JUSTICE POUR THÉO (Appel à l’indignation citoyenne) Je suis malade d’indignation et j’enrage ! Vous l’êtes autant que moi, j’en suis sûr, si vous avez entendu hier soir cette information insensée qui nous apprenait les premières conclusions de l’IGPN sur le forfait policier d’Aulnay-Sous-Bois. Dans notre précédent article sur le sujet, « BARBARIE C’EST TOI QUI L’A VOULU » (6 février 2017) nous prévenions que « nous ne voulons rien entendre du « contexte » ni des circonstances particulière de l’interpellation par quoi les policiers leur hiérarchie ou leurs défenseurs tenteraient, sinon d’excuser, au moins d’atténuer la faute des policiers. Les faits sont trop graves pour que l’on accepte le moindre argument à décharge. » Or, 24 heures ne se sont pas écoulées que déjà l’IGPN, la police des polices, vole au secours des policiers criminels. Le pantalon est tombé tout seul, par accident ? Et le slip, la culotte, le caleçon, comme vous voulez, il est tombé aussi ? Ah bon il n’en avait pas ? On n’a pas idée de se promener sans caleçon en pays de barbarie. Donc le pantalon est tombé par inadvertance et la matraque c’est planté de 10 centimètres dans son anus de manière tout à fait inopinée Bien sûr, personne n’y croit. Quel culot, quelle indécence de ces hommes, qui adoptent une pareille ligne de défense. Ils se sont rendus coupables de viol, d’actes de tortures et de barbarie, comme nous l’avons déjà écrit. C’est très grave quand les chargés de l’ordre et de la sécurité des citoyens se conduisent ainsi quel que soit le pays. Ça l’est d’autant plus dans un pays qui se prétend un exemple de « démocratie » et « d’État de droit » pour le monde entier. Ce sont des actes isolés tout de même et il ne convient pas d’en faire porter la responsabilité sur toute l’institution policière, comme se sont avisés d’argumenter certains commentateurs. On voudrait les croire. Mais lorsque « la police des police » chargé de faire respecter l’éthique policière se solidarise ouvertement avec les policiers délinquants en tentant de donner du crédit à leurs balivernes horribles, l’on est déjà plus dans l’acte isolé. Nous entrons de plein pied dans « le fait de société », dans la solidarité criminelle, dans la barbarie socialement assumée. Le mandat présidentiel de François hollande qui se termine dans l’opprobre et la débandade politique, va-t-il s’achever aussi dans la honte et le dégoût que suscite une telle affaire ? L’affaire Théo d’Aulnay-Sous-Bois marquera-t-elle de la tache indélébile de l’ignominie la fin du quinquennat de l’homme qui hurlait au respect des droits de l’Homme ? Si les pouvoirs judiciaires et politiques venaient à couvrir de tels agissements, et une sanction inappropriée peut-être une forme de couverture, et s’en faisaient ainsi les complices, on ne serait plus dans « l’acte isolé » ou la « bavure », mais déjà installés de plain-pied dans la « dictature policière ». Espérons encore que les choses n’iront pas jusque-là. Alors debout, amis lecteurs, citoyens, camarades, dites avec moi par millions votre indignation, et votre exigence d’une vrai « Justice pour Théo », victime de viol, sévices, tortures et actes de barbarie. Patrick Seignon. « lavoie des sans voix.fr » Vendredi 9 février 2017.Signez la pétition « JUSTICE POUR THEO » sur « Change.org » :https://www.change.org/p/patrick-seignon-justice-pour-theo?recruiter=75836660&utm_source=share_for_starters&utm_medium=copyLink
