LE DÉSASTRE DE BARAK OBAMA

LE DÉSASTRE DE BARAK OBAMA. Sa réforme du système d’assurance maladie s’est révélée être un leurre pour les moins favorisés des américains. Le redémarrage conjoncturel de l’économie s’accompagne de l’explosion des petits boulots et de la précarité sociale. Le prix Nobel de la paix avait fait un coup médiatique pour redorer son blason en commanditant le meurtre de Ben Laden. Instrumentalisant une révolution par ci, fomentant un coup d’État par-là, envoyant ses chiens de guerre Français et Britanniques faire la sale besogne à sa place, tirant les ficelles dans l’ombre, il jouait à l’homme qui n’y était pour rien ». Le masque commença à tomber quand prétextant de soi-disant attaques chimiques du régime du Président Assad, il se retrouva, en première ligne, avec la seule France, en situation de frapper massivement la Syrie. Or, le voilà à présent obligé, celui qui se voulait le président du désengagement américain en Irak et en Afghanistan. d’envoyer des troupes au sol pour combattre l’ E.I., sa créature diabolique. Le voilà qui joue les « gros-bras » au Yémen et se fait ratatiner. La concordance de ces deux évènements est forte d’une signification : celle du lamentable échec d’une politique et d’un homme à qui tout tourne mal. Voilà pour compléter le tableau que sous sa présidence à lui, le premier président noir de l’Histoire des États-Unis les « afro-américains » se font tirer comme des lapins. , l’Amérique qui prétendait en 2007 ( ?) avoir rallumé son « rêve » constitutif, renoue en 2014 avec ses vieux démons des tensions raciales. Et le Président noir des USA n’est pas même capable en de telles circonstances d’adopter l’attitude digne et ferme qui conviendrait à pareille situation. Comme la France, c’est bien connu, Les USA ne paie pas de rançon pour la libération de leurs otages. Ils préfèrent les mettre en péril avec des actions commandos meurtrières. Ils se sont même trouver une justification morale « de toute façon ils seraient morts », digne de Caligula. Les USA ne veulent pas payer de rançon car ce serait « financer le terrorisme ». Alors là on est dans la comédie cynique de la pire espèce. Ceux-là qu’ils ne veulent pas financer avec l’argent des rançons qui sauveraient leurs concitoyens, ne les ont-ils pas recrutés armés, entrainés et financés directement ou indirectement avec l’argent du Qatar et de l’Arabie Saoudite, la contribution de la Jordanie et de la Turquie, leurs alliés qu’ils soutiennent et sustentent et fournissent en armements ouvertement, Autrement dit et pour parler clair, ils n’ont pas d’objection morale à financer et à instrumentaliser, dans leur sale guerre contre la Syrie laïque, les hordes terroristes d’un Islam dévoyé, qui mettent la région à feu et à sang, mais, afin d’abuser l‘opinion, de se faire passer tout de même pour les agneaux du seigneur, ils ne rechignent pas, terriblement impudent et inhumains à refuser de lâcher un cents pour sauver leurs concitoyens. Ah, le bel et bon esprit démocratique de l’Amérique. Ah, le terrible désastre d’Obama. Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr ». Samedi 13 décembre 2014.

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