « fils de pute », le salaud d’antisémite primaire qui a eu l’idée saugrenue de nommer ainsi une calamité météorologique ? Isaac, pensez un peu, le papa de Joseph « Israël », le grand père en quelque sorte de la « nation israélienne ». Je sais, des mauvaises langues trouveront à ce parallèle, purement circonstanciel, quelques fondements logiques et historiques troublants. L’un souffle la tempête, des pluies diluviennes et des orages, l’autre « des tempêtes du désert », le feu de la technique et la foudre prométhéenne de « la puissance » humaine. Comme Isaac tempête tropicale, Israël « le fils » ne s’est-il pas rendu coupable de biens des calamités dans l’histoire antique et récente de l’humanité ? Certes, direz-vous, Isaac s’en prend à présent à la Floride et à Cuba, et Israël à Gaza et à l’Iran, des secteurs géographiques si différents que le lien de parenté parait incertain. Mais laquelle de ces deux calamités, la « météorologique » ou la « politique » sera la plus meurtrière, la plus dévastatrice ? Quelques dizaines de victimes pour l’une, des dizaines, voire des centaines de milliers pour l’autre. Nous n’ouvrirons pas de paris, vous seriez tous gagnants.C’est devenu récurrent, selon les autorités juives, l’antisémitisme ne cesserait d’augmenter, et les actes antisémites en témoigneraient. Voilà donc pour l’État d’Israël, pour le Mossad, Le Béta, l’Aipac et le Crif, une occasion rêvée de porter plainte pour insulte antisémite contre l’ingénieur météorologue qui a été si mal avisé d’injurier « l’état juif » en nommant du nom de son célèbre aïeul, ce cyclone certes venu des cieux. Pourquoi diable n’aurait-il pas poussé l’audace jusqu’à le nommer Élie ?
