ILS NOUS ENTENDRA QUAND MÊMELETTRE DES MANIFESTANTS DE TOURS A MONSIEUR LE DEPUTE Philippe CHALUMEAU (1ère circonscription d’Indre et Loire. Groupe LREM).Les députés de la « Macronnie », qui ont encore parfois l’outrecuidance de s’autodésigner « les représentants du peuple », en vérité méprisent le peuple et en ont peur, au point qu’ils refusent tout contact avec lui.A deux reprises la manifestation de Tours a fait halte à proximité de la permanence (le lieu exact où le député est censé recevoir le peuple dont il se prétend le représentant), et foin de venir à la rencontre des manifestants, le député de la 1ercirconscription d’Indre et Loire, fit tenir ceux-ci à distance par un cordon de gendarmes mobiles déguisés en « tortues ninja ». Prenant acte de ce fait, c’est avec une lettre adressée à Monsieur Philippe Chalumeau que les manifestants sont revenus la deuxième semaine. Même dispositif policier. Il a alors été demander à ceux-ci de laisser au moins une petite délégation de trois personne accéder à la permanence du député ou qu’elle puisse à défaut déposer la lettre dans sa boite aux lettres. Refus sec et catégorique du chef de groupe.Monsieur Philippe CHALULEAU, député, prétendu représentant du peuple, n’a pas voulu entendre les manifestants ni recevoir une délégation réduite. Il a peur du peuple son souverain. Qu’à cela ne tienne, il entendra quand même, non pas « nos doléance » nous n’en avons pas à adresser aux « godillots » de l’oligarchie financière et des labos », mais nos récriminations et notre réquisitoire.La lettre que Monsieur Chalumeau refusait de recevoir il l’a reçu tout de même, nous la lui avons adressée par « assignation d’huissier ».Nous en userons de même avec les quatre autres députés de notre département.En voilà le texte intégral :LETTRE DES MANIFESTANTS DE TOURS A MONSIEUR LE DÉPUTE Philippe CHALUMEAUMonsieur, à la requête du Président de la République en titre, vous votez régulièrement, sans états d’âme, toutes les lois liberticides et anti populaires que souhaite l’exécutif.Le Président de la République insulte une partie du peuple et vous ne jugez pas utile de le recadrer. N’importe quel jeune des quartiers, n’importe quel manifestant se fusse permis de tels dérapages verbaux, eut été pour le moins convoqué par un capitaine de gendarmerie ou un juge, pour « un rappel à la loi ». Or vous, ne jugez pas même utile de vous désolidariser publiquement des propos obscènes et haineux de Monsieur Macron.La situation est de plus en plus claire, le mensonge de plus en plus évident, la prétendue 5ème vagues de « Covid-19 » occasionnée par le « variant omicron » n’est qu’une épidémie de rhume, de grippe tout au plus, et à ce prétexte vous vous autorisez à confisquer les libertés publiques, à instaurer un système de traçage et de contrôle permanent des citoyens, à user de contraintes et de coercition pour annuler en fait l’exercice de cette liberté fondamentale qu’est le droit de chaque citoyen de disposer librement de son corps et de sa santé.Monsieur, vous vous retranchez derrière le principe majoritaire pour prétendre avec monsieur Macron que le respect des droits de la minorité mettrait en péril ceux de la majorité, obliger les non vaccinés à se soumettre au nom d’un prétendu droit majoritaire. Mais savez-vous que cette prétention est en vérité totalement contraire aux principes républicains. Savez-vous que la première règle de la démocratie est non pas « la décision majoritaire » mais le respect du droit des minorités. Une des plus grandes décisions de la République nouveau née et qui l’honore et qui a assuré son rayonnement international est le décret du 21 février 1795 sur la liberté des cultes c’est-à-dire « le respect des droits des minorités. » Savez-vous donc qu’en conséquence « la dictature majoritaire » invoqué pour soumettre une minorité, les lois liberticides, le passe vaccinal, sont autant d’agressions et de crimes contre le peuple, contre la démocratie, contre les principes fondamentaux de la République. Avez-vous réalisé qu’en soutenant l’exécutif et en votant tous les textes législatifs que sollicite celui-ci, vous vous rendez complices de ces agressions et de ces crimes ?La roue de l’histoire tourne toujours, la vérité finira par sortir du puit, l’ignoble mensonge sur lequel est fondé votre « dictature sanitaire » finira par être dévoilé, toutes les conséquences néfastes ou catastrophiques de ce crime contre l’humanité seront établies (décès, effets secondaires graves, corruption, démembrement de l’économie, casse sociale, etc.) et le temps viendra monsieur le député où vous et vos amis et « chefs » devrez rendre des comptes devant les tribunaux populaires et l’histoire.Croyez-vous que vous vous en tirerez en plaidant que vous n’étiez en quelque sorte qu’un sous-officier et que vous n’avez fait qu’obéir aux ordres ? Non, cela ne marchera pas. Vous n’êtes pas « sous-officier » monsieur, vous êtes « DEPUTE » et à ce titre censé être dépositaire d’une partie de la souveraineté du peuple. Le « Président de la République » n’est pas votre supérieur, il est votre vassal. Ce devrait-être votre devoir impérieux de le guider et de le contrôler et de le mettre hors d’état de nuire lorsque, comme ces derniers mois, il se révèle être l‘agresseur et le plus grand danger de la République.Alors, entendez bien monsieur, si vous et vos semblables ne vous ravisez pas rapidement, si vous ne décidez pas de vous désolidariser du pouvoir exécutif pour défendre les droits fondamentaux du peuple et les principes Républicains, alors sachez-le bien, vous n’échapperez pas à la vindicte populaire. Les manifestants de Tours.
