MAIS OÙ VA LE MOYEN-ORIENT ?

IRAK HIER ! SYRIE AUJOURD’HUI!…. IRAN DEMAIN ? MAIS OÙ VA LE MOYEN-ORIENT ? La guerre fait rage en Syrie, l’un de ces pays que Georges W Bush, alors Président des États-Unis d’Amérique, avait désigné, dés 2001, dans un discours hystérique, comme faisant partie de « l’axe du mal » et à ce titre un des objectifs de l’administration américaine dans « sa guerre générale contre le terrorisme. ». Certes, on voudrait nous faire accroire à présent que le conflit actuel en Syrie, à l’époque de la présidence Obama, n’a rien à voir avec les objectifs de l’administration Bush. Il serait d’origine strictement interne, une « Rébellion démocratique » faisant face à « une répression féroce ». Mais pour donner foi à pareille fable il faut appartenir à l’une des trois catégories suivantes de l’opinion : 1 – celle des collaborateurs ou complices conscients de l’hégémonisme américain. 2 – celle des grands naïfs manipulés par les médias 3 – celle des anti-impérialistes repentis, amortis par le discours « démocratique » et « droitdelhommiste ». Nous n’appartenons à aucune de ces trois catégories. Anti-impérialistes conséquents nous n’avons jamais oublié que les Nations ne luttent pas pour des principes, mais pour des intérêts. Les principes lorsqu’elles en adoptent ne sont que les étendards de leurs guerres pour le service de leurs intérêts. À l’époque Obama, les croisés de Georges W Bush ont seulement décidé d’avancer masqués dans la burqa de « la démocratie ». À l’heure donc où la guerre fait rage en Syrie et où de plus en plus clairement il apparait que l’Iran sera la prochaine cible, nous croyons judicieux de vous proposer la lecture de deux textes inédits de janvier 2003. Il s’agit des extraits d’une conférence contre la Guerre en Irak, que nous avions animée devant un public d’une trentaine de participants, et du tract d’appel à cette réunion. Ces textes, forts édifiants à bien des points de vue, ne manqueront pas de vous étonner par la grande perspicacité des perspectives qu’ils dessinaient et des prévisions auxquelles ils se risquaient. Si nous les publions aujourd’hui, c’est qu’ils constituent, nous semble-t-il, une bonne piqure de rappel des vérités premières que certains voudraient occulter et une entrée en matière rafraichissante pour un texte que nous adresserons sous peu au roi d’Arabie Saoudite. CONFÉRENCE LA GUERRE AMÉRICAINE EN IRAK(extraits) 1) INTRODUCTION 76 % des Français sont opposés à une nouvelle guerre en Irak. À quoi peut donc bien servir cette réunion puisque nous sommes quasiment tous contre et que le gouvernement le sait déjà fort bien.15 jours avant la guerre, en 1991, ils étaient 66 % opposés à celle-là au prétexte qu’aucun prétexte ne la justifie. Dans les jours qui suivirent le déclenchement des hostilités, cette opinion bascula, et la politique interventionniste de la France fut soutenue par une majorité confortable de nos concitoyens. Rien n’indique encore clairement que malgré ses réticences, la France n’interviendra pas. Certes, la diplomatie française a œuvré à défaire le prétexte américain (des armes de destruction massive de Saddam.) Mais elle n’a pas clairement dit qu’ONU ou pas cette guerre annoncée était dans tous les cas illégitime, sauf par allusions (Chirac au Liban lors du dernier sommet de la francophonie) elle n’en a pas clairement dévoilé les enjeux réels. Certes ces derniers jours, par la voix du Président de la République lui-même, notre diplomatie est allée fort loin en affirmant « qu’en cas d’action unilatérale les États-Unis se mettraient en marge de la communauté internationale ». Mais son assertion le 7 janvier, lors de la cérémonie de voeux aux armées, demandant à celles-ci de se tenir prêtes, laisse planer une certaine ambivalence dans les positions françaises. Si les pouvoirs politiques jugeaient en définitive utile d’intervenir aux côtés des Américains et des Anglais, si l’ONU donne son feu vert à l’intervention… Une bonne provocation, une campagne insidieuse des médias, mensonges à la clé si nécessaire (on se souvient du charnier de Timisoara, de la maternité de Koweït et des mensonges, contre les Serbes, révélés par le journal le Monde, lors de la dernière guerre du Kosovo) et le basculement des opinions sera acquis cette fois encore, Qu’est-ce qui peut prémunir les populations contre cette versatilité dont ne manque jamais de leur faire reproche, ceux-là mêmes qui les manipulent ? La claire connaissance des sujets, une information juste, précise et équilibrée. Ainsi éclairées, les opinions seront moins faciles à abuser. Voilà ce qui justifie malgré tout la tenue de cette réunion. 2) Guerres, prétextes et embrigadements Il n’y a guère, dans l’histoire, d’exemple de conflit qui ait été déclaré clairement au nom de leurs véritables raisons et dans lesquels l’on ait entraîné les peuples en affichant les véritables objectifs poursuivis. La première et la Deuxième Guerre mondiale furent des luttes pour le partage du monde entre les grandes puissances, non pas des conflits pour venger tel tyran assassiné, ou au nom de la « liberté ». Pour conduire les peuples au carnage, il faut un bon prétexte bien romancé, et de grandes idées bien romantiques qui dissimulent les véritables desseins de rapine et de pillage des richesses d’autrui. Il en va de la nouvelle guerre que les USA s’apprêtent à faire à l’Irak comme de la précédente, et comme de la plupart des autres. Nombreux sont les Américains opposés à cette guerre, mais qu’en serait-il si l’administration américaine disait clairement qu’elle veut faire main basse sur tout le pétrole du moyen orient et de la mer Caspienne ? L’opposition serait sans nul doute si vaste et si remontée que M Bush ne pourrait passer à l’action. Dans le cas d’espèce, le prétexte, à défaut d’avoir pu établir un lien entre Ben Laden et le régime irakien, est les armes de destruction massives que posséderait Saddam Hussein, et les grandes idées romantiques sont celles « de la guerre contre le terrorisme international. Mais quelles en sont les véritables raisons et quels sont les véritables desseins de l’administration américaine ? Le pétrole bien entendu, il suffit de regarder cette carte de la région, que j’ai concoctée pour vous (compilation de plusieurs sources et cartes en particulier du « Monde diplomatique ») pour s’en rendre compte. La presse française s’est largement rangée à cet avis. Les Américains commencent on à entendre couramment veulent s’emparer du pétrole irakien. C’est vrai, mais est-ce bien tout ? Je ne le pense pas et je vais essayer de vous dire pourquoi. Au lendemain du onze septembre, dans des discours hystériques, Georges W Bush a tout de suite averti que l’Afghanistan des talibans ne serait pas seul visé, il a parlé d’un axe du mal auquel appartenaient le Yémen, le Soudan, l’Iran, la Syrie, la Corée du Nord. Il s’était paradoxalement abstenu alors d’y inclure l’Irak, mais nul n’était dupeet ce silence fut vite rompu. Depuis, le Pakistan où l’opposition islamiste multiplie les attentats contre la présence américaine pourrait bien rejoindre sous peu la liste fatidique. Quant à l’Arabie Saoudite, l’Ami de 70 ans de l’oncle Sam, il semblerait qu’elle soit sur la pente savonneuse, prête à chuter à son tour dans le chaudron yankee de la « satanisation ». Alors, Irak demain, l’Iran après demain, l’Arabie Saoudite dans la foulée ? Où s’arrêteront-ils . Dans quelle aventure s’engagent les USA qui voudraient nous y entraîner ? ……. Lorsque l’Irak a envahi le Koweït à l’automne 1990, ce que les médias appellent la communauté internationale, d’un élan quasi unanime, a emboîté le pas de « Papa Bush », pour chasser « l’agresseur » et le punir. L’opération « Tempête du désert » ainsi que la baptisa le Pentagone (ministère américain de la défense) fut dénommée et est restée dans l’histoire sous l’autre appellation de guerre du Golfe. Elle aurait pu tout aussi bien s’appeler « guerre du Koweït», ou guerre Onuso-Irakienne » (puisque l’ONU était censée en être le ‘commanditaire), ou plus clairement encore « guerre du pétrole » ou encore. Mais c’est guerre du Golfe qu’elle s’est appelée. Était-ce prémonitoire ? S’agissait-il de ce que l’on pourrait appeler « un lapsus révélateur ? Cette appellation mettait en exergue son objet réel, géostratégique et révélait son véritable enjeu économique : le pétrole. La guerre du Golfe ? Quel golfe pourrait-on dire, le golfe du Lyon ou bien celui de gènes ? Le golfe quoi, le dictionnaire lui-même ne nous dit-il pas « Persique » : ou « Arabo-Persique » ou « Golfe ». Chacun sait qu’il n’y a qu’un golfe au monde qui concentre tant d’intérêts économiques et géostratégiques, pour qu’il ne soit point utile de le dénommer autrement. Le golfe c’est « LE GOLFE ». Pour ma part je l’ai intentionnellement appelé golfe Arabo-Persique quoique que cette appellation paraisse dater un peu, afin de mettre le doigt sur .une réalité géopolitique d’importance, ce golfe il fut de tout temps un théâtre d’affrontements entre les civilisations mésopotamiennes et perses, dont l’Irak et l’Iran actuels sont les héritiers respectifs. L’Irak alors « avait fauté », et il en payait le prix, l’intervention était légitime et légitimée par la couverture onusienne. « Fauter» c’est-à-dire qu’il avait envahi un pays aux frontières reconnues par l’ONU. Tel était le discours officiel. Mais qu’était-ce donc que ce pays, le Koweït ? Pour répondre à cela, il nous faut faire un petit retour en arrière historique. Les frontières actuelles du moyen orient arabe sont l’œuvre de l’Empire britannique, elles datent, pour l’essentiel, de la fin de la Première Guerre mondiale et résultent du dépeçage de l’Empire ottoman, au profit de la couronne britannique pour l’essentiel et de la France occasionnellement (accord de partage Sykes / Picot). Chacun a en mémoire le très beau film qui relate l’histoire du colonel Lauwrence des services de renseignement anglais, « Lauwrence d’Arabie ». Ce film en cinémascope et en couleur est sans aucun doute un chef-d’œuvre d’esthétisme. Mais au regard de l’histoire, ce n’est qu’une œuvre apologétique de la politique internationale de la « perfide Albion », embellie, romancée à souhait, l’histoire de Lauwrence ne dit guère la réalité historique. L’action a consisté en ceci : avec l’aide d’Hussein, chérif de La Mecque, famille des Achémites, l’Empire britannique a animé la rébellion arabe contre l’Empire ottoman, promettant à ceux-ci un grand royaume arabe uni et indépendant. Mais au bout du compte, plusieurs royaumes furent édifiés au détriment du rêve de l’unité arabe. Diviser pour régner. Les colonialistes anglais, ils ne sont pas les seuls, ont toujours utilisé cette recette à merveille. L’Irak alors, l’ ancienne Mésopotamie, devint l’un de ces royaumes sous le règne du roi Fayçal 1er , l’ami et surtout l’obligé de la couronne britannique, fils d’Hussein et chef de la révolte arabe, c’est-à-dire son vassal fidèle et bien dévoué. Son frère Abdullah devint roi de Transjordanie, et la Syrie actuelle fut divisée en deux ou trois républiques sous domination française. Dans le même temps, en Palestine, sous mandat britannique, l’Angleterre poussait à la création « d’un foyer national juif », déclaration Balfour de 1917, avec l’intention claire de créer une nouvelle pomme de discorde dans le monde arabe afin de le mieux maitriser. Cette circonstance démontre à elle seule l’étroite imbrication des conflits actuels au moyen orient arabe avec le conflit israélo-palestinien. Ancienne province de l’ancienne Mésopotamie, le chékat du Koweït, sous protectorat britannique depuis 1914, restait une province du royaume d’Irak. Mais le roi Fayçal fut renversé en 1958 et la république proclamée. Le nouveau régime irakien n’est pas sa créature, l’Angleterre nourrira une certaine défiance à son endroit. Elle va animer contre lui la rébellion kurde, déjà, et l’on peut penser que C’est par réplique à cette évolution qu’elle accorde l’indépendance à l’émirat du Koweït et les fait avaliser ses frontières par l’assemblée générale de l’ONU en 1962. Il s’agit de limiter la façade maritime de l’Irak, la réduire à la portion congrue. L’on a vu dans l’histoire les conséquences désastreuses que pouvaient avoir ces problèmes d’accès maritimes, par exemple Dentzig, pomme de discorde entre l’Allemagne et la Pologne. Avec le Koweït l’Irak serait devenu le deuxième détenteur des ressources mondiales juste derrière l’Arabie Saoudite, une puissance régionale incontournable. Alors oui, la guerre contre l’Irak fut bien une guerre du Golfe, c’est-à-dire une guerre pour le contrôle des sources d’approvisionnements pétroliers du golfe Persique, pour interdire à l’Irak l’extension de son espace maritime, lui rendre impossible l’accès au statut de première puissance régionale. 3) La politique du dual containment Dans les siècles précédents, la diplomatie anglaise à utilisé cette stratégie en Europe à l’endroit de la France et de l’Allemagne, deux puissances moyennes qui s’équilibrent et s’annulent sur le continent, lui laissant le leadership des mers et du commerce mondial. Héritiers de la diplomatie anglaise, c’est cette stratégie dont font usage les USA à l’endroit des deux puissances régionales du golfe Arabo-Persique que sont l’Iran et l’Irak. Avec le renversement du Shah en 1979 et la proclamation de la république islamiste d’Iran, les Américains perdaient un de leurs plus précieux alliés dans la région du Golfe, mais surtout ils craignaient que la contagion islamiste ne gagne le sud irakien, chiite comme les Iraniens, donnant l’avantage à l’Iran qui deviendrait alors une puissance régionale incontournable. C’est pour contenir cette éventuelle contagion, ………. ; ce danger que les Occidentaux, Américains en tête, encouragèrent l’Irak Sunnite à relever le gant, à faire la guerre à l’Iran. Cette guerre qui dura huit ans et fit plus d’un million de morts fut soutenue, financée et armée de part et d’autre, par les pays arabes et les puissances occidentales, dont la France qui fournissait alors, à profusion, et à crédit, de l’armement sophistiqué à l’Irak. Ce soutien a pu faire croire à l’Irak qu’il avait le feu vert des puissances occidentales pour s’imposer comme puissance régionale. L’Irak se crut fondé à réclamer le dédommagement de ses efforts et des sacrifices qu’il avait consentis pour la défense des intérêts des monarchies du Golfe et des puissances occidentales. La façade maritime qu’il n’avait pu étendre vers Bassorah, il rêvait de l’ouvrir vers le Koweït, son ancienne province naturelle. Endetté, aux abois, l’Irak appelait au secours. Mais l’Irak n’avait été pour les monarchies du golfe et pour les puissances occidentales, qu’un instrument. Étant venu à bout des prétentions expansionnistes de la révolution iranienne par Irak interposé, ayant à cet effet sustenté la puissance militaire de l’Irak, le temps était venu pour les puissances occidentales de contenir celle-ci. Le Koweït, probablement à l’inspiration des Britanniques et des Amércains se lança alors dans une politique de dumping pétrolier catastrophique pour l’Irak qui chaque jour voyait croître son endettement. Il s’agissait rien moins que d’une provocation tendant à pousser l’Irak à la faute. Depuis la chute du roi Farouk que provoqua la révolte des « officiers libres » en Égypte, en 1952, la proclamation de la république en 1953 et la nationalisation du canal de Suez en 1956 par Nasser, les puissances occidentales dominantes ont appris à se méfier des puissances régionales, même lorsque celles-ci leur sont docilement inféodées. Une révolution, un coup d’État, et hop ! la puissance régionale amie devient une puissance régionale incontrôlable au mieux, ennemie au pire. C’est ce qui est advenu de l’Iran à l’endroit des États-Unis. Mieux vaut, pas de puissance régionale du tout. L’IRAN pour les Américains apparaissait, dans la région de la Caspienne, comme un verrou, à l’expansionnisme soviétique. C’est pourquoi son statut de puissance régionale avait été jusque-là respecté. Mais depuis est survenu l’effondrement de l’URSS et l’Iran ne présente donc plus le même intérêt. Au demeurant, dans l’intervalle il s’est doté d’un régime qui échappe au contrôle des États-Unis. Le rabaissement de l’Irak impliquerait le rabaissement consécutif de l’Iran, en vertu de la stratégie du « dual containment » et afin que celui-ci n’occupe pas au plan régional, la place laissée vacante par l’Irak. Voilà pourquoi l’Iran a été inclus « dans l’axe du mal » version Buschienne. Ce que je veux vous dire, c’est que selon toute probabilité, la guerre en Irak induirait une prochaine guerre en Iran, le dépeçage probable de l’Arabie Saoudite et pourquoi pas celui du Pakistan. L’objectif étant entre autres d’assurer la sécurité d’une voie sud d’évacuation du pétrole de la Caspienne via l’Iran ou bien l’Afghanistan et le Pakistan. Texte d’appel à la réunion ci-dessus. GUERRE EN IRAK… NOUS SOMMES CONCERNÉS(extraits) Dans quelques jours, quelques semaines au plus, les États-Unis d’Amérique déclencheront un déluge de feu. Des milliers d’êtres humains mourront, victimes de la terreur internationale des maîtres du monde. Des sommes colossales d’efforts humains accumulés seront réduites à néant ruinant une nation arabe, encore riche et prospère il y a quelques années. Humiliée depuis 1991, l’Irak dévasté sera, dépecée peut-être, asservie assurément. Les attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington ont fourni un prétexte à l’administration américaine pour déclarer au monde, sous couvert de guerre planétaire au terrorisme, ses nouvelles prétentions hégémoniques. Elle l’a dit clairement, dès cette date, l’Afghanistan et l’Irak ne sont pas seuls visés. L’Iran, le Pakistan, la Syrie, le Yémen, l’Arabie Saoudite même jusqu’ici son alliée privilégiée, pourraient bien être ses tout prochains objectifs, pour ce qu’il s’agit de la seule région du golfe arabo persique. Engagée sans état d’âme, dans la « coalition antiterroriste» et dans l’aventure afghane, la diplomatie française paraît vouloir prendre à présent quelques distances avec les entreprises guerrières de l’oncle Sam. La presse, les médias de notre pays, prudents, n’ont guère emboîté le pas à la propagande belliciste de « nos amis américain». Ils ont même instillé quelques soupçons démobilisateurs dans l’opinion française en laissant entendre que les motivations réelles de la guerre annoncée auraient moins à voir avec la lutte contre le terrorisme ou les dangers de l’armement irakien, qu’avec les richesses pétrolières que contient le sous-sol de ce pays. La guerre annoncée nous concerne tous, en tant qu’êtres sensibles aux souffrances humaines, mais aussi parce qu’elle aura des conséquences économiques immédiates et à long terme, qu’elle hypothèquera la sécurité et la stabilité du monde, modèlera le monde de demain avec l’argile de l’injustice et de la haine. …………………………..

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