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  • LE LIEVRE ET LES BALOURDS (La « gauche » à la poursuite du zemmour)

    LE LIÈVRE ET LES BALOURDS

    (La « gauche » à la poursuite du zemmour)


    Lors d’une élection volée en 2017 un homme lige de leur sérail a été coopté par les banquiers à la tête de l’Etat Français. Ains fait, Chef d’Etat illégitime de la 5ème République Emanuel macron en restera dans les mémoires comme le plus néfaste et le plus honni des Présidents. Menteurs, cynique, pervers, hautain, méprisant, narcissique, grossier, vernissé, inculte, arrogant, …. Il est de tous ceux qui l’ont précédé, s le plus haï du peuple. Cet homme s’est rendu coupable des pires attaques contre les acquis sociaux et le niveau de vie de la population, des pires exactions contre la démocratie politique et les libertés. Cet homme est la terreur et le véritable danger encore de la France populaire. Il tient les rênes du pouvoir et projette de faire renouveler son contrat quinquennal avec comme perspective, clairement affichée, la destruction de notre système de retraite et ce qui reste du modèle social français, l’imposition d’une société numérique entièrement déshumanisé.

    Les travailleurs, les salariés, la totalité des couches populaires « classes moyennes comprises », n’ont pas de pires ennemis que Macron et ses équipes au service exclusif de la Finance internationale.

    Or que voit-on, à quel étonnant paradoxe assistons-nous ?

    Emmanuel Macron, depuis deux ans, sous l’égide de l’Etat d’urgence sanitaire, a shunté les instances représentatives de la nation et gouverne seul flanqué d’un conseil de défense et d’un conseil scientifique d’ailleurs choisis par lui-même. Le régime politique sous lequel vit actuellement la France n’est donc déjà plus, autrement qu’en titre, celui de la 5éme République. Celle-ci a en quelque sorte abdiqué au profit du « souverain-Prince ». C’est un régime de consulat, ou mieux, ce que l’on appelait « dictature » dans la Rome antique. Cette « dictature politique institutionnelle » est aussi, dans la main de ce « satrape », un régime despotique qui se plait à brimer, humilier, et tyranniser le peuple : confiscation des libertés les plus élémentaires et les plus fondamentales., imposition de brimades telles que le (port d’un masque, obligation vaccinale de certaines catégories sociales ou professionnelles), de punitions : amandes, suspension sans salaires et sans revenus de personnels soignants, pompiers, gendarmes ou militaires. Etc.Tous dispositifs coercitifs qui sont utilisés en foulant au pied les règles du droit du travail et les principes fondateurs de la déclaration des droits de l’Homme.

    Or que voit-on ? Des Partis qui se disent de gauche, des syndicats ouvriers qui se caractérisent eux-mêmes « de luttes de classes », des micros partis qui osent encore se prétendre d’extrême gauche ou même « révolutionnaires », de prétendus « antifas », qui refusent de mener contre se pouvoir autocratique la lutte pour les libertés, qui sont même les premiers à réclamer plus d’autoritarisme et de coercition et qui assistent sans s’insurger à la suspension et à la privation des moyens de subsistances de leurs amis ou camarades salariés

    Du point de vue de la purulence sociale, même l’époque noire de l’occupation allemande (1940/1944) ne nous avait pas offert un tel tableau.

    Ils refusent de lutter pour les libertés, contre la tyrannie macroniste, bien réelle, bien présente, bien dangereuse et mutilante. Aucune de ces organisations n’a pris part aux manifestations qui se déroulent en France chaque samedi contre le passe (sanitaire) pour la liberté vaccinale, pour la défense des libertés. Mais voilà que tout à coup elle se réveillent. Le pouvoir et ses acolytes leur ont lâché un leurre. Balourds comme des lévriers séniles ils se lancent tout de « go », sans plus de réflexion, à la poursuite du « Zemmour ».

    " Une cinquantaine d’organisations syndicales, de partis et d’associations (appelaient) à manifester dimanche à Paris pour « faire taire » Eric Zemmour, qui tiendra dans l’après-midi son premier meeting en Seine-Saint-Denis. Si le candidat à la présidentielle a changé le lieu de son meeting, les organisations syndicales conservent l’endroit initial de la manifestation." (Ouest-France ; 2/12/2021)

    Ils avaient fait, nous dit-on, le pari du nombre ». Ils étaient 2000. Bravo ! Qu’elle terrifiante mobilisation populaire. Et ils sont pourtant très fiers d’eux : « avoir fait fuir Eric Zemmour c’est déjà une petite victoire » se rassurent-ils.

    Mais l’avez-vous fait taire ?... Au fait, faire taire un adversaire politique, en voilà une jolie perspective pour les démocrates que vous êtes.

    « Zemmour » professe sans nul doute des idées dangereuses et nauséabondes. Mais Zemmour n’est pas aux commandes et probablement n’y sera-t-il jamais ; Il a été mis en piste par les soutiens financiers et médiatiques de Macron pour servir de dérivatif à des électeurs potentiels de Marine Le Pen, en égarer quelques dizaines de milles dans un cul de sac politico médiatique afin d’empêcher celle-ci de figurer au second tour des élection Présidentielles de 2022.

    La candidature Zemmour, enflée pour l’heure par toute la machinerie médiatique, a aussi un autre avantage au point de vue du pouvoir sortant ; En focalisant le débat Droite/extrême droite, pour un peu elle nous ferait apparaitre le pire réactionnaire de l’Histoire contemporaine de la France comme « un gentil progressiste ».

    Et voilà que ces imbéciles de lévriers balourds foncent tête baissée dans « le pas »de la bête la truffe au sol, sans rien voir ni comprendre de la réalité. En se lançant à la poursuite « du Zemmour » ils ne voient pas qu’ils contribuent à fixer eux-mêmes le débat politico social à l’extrême droite. Ils ne comprennent pas qu’ils contribuent à corriger par comparaison l’exécrable image de Macron et à creuser l’ornière dans laquelle celui-ci veut piéger le débat politique à telle fin qu’ il puisse une nouvelle fois (même mal) se faire élire « contre l’extrême droite ». Faire de se sujet contre tous les autres libertés, démocratie, casse sociale) le sujet central, obsédant, de la campagne des Présidentielles.

    Il ne voient pas non plus l’ignominie qu’il y a à se mobiliser contre un danger supputé, sinon carrément fictif, non encore réel, dans le temps même où ils refusent de le faire contre l’extrême droite « financiaro/libérale » (le vrai fascisme de notre temps) qui précipite des millions d’êtres humains dans la misère et la désespérance confisque les libertés et écrase les peuples sous une chape de plomb autoritariste..

    Ces gens marchent à côté de leurs chaussures, seriez-vous tentés de dire ?

    C’est pire, ils marchent à côté de l’Histoire !


    Pauvre gauche sociale !



    Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr » ; Lundi 6 décembre 2021.
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