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  • LE TOCSIN A-T-IL SONNE POUR LE SYNDICALISME FRANÇAIS ?

    LE TOCSIN A-T-IL SONNE POUR LE SYNDICALISME FRANÇAIS ?

    Les masques, les entraves à la liberté de prescrire et à la libre expression des médecins, les couvres feux, les confinements, l’immonde matraquage médiatique, la vérité unique, la propagande officielle qui remplace l’information, la censure débridée, les appels à la délation, le conseil de l’Ordre des médecin transformé en « tribunal d’exception » chargé de poursuivre et de faire comparaitre les médecins récalcitrants, nos meilleurs scientifiques et médecins injuriés, trainés dans la boue, menacés (par qu’elle mafia ?), des hordes commanditées « qui viennent jusque dans nos bras injecter nos fils et nos compagnes », des populations sidérées qui obtempèrent comme des zombies, des salariés mis à la rue sans revenu parce qu’ils veulent rester propriétaires de leur corps et décideurs de leur santé, Le droit au travail et le droit du travail foulés aux pieds .

    Nous vivons une époque terrible et glaçante, une lourde chape de plomb est en train de s’abattre sur nos sociétés.

    ET, PARADOXE EFFRAYANT LES ORGANISATIONS SYNDICALES RESTENT L’ARME AU PIED. ELLES NE VEULENT PAS, « CHOCHOTTES », MANIFESTER AVEC L’EXTRÊME DROITE, PRÉFÉRANT DE LA SORTE S’ACOQUINER AVEC MACRON LE PIRE ENNEMI DES CLASSES LABORIEUSES.

    Des organisations ouvrières, de tout temps les premières en ligne pour la défense des libertés qui refusent de les défendre au présent parce que l’extrême droite les défends aussi. Ce serait risible si ce n’était pas tragique ?

    Au prétexte du danger supputé, et à venir, de « l’extrême droite » elles laissent s’avancer au présent et à pas de géant le pire danger totalitaire que l’humanité n’ait eu à subir.

    On croit rêver. Non, on cauchemarde.

    Je suis syndicaliste. J’aime le syndicalisme. J’en défend l’esprit et le nécessité. Le syndicalisme, l’esprit syndical n’appartiennent pas à ces bureaucraties syndicales corrompues. Les travailleurs les salariés se les réapproprieront un jour.

    Malheureusement, le mouvement syndical français est tombé si bas, est si décharné, si vide de substance qu’il ne possède plus en lui les ressources nécessaires à un rebond salutaire.

    Je crains fort, dès lors, que la seule issue possible, ne doivent s’en remettre à « la stratégie de la table rase ». Comme le firent les travailleurs Polonais dans les années 80, Ne se pourrait-il que les travailleurs et salariés français soient contraints un jour prochain de recourir à cette extrémité ;

    Le temps des bureaucraties syndicales, rouages du système, est compté.

    Un communiqué du syndicat SUD éducation, du 16 août, illustre fort bien cette descente aux enfers du syndicalisme français. J’en ai fait une analyse et une critique exhaustive dans un exposé dont la destination est d’être éditée en brochure.

    Je publierai demain sur le Site « lavoiedessansvoix.fr » le texte intégral de ce petit ouvrage.


    Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr ». Lundi 20 septembre 2021.
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