LE CRIME DE LÈSE DÉMOCRATIE (AFFAIRES : FILLON, LE PEN,…)

LE CRIME DE LÈSE DÉMOCRATIE (AFFAIRES : FILLON, LE PEN,…) Avez-vous sentie l’indisposante odeur de charogne qui empuantie l’atmosphère ? Ce sont les fragrances de la démocratie en décomposition que François Hollande lègue à la France et aux Français comme présent de fin de mandat. Bien sûr, nous avons tous, au grès de nos intérêts ou de nos sensibilités, des « inimités » des candidats que l’on ne voudrait à aucun prix voir accéder à la plus haute fonction de l’État. Moi par exemple ce sont Macron, Le Pen ou Fillon, mais je sais que parmi vous il y en a qui ne voudraient surtout pas voir Mélenchon ou Hamon aux affaires. Alors bien sûr il y en a qui se réjouissent, applaudissent ou d’avantage aux déboires judiciaires surgis, tout à fait par hasard comme chacun sait, dans la « pré-campagne électorale », qui empoisonnent la vie de leurs (ennemies ou adversaires). Certains même s’enrôlent comme petits soldats de la rumeur nauséabonde, prennent un vil plaisir à taper sur des casseroles ou à caillasser des bus de citoyens paisibles qui ne voteront pas comme eux. Braves citoyens offusqués, braves « antifascistes » hargneux, ne craignez-vous pas de vous tromper d’époque ? Ne craignez-vous pas d’êtres les instruments de certains grands Manitou qui tripatouillent et manipulent l’information et les divers corps de l’État. Qui font des armes avec, au service de leur cause qu’ils ne peuvent défendre par le débat des idées car ils savent qu’elles seraient en ce cas battues à plates coutures ? Ceux-là ont en permanence la bouche pleine de belles paroles sur la démocratie, la liberté d’expression, l’indépendance de la presse, la probité et le « vivre ensemble. Mais la presse, leur presse, les médias, prétendument libres et démocratiques sont en vérité la propriété des banques et de quelques oligarques et roulent pour celui qui les paye. Leur conception du vivre ensemble (doit) beaucoup à l’esprit aristocratique de l’ancien régime quand les maitres et les domestiques vivaient en effet ensembles et en paix au château. Eh oui, imaginez, François Fillon avait fait de la probité sa marque de fabrique. Et à y regarder de près cela était tout à fait conforme à sa personnalité et à ses règles de vie. Comment pouvait-il imaginer que certains petits comploteurs allez profiter de leur stage au ministère des finances et de leur libre accès à la cellule des « personnalités » de celui-ci, pour « fouillasser » dans son dossier personnel jusqu’à trouver une possible cabale à lui mettre dans les pattes le cas échéant. Il avait été particulièrement honnête Monsieur Fillon, en employant sa femme et ses enfants n’avait-t-il pas fait que consacrer à une pratique fort répandue dans les milieux parlementaires, comme d’ailleurs dans tous les emplois et entreprises administratives ou civiles. Combien d’épiciers, combien d’agriculteurs (déjà bien impactés par la perversité de l’économie de marché) pourraient demain, à ce régime, se trouver trainés devant les tribunaux correctionnels pour usage d’emplois fictifs ou non déclarés ? Lui, avait en bon contribuable déclarées les sommes versées à sa femmes et ses enfants au titre de services rendus. Comment imaginer jamais que certain esprits tordus iraient touiller la vase du fond de la mare pour en troubler l’eau limpide, et vouloir à toute force y trouver des emplois fictifs. Les faits incriminés datent de douze ans, et voilà que l’affaire surgit comme par Hasard, douze ans après, en pleine campagne électorale des présidentielles. Pire même ! Tout le temps de la campagne des primaires de la droite, quand les sondages et les « commentateurs officiels » ne donnaient aucune chance au sarthois nul n’eut vent d’une telle affaire. Elle ne surgit qu’après l’investiture si éclatante de François Fillon par les primaires de la droite, qui faisaient de celui-ci le grand favori de l’élection présidentielle. Remarquons en aparté et avant de conclure, que cela pourrait signifier que ces gens, qui sont des comploteurs, ont probablement préparé et gardent sous le coude « une affaire », « un dossier », « une peau de banane » à glisser sous les pieds de quiconque pourrait à un moment ou l’autre faire obstacle à la réalisation de leurs desseins. Les seuls dans ces circonstances qui puissent à coup sûr arguer de leur probité sont ceux à propos desquels aucune affaire n’a encore été révélée. La manière et le « timing » de l’affaire baptisée depuis « Pénélopegate » (pour faire une référence claire aux inspirateurs américains de nos « démocrates » français) démontre à eux seuls l’existence de l’intention de nuire qui l’a motivée, et désigne les « criminels » qui l’ont scénarisée. Les affaires qu’ils s’affairent à imputer à Marine Le Pen sont du même tonneau. Criminels ceux qui l’ont scénarisée ? Parce que ce serait un crime de dénoncer et de poursuivre un délit supposé ? Ce n’est pas de ce crime-là, non avéré en effet, dont nous voulons parler, mais d’un autre perpétré contre le débat démocratique, contre la démocratie. Car, tenter d’occulter le débat de fond par « des affaires », vouloir contraindre les Français à voter comme ils ne le voulaient pas ou comme ils ne l’auraient jamais fait sans contraintes ; en quelque sorte, leur extorquer leur suffrages par la ruse, la manipulation ou la force des circonstances, oui cela est un crime de lèse démocratie avéré. Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr » Mardi 28 février 2017.

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