Grand guignol

Grand guignolLes marionnettes du chapeauCe samedi 16 avril plusieurs manifestations antifascistes ont sillonné une trentaine de villes de France. Elles étaient appelées par une myriade d’organisations et associations sorties du chapeau de Macron. Magicien Macron ? Même pas ! Marionnettiste plutôt. Seuls n’ont pas vu les grosses ficelles ceux qui ne voulaient pas les voir.Pourquoi, diantre, des manifestations antifascistes ce 16 avril 2022 entre les deux tours des élections présidentielles ? Vous l’avez compris, il s’agit d’une opération de campagne électorale. Emmanuel Macron veut nous rejouer la partition de la « diabolisation de Marine Le Pen » comme en 2017. Toutes ces organisations, associations, syndicats ou partis qui ont donné leur caution à cette initiative, même lorsqu’ils ou elles prétendent le contraire, « étaient en marche » pour la réélection de Macron.Hérisse poilsSur un tract des organisateurs que j’ai reçu par voie électronique, j’ai dénombré une liste de 72 « premiers signataires », il y en aurait 350 si j’ai bien compris. Trois cent cinquante organisations signataires,150 personnes, 200 peut-être au plus fort, avaient répondu à cet appel. Ce qui fait au mieux 0, 6 à O,8 manifestant par collectif. Ce qui en dit long sur la représentativité réelle de « ces sigles », la plupart vide. Du vent, de l’esbrouffe, rien !Nombreux sont les animaux à fourrure ou à piquants, comme le porc épic qui hérissent leurs poils ou leurs dards, pour se faire plus gros, plus impressionnants face à leurs adversaires. Cet étalement de sigle relève de la même méthode. Il s’agit d’impressionner le commun des mortels avec un déferlement d’organisations qui ne représentent rien ou pas grand-chose. Nous voyons la réalité. Nous ne sommes pas impressionnés du tout.La réalité ? Un bide donc en vérité que ces manifestations antifascistes. Pas étonnant d’ailleurs car il n’est pas aisé de mobiliser les gens contre un danger fantasmé. Seuls des fous, des hystériques, des sectaires, des paranoïaques, animés par leurs « visions » plus que par l’observation des réalités, peuvent se croire concernés.Manifestation Antifascistes, vraiment ?La manifestation antifasciste de Tours était convoquée place Jean-Jaurès où se réunit chaque samedi depuis le17 juillet la manifestation pour les libertés contre la dictature sanitaire. La bienséance, le respect des autres auraient dû l’inviter à se regrouper partout ailleurs, il ne manque pas à Tours de points de RDV potentiels. Mais de toute évidence la bienséance et le respect d’autrui ne comptent pas au nombre des valeurs de « ces défenseurs journaliers » prétendus d’une « République démocratique sociale et solidaire ». Il fallait, car ce sont toujours les mêmes en vérité, qu’ils tentent de perturber le « rassemblement des « antipasse ». Il fallait, car ces « antifas » qui ont adopté les méthodes brutales de leurs adversaires déclarés, agressent nos militants pacifistes, déchirent leurs pancartes et détruisent leurs tracts.Mobilisation contre le danger fasciste ? Oui, mais lequel ?Mais il est où le danger fasciste ? Marine Le Pen ? Ils le disent pourquoi pas ? Mais n’existe-t-il pas pour l’heure un danger plus imminent et oh combien plus grand pour les classes populaires de ce pays qui en ont déjà souffert depuis cinq ans. Le fascisme mondialiste de Macron déjà à l’œuvre n’a rien à envier au « fascisme nationaliste » supposé de Marine Le Pen.LA RÉALITÉ : des « anarchistes », des « Anticapitalistes », des « Antifascistes » et quelques G.J égarés, qui volent au secours de Macron.Le danger fasciste à leur sens c’est la possible victoire de Madame le Pen ce 24 avril au soir du deuxième tour des élections Présidentielles. Et c’est celui-ci qu’ils veulent conjurer. Mais comment « conjurer le danger le penniste aux élections Présidentielles ? Cela peut-il signifier autre chose qu’imposer une défaite à Marine le Pen ? Bien sûr que non. Or, imposer la défaite à Marine Le Pen c’est favoriser la victoire d’Emmanuel Macron.Mais ces antifascistes en équipement de « baston » (Cagoules, gants, protèges dents, etc..) qui n’ont rien dans la culotte, sont trop pusillanimes, ont trop honte d’avouer leur avanie. Ils n’ont pas le courage de dire tout net, à ceux qu’ils influencent ou souhaitent influencer qu’ils militent pour la victoire de Macron.Alors ils ont trouvé cette formule « faux-cul », ni oui ni non : « Ni Macron, ni Le Pen ». Or, chacun le sait bien, au soir du 24 avril ce ne sera pas « ni ni », « ni un ni l’autre », ce sera bien UN ou l’AUTRE, ce sera Macron ou Le Pen, Le Pen ou Macron.Ceux-là se sont dédits ? ont avalé leur dentier. Rendus à l’heure des comptes ils ont fait allégeance à leur ennemi qui les a mutilés et paupérisés, humiliés hier, et, promis les pires calamités demain. Ils votent pour l’esclavage. Ceux qui ont été trompés par eux les maudiront demain quand ils se réveilleront.Nous :Les véritables « déters », feront tout pour en finir avec Macron. Nous voterons, pour la liberté, même quand elle emprunte un chemin paradoxal. Nous avons un outil, un seul pour tenter de nous débarrasser du Tyran. Nous ne ferons pas les « fines bouches », nous l’utiliserons sans ménagement.Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr ». Dimanche 17 avril 2022.

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