LA FRANCE VIOLÉE

LA FRANCE VIOLÉE Voilà donc réalisé le premier tour de ces élections présidentielles françaises 2017. François Hollande tient sa revanche. Il fait payer très cher aux français et à la France, le rejet de sa politique et de sa personne, en leurs imposant, au terme d’une abominable intrigue, Emmanuel Macron, son avatar, le poulain des banques et de « la finance » (son ennemie). Cette séquence électorale s’apparente à un viol. Il faudra aux termes de cette élection rebaptiser notre République Française. Joliment nommée jusqu’ici Marianne il conviendra dès lors, que toutes les Monique veuillent m’en excuser, de la dénommer « Monique, deux qui la tiennent un qui la n…. ». Tous les cercles de la finance européenne et mondiale, tous les médias papiers ou télévisuels, la quasi-totalité de la horde des journalistes ou spécialistes de quelque chose, appointés, se sont rendus complices de ce viol en réunion. L’opération qu’ils avaient échouée en 95 avec la candidature Balladur, ils l’ont cette fois réussie. Il faut dire qu’ils y ont mis le paquet. Ils ont réussi à faire l’élection à la place des Français, à imposer à ceux-ci par la force, le candidat qu’ils s’étaient eux-mêmes choisi. Ils voulaient nous l’avions expliqué « LA VERITABLE RAISON DU COMPLOT CONTRE FRAN9OIS FILLON » (22 mars 2017), qu’Emmanuel Macron, non seulement soit qualifié pour le second tour, mais aussi arrive en tête du premier, afin que Marine Le Pen ne puisse bénéficier de la dynamique électorale que lui aurait assurée une première place ce 23 avril. Ils sont parvenus à leurs fins. La victoire d’Emmanuel Macron au premier tour de cette élection présidentielle, car s’en est une, est la grande, l’incontestable, mais aussi la nauséabonde victoire de François Hollande. Oui, Hollande a gagné ce premier tour de l’élection présidentielle 2017. Oui Macron son avatar le poulain de la Finance est arrivé en tête de ce scrutin. Mais à quel prix ? Au prix du viol de la démocratie et de la République, au prix du viol de la conscience du corps électoral de la France, au prix de la contrainte et de mutilation. Une horrible séquence d’Histoire électorale qui laissera des plaies ouvertes, et un profond traumatisme, et qui va nourrir de terribles colères. On veut nous persuader que « le jeune Emmanuel Macron a réussi en 3 ans ce que les autres Présidents ont mis trente ans à réaliser ». Ils inventent déjà sa légende. Mais ce qu’ils ne disent pas c’est que Macron n’est dans cette affaire que l’instrument, d’une vaste opération de Marketing politique qui le dépasse largement. Il n’a pas réussi, en tout cas pas tout seul, ils ont réussi pour lui et en y consacrant des moyens considérables. Mais la France d’en bas, quoiqu’il en soit, ne veut pas de Macron. La Majorité des Français rejette Macron avec la même détermination et le même dégoût qu’elle a rejeté Hollande son Mentor. Le scénario à cette étape était écrit d’avance. Tous les responsables politiques de ce que l’on appelait « L’UMPS », font chorus. Sous prétexte de faire barrage à Marine Le Pen qui serait l’incarnation même « du danger de la France », ils veulent nous contraindre à voter pour « le danger des Français »que représente Emmanuel Macron. Le deuxième tour de l’élection Présidentielle Française de 2017 s’annonce comme une récidive du viol en réunion de notre République, avec seulement des complices et acteurs plus nombreux. Chacun veut sa part. Alors, peut-être – c’est même le plus probable à l’étape actuelle – réussiront-ils à faire élire malgré tout contre la volonté de la majorité réelle du pays cette créature des banques et de la cybernétique. Mais contrairement à ce qu’ils imaginent l’issue est loin d’en être écrite d’avance. Violer la République, la démocratie, la conscience intime des français sous la menace du couteau supposé de « l’extrême droite », c’est violer les français, violenter les classes laborieuses et populaires, humilier la France toute entière. Il est possible que la réaction des électeurs soit en décalage total avec les « élites ». Il est possible que les Français s’insurgent contre le diktat « de leur système », que les violeurs, aussi nombreux soient-ils, soient maitrisés et déférés bientôt devant le tribunal de l’Histoire. Ces gens violent nos consciences, nous ramènent par la fenêtre une politique que l’on avait boutée par la porte, nous promettent une société « Ubérisée » que nous rejetons comme une diablerie. Et ils voudraient en plus sous le prétexte fallacieux de faire barrage à un autre danger, nous faire apposer notre propre signature en bas du « contrat antisocial » qui nous égorge ou nous spolie. Ils voudraient nous abuser au point de nous faire cautionner par notre vote leur politique d’agression contre nous même. Je suis de ceux que l’on ne contraint pas. Et vous ? Je suis de ceux qui se révoltent contre la violence et la coercition. Je suis de ceux qui jugent que le danger de la société déréglementée de Macron est bien aussi grand ou pire, pour les travailleurs et classes populaires, que le danger xénophobe porté par Marine Le Pen. Contre ces dangers ils convient de se mobiliser et de lutter, pas de se coucher en cautionnant l’un ou l’autre par son vote. Je suis de ceux qui pensent depuis toujours qu’aucunes menaces, aucunes circonstances, ne justifient que l’on vote pour ses ennemis. Ceux dans l’histoire qui ont fait ce genre d’erreur l’ont toujours payé au prix fort, souvent même de leurs existences. Macron est un ennemi de classe, je ne voterai pas pour lui quoiqu’il advienne. Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr ». Lundi 24 avril 2017.

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