• bouton partage

  • LETTRE A CLAUDETTE,

    LETTRE A CLAUDETTE,

    A l’affiche électronique d’appel à manifester le samedi 20 novembre, Claudette L avait réagi en posant la question « Il faudrait savoir pourquoi le personnel refuse d’être injecté ? ».

    Je me dois tout d’abord de lui répondre par un grand étonnement ; Comment Madame, vous ne le savez-pas ? Qu’elles sont donc vos sources d’informations ? Si c’est « la télé » bien entendu, cela se comprend,, cet instrument étant un outil de propagande officielle, plus que « d’information », il mérite dans les temps où nous sommes le qualificatif d’instrument de désinformation Mais vous êtes connectée, je le vois, puisque vous voilà sur « Facebook », et là, si vous cherchez vous trouverez toutes les informations utiles.

    Alors certes, je vous le concède, tout n’est pas à prendre pour argent comptant ; Mais vous n’êtes pas idiote madame, la preuve en est que vous posez, donc que vous vous posez des questions. Vous avez du jugement et un libre arbitre, nul doute que vous êtes capable de faire le tri nécessaire. Les détracteurs de l’information sur le net sont ceux qui pestent que vous désertiez leurs usines à mensonges pour accéder à d’autres vérités. Ils accusent le « Net » de véhiculer des âneries et beaucoup de « fake News ». Mais eux-mêmes en véhiculent tout autant ; Ils multiplient les dispositifs liberticides prétendument pour faire le tri « entre le bon grain et l’ivraie » de la « Toile » Mais alors ne faudrait-il pas faire aussi le tri dans les librairies et bibliothèques entre « les bons » et les « mauvais » livres ? Ceux que vous avez le droit de lire et ceux qui sont proscrits ?

    Moi qui fais entière confiance à votre jugement et à votre libre arbitre, je veux bien aussi vous faire MA réponse, qui « n’est pas parole d’évangile ». Vous en prendrez ce que vous voulez, et si vous n’en prenez rien, tant pis, je n’en serai pas offensé pour autant.

    Je dois vous dire tout d’abord que ce ne sont pas spécifiquement des personnels soignants qui refusent de se faire injecter, mais des millions de français, des dizaines de millions d’européens dont je suis. Si l’on parle plus spécifiquement du refus des soignants c’est d’une part parce que la loi du 5 août 2021 leur impose de se faire vacciner et que leur refus d’être injecter est aussi, de ce fait un refus d’obtempérer à l’injonction de la loi. C’est parce que par mesure de coercition, en contravention avec le code du travail, les pouvoirs publics « suspendent » ces personnels ainsi privés d’emploi de salaire ou de revenu, c’est aussi et surtout parce que ces suspensions ont un impact néfaste sur les patientèles de ces soignants..

    Pourquoi donc ces « soignants » et des millions d’autres citoyens refusent-ils d’être injectés.

    1 - Vaccin ? Injectés c’est le mot qui a été adopté et dont vous usez vous-même, pour ne pas dire vacciné. Car les prétendus vaccins n’en sont pas. Ce sont des « thérapies-génies », non pas des « virus atténués qui sollicitent votre système immunitaire en lui faisant sécréter des anticorps, mais un « messager » qui vient modifier vos cellules.

    2 - Traitement expérimental ; Il s’agit d’une technique entièrement nouvelle, pleine d’inconnues quant à ses effets et conséquences à court, moyens et long-termes, d’ailleurs encore au stade EXPERIMENTAL ». Ces traitements n’ont reçu jusque-là qu’une autorisation de mise sur le marché (AMM) provisoire, dans l’attente de fin de l’expérimentation.

    N’est-ce pas d’ailleurs une des raisons qu’ont les gouvernements de brutaliser les populations afin de conclure la « campagne de vaccination » sous ce statut expérimental, avant même que l’AMM définitif soit délivré ? Ne veulent-ils pas dissimuler de la sorte les différence des observations cliniques qui pouraient être faites entre des échantillons de populations « vaccinés » et « non vaccinés » ? (Devenus impossible si tout le monde est « vaccinés »).

    C’est la première fois dans l’Histoire de l’humanité, de la médecine et du médicament, que par ce biais d’AMM-provisoire, les pouvoirs publics autorisent une telle expérimentation en population générale. Cela même, en soi, est déjà un immense scandale. Cela revient en effet à prendre l’humanité toute entière comme sujet d’expérimentation médicale et chaque être humain comme cobaye », à son insu, sans son consentement.

    3 - Consentement éclairé : Ceux qui se font « injecter » sont consentant me direz-vous. Soit ! Mais de qu’elle nature est leur consentement ? Il y a ceux qui croient à la vérité officielle sur la grande dangerosité du Covid et que « la vaccination » est la seule planche de salut possible. Ceux-là sont consentant en effet. Mais leur consentement est-il « bien éclairé » comme le voudrais la loi ? La vérité à laquelle ils adhèrent est-elle bien la vérité ?

    Puis il y a ceux qui se sont fait vacciner pour « avoir la paix », pour pouvoir aller travailler, pour pouvoir se faire soigner, pour pouvoir voyager aller au restaurant ou au spectacle. Ils sont allés d’eux-mêmes se faire « injecter », étaient-ils donc « consentants » ? Qu’elle est la valeur de leur consentement ? Ce consentement leur a été « forcé » ou arraché » ou encore même « extorqué ».

    Les pouvoirs publics se félicitent que la grande majorité ait « accepté » cette injection. Mais ce succès est en « trompe l’œil ». Tous ces « vaccinés sous la contrainte » ont toutes les raisons de nourrir une grande animosité envers les décideurs en exercice.

    Mais au-delà même, cent pour cent de ces « vaccinés » consentant abusés ou extorqués, ont été tous abusés sur un point au moins, aucun n’est clairement informé du caractère expérimental de son injection. Aucun n’a en conscience accepté de servir de cobaye.

    Tout individu a le droit de connaitre la nature de son traitement et les risques encourus. (Code de la santé publique) Le moins qu’on puisse dire c’est que ces prétendus consentements sont loin d’avoir été « éclairés ».

    4 - Effets secondaires : Bon, c’est vrai, on n’en entend guère parler. Ils sont si nombreux et si graves que si l’information avait circulé, il y a belle lurette que plus personne n’accepterait de se faire injecter. C’est pourquoi les pouvoirs publics ont ordonné aux grands médias de ne pas en parler. Mais de temps à autre une information alarmante perce tout de même la « chape de plomb » de la censure, comme le cas de cette jeune fille (17 ans) de Gardanne dans les Bouches du Rhône morte d’une embolie pulmonaire massive qq jours après la première injection ou ce jeune-garçon (14 ans) mort à Toulon d’un arrêt cardiaque 2 jours après sa première injection.

    En vérité, sources officielles de l’Agence Européenne du médicament, ce sont plus de 29 000 européens qui sont décédés dans les jours suivant l’injection. Or ces chiffres sont minimisés, de nombreux cas suspects ne sont pas même signalés (j’en connais deux pour ma part). A quoi il faut ajouter les AVC, les cécités, les myocardites et péricardites, les embolies

    Voilà des choses que les soignants et les pompiers savent mieux que d’autres et qui explique la prévenance de certains d’entre eux.

    5 - Enflure de la crise du Covid et manipulation de masse.
    Pour les besoins d’une mauvaise cause, sur laquelle je ne m’étendrais pas ici, la crise du covid, sa létalité, ont été exagérés jusqu’au ridicule. Combien de fois depuis deux ans, à chaque « dite nouvelle vague » ne nous a-t-on pas annoncé une catastrophe humanitaire avec des centaines de milliers voire des millions de morts. Cela ne s’est jamais produit. Afin d’abuser l’opinion avec des chiffres ils ont pris le parti de cumuler les décès sur bientôt trois années, ce qui ne s’était jamais fait en matière d’épidémie. Ces chiffres alarmants lâchés à la cantonade pour terroriser les populations et justifier des mesures de rétorsions et liberticides de plus en plus drastiques, ne se sont jamais vérifiés. Non pas que les mesures prises par les autorités aient permis d’endiguer quoique que ce soit, mais tout simplement parce que c’est la loi du genre. Les terroristes d’États nous annoncent des « variants » chaque fois plus dangereux. Mais en matière d’épidémie la réalité a toujours été totalement contraire. Chaque nouveau variant est moins dangereux que le précédent.

    Cela tourne à l’absurde pour qui est attentif aux réalités. Ainsi, un terroriste verbal de haut vol, « Le président de l’Association médicale mondiale » lui-même prétendait il y a 5 jours que le variant « Omicron » était comparable à « Ebola ». Mais le lendemain on apprenait une autre réalité de la part du docteur Angélique Coetzee, qui est aussi présidente de « l’Association médicale Sud-africaine ». Cette dame opère en Afrique du Sud où ce variant a été identifié. Or, elle n’a constaté jusque-là que des symptômes légers : « des convalescences sans hospitalisation. » « Outre la fatigue, (les patients) souffraient de courbatures, d'une toux sèche ou "d'une gorge qui gratte", a-t-elle détaillé. Seulement quelques-uns avaient une faible fièvre. »

    6 - Utilité de la vaccination ? Certes le Covid a été dramatisé un maximum par les autorités relayées par les médias. On a voulu nous faire croire à une « nouvelle peste des temps modernes » ; Mais la réalité en est fort éloignée. La létalité de cette maladie est en vérité très limitée. Une campagne massive de « vaccination » pour une telle maladie virale est en vérité hors propos car tout à fait disproportionnée et inutile. Ce seul argument aurait dû suffire a dissuader les pouvoirs publics d’entreprendre une telle campagne s’il n’avaient étaient mues par d’autres motivations inavouées.

    7 - Traitements ? La vaccination contre le covid est d’autant moins nécessaire, dans la plupart des cas, qu’il existe des traitements et que l’usage de ceux-ci réduirait à peu de choses les « cas graves » et les décès » consécutifs à la maladie. Mais précisément les pouvoirs publics se sont employés à interdire ces traitements ou à les disqualifier, ont entravé la liberté de prescrire des médecins, afin d’ouvrir une « voie royale » à la « vaccination » dès-lors réputée « la seule issue possible ». Il existe de plus des traitements prophylactiques (préventifs) qui permettent d’éviter de contracter la maladie et d’autres maladies virales.

    8 - La raison du droit et de la loi. Mais au-delà de toutes ces raisons de ne pas se faire « injecter », il y en a d’autres aussi qui relèvent non plus du médical proprement dit, mais de la loi, des droits de l’homme, des libertés imprescriptibles. C’est le droit de tout être humain en effet de disposer librement de son corps et de sa santé. C’est le droit de tout être humain d’être suffisamment informé des traitements qu’on lui propose afin de pouvoir former ce que l’on appelle « le consentement éclairé ». Mais c’est aussi son droit le plus absolu de refuser tel ou tel traitement, voire tout traitement » ; Pourquoi les pouvoirs publics s’autorisent ils par des lois de circonstances, illicites, à s’émanciper du respect de ces lois fondamentales ?

    9 - Conclusion
    . Ainsi, sans même rentrer dans des considérations médicales ou scientifiques d’efficacité ou d’effets secondaires, tout citoyens, soignants et médecins compris, est justifié à refuser d’être injecté et la loi qui prétend le lui imposer est une loi illicite.

    Les gouvernements qui s’avisent d’édicter de telles lois illégales se mettent eux-mêmes au banc de l’humanité et méritent d’en être extirpés.

    Je vous souhaite Claudette une bonne lecture.



    Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr » Lundi 22 novembre 2021.
  • bouton partage