• bouton partage

  • LETTRE AUX "VACCINES" SOUS LA CONTRAINTE

    LETTRE AUX "VACCINES" SOUS LA CONTRAINTE

    La question de la vaccination « anti-covid » occupe l’espace médiatique et les préoccupations des français depuis plusieurs mois.

    Macron s’était engagé (24 novembre 2020.) à ce que celle-ci ne soit pas obligatoire. Une telle obligation consiste à nier toutes les libertés individuelles et les règles essentielles des codes de la santé publique et de Nuremberg. Mais comme les français le savent depuis bien longtemps, la parole de cet homme c’est de la bave de crapaud. Avec le passe (sanitaire), c’est l’obligation vaccinale, sans le nom, « par contrainte de corps », qu’il a imposé tout de même. Il s’est d’ailleurs aussi ouvertement dédie en imposant l’obligation vaccinale, (avec le nom) à certaines professions ou catégories sociales.

    Voilà donc que face à cette question de la vaccination les citoyens français se sont trouvés, répartis en trois catégories :

    1 - Il y a le groupe des vaccinés volontaires, ceux qui ayant pleinement adhérés à la propagande anxiogène du gouvernement et ayant validé tous ses mensonges et sa stratégie, se sont précipités dans les centres de vaccination. Certes on ne peut pas affirmer que ceux-là ont pleinement observé la règle « du consentement éclairé ». Certes on pourrait même objecter que leur consentement leur a été extorqué par le mensonge et la terreur. Mais il ne fait aucun doute, de quelque nature qu’il soit, que leur consentement a été bien réel.

    2 - Il y a le groupe, probablement le plus important, celui des « vaccinés sous la contrainte ». Ceux qui ne souhaitaient pas vraiment se faire injecter et qui ont cédés à la menace de la perte d’emplois, aux chantages aux interdits multiples, aux entraves à la liberté des déplacements, à la crainte de ne plus pouvoir aller à l’école, à l’Université, à l’Hôpital, au restaurant au cinéma ou de ne plus pouvoir pratiquer leur sport, etc. Certains de ceux-là ont cru parfois donner leur consentement, mais avec le recul ils réalisent qu’en vérité celui-ci n’était ni éclairé ni légitime. Il leur a été extorqué, arraché par la menace, ils ont été vaccinés « de force ». D’autres y sont allé « à reculons, déjà pleinement conscients d’être contraints.

    3 - Il y a enfin le groupe des réfractaires qui refuse d’être injecté jusqu’à prendre le risque de perdre travail et revenu, à subir les brimades, les sarcasmes et les insultes des médias.

    Les gouvernants font le compte des vaccinés 60 ou 70 % et sur ce constat ils imaginent avoir « gagné la partie » être venu à bout des réticences, avoir convaincu la majorité des français. Mais en vérité rien n’est plus faux que l’adhésion acquise par la coercition.

    L’obéissance contrainte est le terreau où couve la révolte.

    Voilà qu’après deux doses d’un vaccin qui faits des dégâts considérables (décès, AVC, myocardite, paralysies, cécités, etc.), qui ne protège ni de la contamination ni de la transmission, ni même des formes graves de la maladie, les pouvoirs publics veulent en imposer une troisième et même subordonner à l’administration de celle-ci le maintien de la validité du « passe (sanitaire). Une, deux, trois, doses ! Quand cela s’arrêtera-t-il. N’avez-vous pas l’impression de vous être fait piéger ? d’avoir mis le doigt dans l’engrenage terrible d’une broyeuse infernale ?

    Cette catégorie des citoyens "vaccinés" par coercition ou tromperie, probablement la plus nombreuse, a toutes les raisons de nourrir des ressentiments et une rancœur immense contre ceux qui l’ont trompé, contrainte et humilié. La voilà fondée à s’insurger contre les « bandits » qui ont usés de tels moyens ignominieux pour la pousser à la « vaccination ». Son grief à l’égard de ces gens est justifié et terrible. La sentence ne doit pas l’être moins.

    Citoyens, amis, sœurs et frères « injectés de force », nous vous appelons à rejoindre en masse, dans la contestation, pour la liberté vaccinale, contre le passe sanitaire, pour la restauration de toutes les libertés, contre la dictature sanitaire, le troisième groupe de vos sœurs et frères récalcitrants.

    Le temps est venu de dire NON ! CA SUFFIT !


    Patrick Seignon/ « lavoiedessansvoix.fr ». Lundi 8 novembre 2021.
  • bouton partage