ET MERDE A LA CPI !http://lavoiedessansvoix.fr/forum/attachment.php?attachmentid=40&stc=1 « . La justice (sud-africaine) a été saisie par l’ONG SALC qui souhaite voir le président soudanais, accusé de crimes contre l’humanité, (Par qui ? La réponse à cette question est édifiante. – LVDSV) arrêté et déféré devant la Cour pénale internationale » (sources RFI) Bien entendu, le concert international (occidental) n’a cessé de croitre depuis, qui réclame l’arrestation de Mr Omar Al-Bachir. « Le président de l’Assemblée des États parties à la CPI Sidiki Kaba, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice sénégalais «appelle l’Afrique du Sud, qui a toujours contribué à renforcer la Cour, à n’épargner aucun effort pour assurer l’exécution des mandats d’arrêt» contre el-Béchir…. » (Allain Jules »). La CPI elle-même demande à l’Afrique du Sud, « d’obtempérer » en contravention avec toutes les règles diplomatiques, en arrêtant le Président soudanais, son invité au sommet de l’Union Africaine. Elle argue pour se faire que « C’est normalement une obligation pour l’Afrique du Sud, signataire du traité de Rome » et que « cette loi » des maitres du monde serait au-dessus de toute autre considération. Saisie, la Haute cour de Pretoria a interdit au président soudanais de quitter le territoire sud-africain tant que la Cour n’a pas rendu son jugement. ». Celle-ci statuera ce lundi même. Que va-t-il se passer ? Quel que soit le jugement rendu par « la haute-cour » sous l’influence du juge Hans Fabricius, Omar Al-Béchir rentrera sans nul doute au Soudan. Quoique dise en effet la horde médiatique à la solde des impérialistes occidentaux, de l’embarras qui serait celui de l’Afrique du Sud dans cette affaire, le président soudanais rejoindra son pays. Car en vérité, l’Afrique du Sud, et nombre de pays africains en ont « soupé » de ce prétendu tribunal international qui ne voit et poursuit des « dictateurs » et « criminels de guerre » qu’en Afrique (ou autre pays soumis à sa férule). Quand donc ce Tribunal s’avisera-t-il par exemple de lancer un mandat d’arrêt contre Benyamin Netanyahou bourreau de Gaza ? Contre Nicolas Sarkozy destructeur de l’État Libyen et responsable du chaos qui meurtri l’Afrique du nord et subsaharienne ? Contre François Hollande bourreau de la Syrie où il a organisé et sustenté les forces destructrices, porteuses d’horreurs et de chaos ? Contre Bernard Henri Lévy ; l’apôtre de la haine de la guerre et du sang, pour appel au meurtre et apologie de crimes contre l’humanité ? * Le temps est venu pour l’Afrique du Sud, tête de file du continent africain, pour les autres pays africains victimes de cette supercherie judiciaire, pour « l’autre monde » qui entend s’extraire de la dictature américaine, de dénoncer le « traité de Rome » et de se retirer de la « CPI ». Celle-ci en vérité n’est qu’une juridiction d’exception, un tribunal de guerre » instrument de la dictature américano-occidentale au service de sa « guerre des civilisations ». C’est pourquoi l’Afrique du Sud, confrontée aux sommations menaces et injonctions occidentales de toutes sortes va trancher en refusant d’obtempérer. Et c’est pourquoi ce refus sera bien plus que cela, un véritable camouflet diplomatique pour la « CPI » et pour ses maitres. Un tournant fondamental dans la diplomatie internationale avec un pas supplémentaire de franchi dans la constitution de « l’autre monde » celui que des « BRICS » ont déjà dessiné en pointillés. N’est-ce pas d’ailleurs cette évolution que redoutent les occidentaux et leurs chiens de garde ? « Le président de l’Assemblée des États de la CPI a également exprimé «sa profonde inquiétude quant aux conséquences négatives pour la Cour dans le cas d’une non-exécution des mandats», selon le communiqué de la Cour » ; (Allain Jules) En effet ! Les prétentions odieuses et démesurées de l’Occident en cette affaire n’auront pour effet que d’accélérer la réalisation d’un processus inévitable, le divorce de deux mondes, la définition de deux visions du monde, l’apparition de deux conception de la justice internationale, Ce processus de scissiparité venue à termes, il conviendra alors pour les partisans d’un nouveau monde libre d’exiger l’arrêt des poursuites de la CPI et la libération d’un certain nombre de ses victimes comme l’ex Président Gbagbo de Côte d’Ivoire », et la dissolution de ce tribunal d’exception. Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr » Lundi 15 juin 2015.
