IL FAUT CONGÉDIER PIERRE MOSCOVICI, LAURENT FABIUS ET LES AUTRES………

IL FAUT CONGÉDIER PIERRE MOSCOVICI,LAURENT FABIUS ET LES AUTRES………À la tribune du 3ème congrès du « Parti de gauche » à Bordeaux, samedi 23 mars, son président, François Delapierre, a apostrophé « les douze salopards » de « l’Eurogroupe », il voulait parler des douze ministres des finances de l’Union européennes, qui ont décidé de mettre Chypre à genoux en rackettant les dépôts bancaires des Chypriotes. Puis il a précisé que parmi ceux-là il y avait un Français qui avait nom Pierre Moscovici. Les mots sont durs, nous en convenons, l’épithète dont il les a gratifiés est sans nul doute injurieuse. Pour autant, est-elle injustifiée ? Qui n’interdira jamais à la victime d’un braquage de traiter de salaud le malandrin qui le dépouille ? Dans le cas d’espèce, « salopard » est sans nul doute une injure à l’endroit des petites frappes qui font, en bande organisée, les poches des Chypriotes. Il faudrait avoir l’esprit bien tordu pour chercher là la moindre intention antisémite.Puis Jean-Luc Mélenchon a dit que Pierre Moscovici « était un petit intelligent qui a fait l’ENA » … « Qu’il ne pensait pas français, mais finance internationale ». Voilà que les cercles du pouvoir, certains du PS, et toute une bande de journalistes impliqués, se mettent à hurler comme des loups à « l’antisémitisme ». Mais où est donc, dites-moi, l’antisémitisme dans le propos de Jean-Luc Mélenchon ? Il n’est pas dans les paroles, mais dans le fait que Moscovici est Juif, ce qui n’avait même pas effleuré jusque-là la grande majorité des Français ? Il est dans le fait d’accuser le ministre français des finances, grand ami de Dominique Strauss kahn, d’être le serviteur de la finance internationale plus que de la France, et que les mots « finance » et « international » doivent selon certains « malades », nécessairement renvoyer à la relation des juifs et de l’argent, ou au « Protocole des sages de Sion » ? Mais, si tout cela est possiblement dans les têtes de ceux qui ont reçu le propos de la sorte, on n’en voit nulle trace dans le propos lui-même.Il y en a auxquels vous dites, parce que vous êtes en colère, « monsieur je vous emmerde » et qui vous accuse d’insultes antisémites au prétexte qu’il s’appelle Lévi, ce que vous ne saviez même pas, vu que vous le rencontriez pour la première fois dans ce bureau de Poste où il vous est passé devant ce qui a provoqué votre indignation. Il s’agit là de ce que j’appellerai « l’antisémitisme miroir », qui n’est pas dans les faits, mais dans la tête de celui qui se croit insulté. Il s’agit en vérité de la projection obsessionnelle que se font certains individus qui vivent apparemment mal leur « judaïté ». Ce genre de dérive névrotique n’est d’ailleurs pas propre à l’état de « Judaïté ». J’ai fait la rencontre d’un Africain, un jour de tôles froissées, qui me traita de raciste parce que j’insistai pour faire un constat à l’amiable. Un « frère » qui me traita d’islamophobe parce que je lui offrais à boire une journée chaude, aux heures de jeune, alors que le mécréant que je suis ignorait totalement que nous étions en plein Ramadan. Plus fort encore, j’en ai connu un qui se figeait chaque fois qu’on lui disait, s’était son patronyme, « bonjour Legrand ! », parce qu’il ne l’était pas et qu’il se demandait à chaque fois si l’intention de son interlocuteur était vraiment vierge de tout sous-entendu.Toute cette petite digression pour dire que la manière dont certains auditeurs reçoivent ou interprètent un propos, au filtre de leurs propres cultures, personnalités, caractères ou névroses, ne répond en rien de la teneur réelle des propos d’autrui.Nous sommes habitués depuis belle lurette que toute critique contre la politique d’Israël soit assimilée à l’antisémitisme. Voilà qu’à présent les critiques à l’encontre des orientations d’un ministre s’il apparait que celui-ci est de « confession juive » peuvent être aussi assimilées à l’antisémitisme. Nous avions eu un exemple déjà cocasse de cette dérive lorsque, en 2011,« Jacob » lui-même (pourquoi pas Israël ? Songez un peu à l’incongruité et au coté comique de la chose), fut accusé d’avoir tenu des propos antisémites parce qu’il avait avisé que « Dominique Strauss Kahn n’avait pas l’air très catholique ». Cela pourrait tourner à la franche rigolade si ces obsédés qui décortiquent les phrases et en tordent le sens, pour en extraire un antisémitisme caché que n’avère pas le propos, n’étaient de dangereux paranoïaques qui menacent un de nos droits fondamentaux : la liberté d’expressions.Nous n’avons pas la moindre intention de nous en prendre ne serait-ce que verbalement au moindre juif que ce soit, mais nous tenons absolument à pouvoir critiquer, même vivement, et combattre les orientations de nos ministres et les politiques de nos gouvernements. Alors, s’il apparait que la présence dans le gouvernement de ministres de confession, ou d’origine juive est un obstacle au plein exercice de la liberté de la presse et à la libre expression des citoyens, nous ne voyons dès lors qu’un remède à cela : il faut congédier tous les ministres juifs du gouvernement de la France.

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