{"id":1221,"date":"2014-09-21T06:08:00","date_gmt":"2014-09-21T04:08:00","guid":{"rendered":"https:\/\/lavoiedessansvoix.fr\/lavoie\/2014\/09\/21\/archive-ah-fichtre-l-horrible-cauchemar\/"},"modified":"2014-09-21T06:08:00","modified_gmt":"2014-09-21T04:08:00","slug":"archive-ah-fichtre-l-horrible-cauchemar","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/lavoiedessansvoix.fr\/lavoie\/2014\/09\/21\/archive-ah-fichtre-l-horrible-cauchemar\/","title":{"rendered":"Ah, FICHTRE L\u2019HORRIBLE CAUCHEMAR"},"content":{"rendered":"<p>AH, FICHTRE L\u2019HORRIBLE CAUCHEMAR   Je me suis r\u00e9veill\u00e9 hier matin avec la gueule de bois et je suis rest\u00e9 groggy, naus\u00e9eux toute la journ\u00e9e. J\u2019avais fait durant la nuit le pire cauchemar de mon existence, et le mal \u00eatre qu\u2019il a engendr\u00e9 m\u2019a habit\u00e9 toute la journ\u00e9e de samedi.  Nous sommes en septembre, un beau mois de septembre chaud et ensoleill\u00e9, allez savoir pourquoi, dans le r\u00eave j\u2019\u00e9tais un petit matin glauque et frileux de d\u00e9cembre  Retour du mariage d\u2019amis \u00e0 moi, un monsieur et une dame, il convient \u00e0 pr\u00e9sent de le pr\u00e9ciser, je d\u00e9ambulai sur l\u2019avenue Wilson devant la gare de Villeneuve Saint-Georges, dans l\u2019attente du premier train de banlieue. C\u2019est alors que j\u2019\u00e9tais h\u00e9l\u00e9, puis accost\u00e9, au pr\u00e9texte de me demander un renseignement, par un quadrille de petites crapules qui me cern\u00e8rent. Celui face \u00e0 moi braquait un pistolet, celui \u00e0 ma gauche pointait un couteau, celui \u00e0 ma droite brandissait une matraque. Il y en avait un derri\u00e8re, je n\u2019ai pas des yeux dans le dos, seulement une sueur glac\u00e9e qui coulait lentement entre mes omoplates le long de ma colonne vert\u00e9brale.  Le temps de la surprise pass\u00e9e, que voulez-vous leur dis-je l\u2019air cr\u00e2ne.  Tes sous, \u00ab pardine ! \u00bb r\u00e9torqua le chef qui tenait le r\u00e9volver  Je le d\u00e9visageais. Les yeux dans son \u0153il, l\u2019autre \u00e9tait en voyage, je lui posais cette question impertinente : \u00ab C\u2019est un vrai, ton joujou ? \u00bb  Tout aussi impertinent que moi, voyez-vous-m\u00eame les petites frappes de banlieue ne manquent pas d\u2019humour parfois, il me r\u00e9torqua : \u00ab Tu veux qu\u2019on essaye ? \u00bb  Ce ne sera pas utile ! Et je pris le parti de m\u2019ex\u00e9cuter. Je fouillais mes poches et en sortais vingt euros, c\u2019est tout ce qui me restait des deux cents que j\u2019avais pris la veille \u00e0 la banque et que j\u2019avais presque totalement d\u00e9pens\u00e9s au jeu d\u00e9bile de \u00ab la jarretelle de la mari\u00e9e \u00bb. Il faut dire qu\u2019elle avait des cuisses de nymphe la mari\u00e9e.  Le chef les pris avec d\u00e9pits, \u00ab c\u2019est tout ? \u00bb  Je reviens d\u2019un mariage, j\u2019ai tout d\u00e9pens\u00e9 ! \u00bb  \u00ab Donne ton appareil photo \u00bb  Merde pensais-je, mon Leica !  Comme je le lui tendais il aper\u00e7ue la Rolex \u00e0 mon poignet. \u00ab Donne ta montre ordonna-t-il.  Le sous-chef au couteau sugg\u00e9ra au chef, et si tu fouillais son sac ?  Le chef m\u2019arracha \u00ab mon baise en ville \u00bb l\u2019ouvrit sans m\u00e9nagement, en dispersa le contenu qui ne l\u2019int\u00e9ressait pas sur le trottoir, trouva une poche d\u00e9rob\u00e9e, en ouvrit la fermeture \u00e9clair, y plongea la main, en tira une liasse de billets. \u00ab Et tu fraude en plus ! \u00bb me dit-il l\u2019air m\u00e9chant en me fusillant de son seul \u0153il. Il passa les billets au comptable \u00e0 la matraque qui fit le bilan : \u00ab 1460 euros \u00bb. Je ne savais pas moi-m\u00eame je le jure que j\u2019avais tout cet argent sur moi. Je vous ai bien dit qu\u2019il ne s\u2019agissait pas de toute la r\u00e9alit\u00e9 vraie mais d\u2019un cauchemar. Je n\u2019ai jamais eu en liquide de pareilles sommes d\u2019argent ni d\u2019ailleurs de Leica ou de Rolex.  Mais restons dans le r\u00eave, j\u2019avais tout \u00e7a et ces bandits me d\u00e9pouillaient. \u00ab Donc t\u2019es un fraudeur ! \u00bb repris le chef goguenard, \u00ab on va te redresser \u00bb, et il me planta dans le sternum le poing de sa main qui ne tenait pas le r\u00e9volver. Puis il ordonna \u00e0 ses sbires : d\u00e9shabillaient le, prenez toutes ses fringues.  Non ! Non suppliai-je, je ne savais pas que j\u2019avais cet argent-l\u00e0 \u00bb  \u00ab Ah le petit malin, et tu veux la faire \u00e0 qui celle-l\u00e0 ? Tu ne la feras pas en tout cas \u00e0 \u00ab Paysbas \u00bb (Je sus plus tard, par hasard que s\u2019\u00e9tait le sobriquet dont on le d\u00e9signait dans son milieu car il habitait les bas de Courcouronnes) Ils me d\u00e9v\u00eatirent totalement. Le d\u00e9sespoir m\u2019envahissait, des larmes me perlaient aux yeux.   \u00ab Il fait froid suppliai-je encore, certain pourtant de ne pas \u00eatre entendu, laissez-moi au moins mon manteau. Mon manteau \u00e9tait un loden de chez \u00ab Burberry \u00bb et \u00e7a au moins avait une attache \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9, j\u2019ai poss\u00e9d\u00e9 un tel v\u00eatement il y a 20 ans de \u00e7a.  Surprise. Le chef me rendit mon manteau. Tu claques des dents en effet, j\u2019ai toujours eu piti\u00e9 des \u00ab sans dents \u00bb, je ne voudrai tout de m\u00eame pas que tu perdis les tiennes \u00bb  \u00ab Perdis ? \u00bb Tient, pensais-je, mais il n\u2019est pas si ignare que \u00e7a le bandit ? \u00bb  Ils se retir\u00e8rent en fin. Je n\u2019avais plus, ni argent ni papiers, ni montre, ni billet de chemin de fer, et j\u2019\u00e9tais enti\u00e8rement nu d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9, enroul\u00e9 dans mon loden.  Il n\u2019y a pas grande pr\u00e9sence \u00e0 cette heure-l\u00e0 devant la gare de Villeneuve Saint Georges, et la ronde de police qui m\u2019avait d\u00e9visag\u00e9 comme un suspect, \u00e9tait pass\u00e9 juste avant l\u2019attaque de la bande \u00e0 \u00ab Paysbas \u00bb. Ah tient, un homme et une femme \u00e0 son bras, plus grande que lui, des gens bien en apparence, v\u00eatus comme des bourgeois de Neuilly. De ces gens bien de leur personne et propre sur eux auxquels on peut faire confiance. Je les h\u00e9lai timidement. Eh ! messieurs-dames. \u00bb Ils me virent enfin s\u2019approch\u00e8rent \u00ab vous avez besoin de quelque chose ? \u00bb Je leur contai mes d\u00e9convenues et leur demandait s\u2019il ne pourrait pas ne d\u00e9panner d\u2019un billet de 10 euros pour acheter un titre de transport et pouvoir rentrer chez moi \u00e0 Paris. \u00bb.L\u2019homme s\u2019empara par les deux mains des revers de mon manteau, \u00e9carta, mais vous \u00eates \u00e0 poils l\u00e0-dessous ! \u00bb Il ricana, vous avez \u00e9t\u00e9 victime de la bande \u00e0 \u00ab Paysbas \u00bb. \u00ab C\u2019est \u00e7a, mais vous le connaissez ? \u00bb Et disant ces mots je r\u00e9alisai que j\u2019\u00e9tais peut-\u00eatre dans un nouveau danger. \u00ab Bien s\u00fbr je le connais \u00bb c\u2019est mon plus cher ennemi et c\u2019est mon rival, c\u2019est lui qui m\u2019a piqu\u00e9e ma Marianne \u00bb. Je ne sais pourquoi, \u00e0 cet instant mon regard croisa celui de la grande greluche, il fulminait de rage et de jalousie.  \u00ab Bon, donne ton loden \u00bb ordonna l\u2019homme.  Mais je suis nu, dis-je l\u2019air d\u00e9sol\u00e9 en regardant vers la dame.  Ne te formalises pas pour \u00e7a, enchaina-t-il, elle en a vu des dizaines d\u2019autres.  J\u2019obtemp\u00e9rai. Que peut-on faire en pareil cas.  Je le connais Paysbas \u00bb, il ne fait jamais le travail correctement ni enti\u00e8rement. Il entreprit de fouiller les poches du loden et sorti de chacune d\u2019elles trois liasses de billets ? Il y en avait pour 4500 euros au moins. Tu vois ! \u00bb\u2026 \u00ab Bon, si tu le revois \u00ab Paysbas \u00bb donne-lui le bonjour de Sako \u00bb.  \u00ab Sako ? Me risque ai-je, \u00e7a me dit quelque chose ?  On m\u2019appelle ainsi car j\u2019ai fait un stage de trois ans dans l\u2019infanterie de marine. Le couple maudit s\u2019\u00e9loigna avec ma fortune ignor\u00e9e et mon manteau. J\u2019\u00e9tais \u00e0 pr\u00e9sent enti\u00e8rement nu, et moi qui suis par nature pudique, je ne savais comment me cacher. Je traversai la chauss\u00e9e en courant, m\u2019engageais sous le pont sous les voies de chemin de fer et me retrouvai sur le parking automobile d\u00e9sert, entre les voies et la Seine. La Seine roulait ses eaux noires sous la lune blafarde. L\u2019id\u00e9e me vint de m\u2019y jeter. Je me retournai une derni\u00e8re fois vers le pass\u00e9. Dans l\u2019embrasure que dessinait le pont sur la nuit distraite par l\u2019\u00e9clairage public, je vis passer un groupe de quatre ou cinq gar\u00e7ons et filles hilares. J\u2019eu la pulsion de me pr\u00e9cipiter vers eux, d\u2019appeler au secours une fois encore. Mais ma nudit\u00e9 ne g\u00eanai et l\u2019id\u00e9e me v\u00eent que dans l\u2019\u00e9tat de nature o\u00f9 j\u2019\u00e9tais, ceux-l\u00e0 qui ne pouvaient plus rien me prendre allaient peut-\u00eatre me violer. Je me tus donc et retournais vers la Seine.  Je fus, grelottant de froid et terreur, sauv\u00e9 de la noyade par le r\u00e9veil.  Je n\u2019ouvrai pas les yeux. Ce cauchemar terrible m\u2019\u2019habitait encore tout entier. Je ne voulais pas le laisser filer, je voulais comprendre. J\u2019appliquais les conseils de Sigmund Freud (\u2026\u2026\u2026..) Je me reversais moi-m\u00eame volontairement dans mon r\u00eave terrible afin de le bien graver dans ma m\u00e9moire, puis la premi\u00e8re chose que je fis avant tout autres ce matin-l\u00e0 fut de gribouiller une feuille enti\u00e8re de notes pour le fixer dans le marbre. Je ne d\u00e9jeunai et  ne fit mes ablutions qu\u2019apr\u00e8s. Puis je relu mes notes et r\u00e9fl\u00e9chissais aux circonstances et \u00e9v\u00e8nements r\u00e9cents qui avaient pu g\u00e9n\u00e9rer un pareil roman de terreurs nocturnes.  L\u2019\u00e9clairage me v\u00eent enfin :  N\u2019avais-je pas entendu la veille l\u2019annonce du retour de Nicolas Sarkozy en politique. J\u2019\u00e9tais surpris d\u2019abord, mais \u00e0 la r\u00e9flexion s\u2019\u00e9tait bien \u00e7a la cl\u00e9 de cette incroyable construction mentale de \u00ab l\u2019inconscient \u00bb qui m\u00e9langeait des faits lointains, je fus effectivement victime d\u2019une agression \u00e0 Villeneuve Saint Georges, voil\u00e0 plus de trente ans, et le pr\u00e9sent le plus imm\u00e9diat. Dans ce temps o\u00f9 la bande \u00e0 Hollande nous rackette et nous pressure, et nous promet comme seul changement d\u2019acc\u00e9l\u00e9rer les r\u00e9formes antisociales dont nous ne voulons pas, voil\u00e0 que ressort le pantin d\u00e9sarticul\u00e9 de Neuilly qui nous assure, lui qui nous a rackett\u00e9 et vol\u00e9 durant cinq ans d\u00e9j\u00e0, qu\u2019il a chang\u00e9 et qu\u2019il est le \u00ab recours \u00bb sinon \u00ab le secours \u00bb. J\u2019\u00e9tais \u00e9merveill\u00e9 de cette magie de l\u2019esprit. Je m\u2019\u00e9tais donc identifi\u00e9 \u00e0 cette malheureuse \u00ab France d\u2019en bas \u00bb ballot\u00e9e entre Charybde et Scylla \u00bb, prise au pi\u00e8ge \u00e0 loup de l\u2019alternance politique, n\u2019ayant de choix qu\u2019entre le \u00ab pire et l\u2019horreur \u00bb, entre \u00ab la peste et le chol\u00e9ra \u00bb.  Et tout cet argent que je n\u2019ai jamais eu, sorti de mon sac et de mes poches, m\u00eame cela pouvait \u00eatre  d\u00e9crypt\u00e9. N\u2019est-ce pas en rackettant les pauvres qui ne savent pas qu\u2019ils ont tant de valeurs, que les gangs de la politique de l\u2019industrie et de la banque surtout, accumulent des fortunes colossales ?  Dimanche 20 septembre 2014.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>AH, FICHTRE L\u2019HORRIBLE CAUCHEMAR Je me suis r\u00e9veill\u00e9 hier matin avec la gueule de bois et je suis rest\u00e9 groggy, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"sfsi_plus_gutenberg_text_before_share":"","sfsi_plus_gutenberg_show_text_before_share":"","sfsi_plus_gutenberg_icon_type":"","sfsi_plus_gutenberg_icon_alignemt":"","sfsi_plus_gutenburg_max_per_row":"","site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"","ast-site-content-layout":"default","site-content-style":"default","site-sidebar-style":"default","ast-global-header-display":"","ast-banner-title-visibility":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","ast-disable-related-posts":"","theme-transparent-header-meta":"","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":"","astra-migrate-meta-layouts":"default","ast-page-background-enabled":"default","ast-page-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-4)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"ast-content-background-meta":{"desktop":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"tablet":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""},"mobile":{"background-color":"var(--ast-global-color-5)","background-image":"","background-repeat":"repeat","background-position":"center center","background-size":"auto","background-attachment":"scroll","background-type":"","background-media":"","overlay-type":"","overlay-color":"","overlay-opacity":"","overlay-gradient":""}},"footnotes":""},"categories":[16],"tags":[],"class_list":["post-1221","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives-cms"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/lavoiedessansvoix.fr\/lavoie\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1221","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/lavoiedessansvoix.fr\/lavoie\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/lavoiedessansvoix.fr\/lavoie\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lavoiedessansvoix.fr\/lavoie\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/lavoiedessansvoix.fr\/lavoie\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1221"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/lavoiedessansvoix.fr\/lavoie\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1221\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/lavoiedessansvoix.fr\/lavoie\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1221"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/lavoiedessansvoix.fr\/lavoie\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1221"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/lavoiedessansvoix.fr\/lavoie\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1221"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}