CRISPATIONS AU SOMMET DE L’ÉTAT (Nous prions nos visiteurs de bien vouloir nous en excuser, mais erreur de manipulation de notre part, nos 5 articles, publiés depuis le 8 novembre, n’étaient pas vraiment en ligne. Nous venons de réparer cette erreur à l’instant. Mardi 12 novembre 2013 à 8 heures 35.)Hier lors du passage du convoi présidentiel, à la fin de la cérémonie officielle du centenaire de leur « Grande Guerre », des huées et des sifflets ont retentis.Certes nous ne partageons pas les motivations qui animaient semble-t-il ces manifestants.Il n’en reste pas moins que procéder à des interpellations de citoyens à de tels motifs, constitue nous parait-il une première dans notre pays, depuis bien longtemps, et témoigne de la crispation actuelle de l’exécutif.Quant à l’argument « du respect des morts de la grande Guerre » nous le réfutons sans ménagement. Nous l’avons dit dans notre article d’hier, 11 novembre. Les responsables politiques du moment voudraient, au nom du respect « des morts pour la France », tétaniser la fronde actuelle en appelant les Français à se ressourcer dans une unité nationale émolliente. Mais nos aïeux ne sont pas morts pour la France, ils sont morts pour l’enrichissement de quelques grandes familles, pour la satisfaction des visées impérialistes. Nous n’avons pas lieu de nous taire mais de hurler bien plutôt. Le silence n’est pas de rigueur, il nous apparait bien plus judicieux de faire écho aux voies pétitoires de l’Histoire. 12 novembre 2013.
