TU APPUIS SUR LE BOUTON ET CA MARCHEComme c’est amusant tout de même, quelquefois, l’information télévisée. Il y a Trois jours à peine, le « ministre des affaires avec les étrangers », c’est prononcé pour l’ouverture des commerces le dimanche. Et, hier, probablement par hasard, n’allait pas y chercher la moindre malice, au journal de 13 heures de « France 2 », un petit reportage était consacré au travail dans l’Hôtellerie, grande pourvoyeuse de devises étrangères. Un secteur d’activité dans lequel nous disait-on il y a des emplois à prendre. Oui, bien sûr, vous savez, s’ils ne trouvent pas d’emplois, c’est la faute aux travailleurs français. Si la sidérurgie et l’automobile déménagent, pourquoi rechignent-ils à s’embaucher comme « liftier » ou mieux, « cireurs » dans les halls d’hôtels de luxe ? Transformer la classe ouvrière « dangereuse » en un vaste peuple de « larbins », voilà qui fait rêver nos grands bourgeois. Et puis, surtout, il y a la question du travail dominical. Un chef de rang interviewé disait innocemment qu’il fallait pour postuler à ces emplois-là accepter de travailler les dimanches. Bon, ça a toujours était le cas dans l’hôtellerie, comme dans les hôpitaux, les maisons de retraite, les soins à la personne, les services d’urgences, les transports aériens et ferroviaires, etc. Mais, est-ce une raison suffisante pour généraliser le travail dominical ? Nos journalistes « INDÉPENDANTS », comme chacun sait, fonctionnent comme ces poupées modernes pour enfants que l’on programme pour leur faire dire ce que l’on veut. C’est « l’information à la commande », selon les besoins de la propagande officielle. Tu appuis sur le bouton, et ça marche : « la voix de leurs maitres ». Samedi 26 avril 2014.
