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  • L’ASSASSIN N’A PAS DE SCRUPULE

    L’ASSASSIN N’A PAS DE SCRUPULE




    Qu’est-ce qu’un enterrement ? c’est un dernier hommage que les vivants rendent aux défunts en les « accompagnant – comme l’on dit – à leur dernière demeure. Il est fréquent dans toutes les séries policières plus ou moins bonnes qui polluent le petit écran, que le flic, Colombo, Marleau ou ………. Se rendent à l’enterrement des victimes à peu près sûr d’y rencontrer l’assassin. Eh oui, si comme l’on dit l’assassin revient toujours sur les lieux de son crime, il est, dit-on tout aussi fréquent, qu’il rende lui aussi un hommage ultime à sa ou ses victimes. Patrick Henri participait ardemment avec les policiers et la population aux recherches de la petite victime qu’il avait caché sous son lit.

    C’est dans ce « tripe » que s’inscrit l’hommage qu’Emmanuel macron prétends rendre aux 100 000 morts (réels ou prétendus) de l’épidémie de covid 19.

    Réels ou prétendus : Les choses ont été faites ainsi que l’on ne saura jamais véritablement la part de l’un et de l’autre. Mais une chose est certaine, des milliers de gens décédés de cancers, d’arrêts cardiaques, d’AVC, ou tout autre, parce qu’ils avaient été testés positif (non pas malade du covid) ont été comptabilisés morts du covid, afin de gonfler les chiffres et d’entretenir la peur des gens. Cette manière de terroriser les populations est déjà un crime en soi qui mérite un arrêt du tribunal du peuple.

    Mais ce n’est pas tout. Il y a pire. Ils ont dès l’origine de la maladie décrété qu’il n’y avait pas de traitement possible de celle-ci, et quand certains médecins ou scientifiques ont rappelé que le premier devoir « des assermentés d’Esculape » était de soigner et soulager les malades, ils leur ont interdit d’administrer à leurs patients des remèdes qui paraissaient être d’une certaine utilité. Ils sont allés plus loin, ils ont bidouillé des études médicales, trainée dans la fange du mensonge la plus prestigieuse revue médicale au monde, afin de discréditer ces traitements précoces et leurs défenseurs. Ils sont allés jusqu’à inscrire sur la liste des « substances nocives » (poison) des médicaments utilisés depuis soixante et dix ans et administrés sans problèmes à des milliards de patients.

    Non soignés en traitement précoces, renvoyés chez eux avec comme seul remède du « doliprane » des milliers de malades ont vu leur cas s’aggraver et ont dû être acheminés vers les services d’urgences des hôpitaux, surchargeant ceux-ci et de travail les personnels déjà trop sollicités. De nombreux sont morts qui n’auraient pas dû mourir. De nombreux sont morts certes dans ce cas du covid mais surtout du « refus de soigner », d’une politique de santé criminelle.

    Ceux qui ont orchestré celle-ci sont des assassins et il conviendra à un moment ou l’autre de les conduire devant les tribunaux.

    Crimes, assassinats, où réside la preuve ? Elle est toute simple, elle est là sous vos yeux. Dès le départ avons-nous vu ils ont interdit les traitements précoces proposés par l’IHU de Marseille méditerranée. Plus récemment, alors que beaucoup d’eau a coulé sous les ponts et que des observations médicales ont pu être faites ou affinées, ils s’obstinent à refuser l’usage de l’ivermectine ou à promouvoir les traitements prophylactiques (Vitamine D, zinc, …) ; tout ça dans le but unique d’administrer la preuve que le seul salut réside dans la « Vaccination ». Mais alors si dès l’origine ils ont interdit les traitements possibles pour ouvrir la voie royale de la vaccination assumant pleinement de laisser mourir des milliers de gens qui ne le devaient pas, cela constitue la preuve irréfutable de leur crime et pire encore établi de surcroît la preuve de la « PREMEDITATION ».

    Assassinats donc ! Mais qu’elle est la motivation de leur conduite, qu’elle est le MOBILE du crime ? Il est contenu dans ce qui précède. Interdire les traitements prophylactiques et précoces pour vacciner en masse. La motivation financière saute aux yeux. Ils ont agi comme des mafieux alléchés par l’appât du gain. Il faut dire que le gain potentiellement généré par une telle campagne vaccinale planétaire est absolument gigantesque et ce compte en centaines voire milliers de milliards de dollars.

    Ce mobile financier est le nerf, le moteur de la guerre qu’ils ont mené contre les peuples. C’est lui qui explique la corruption des gouvernements et des instances médicales officielles et la complicité de nombreuses sommités du monde médical ou scientifique lui-même.

    Mais peut-être la captation de cette manne financière n’est-elle aussi que la partie visible de l’iceberg, et que d’autre mobiles, de pouvoir et de domination animent certains acteurs internationaux de ce traquenard.

    Quoiqu’il en soit il ressort de cet exposé que les autorités politiques et médicales, en ce qui concerne la France le Président de la république en premier lieu le Ministre de la Santé, le Premier ministre et le « conseil scientifique » sont sans nul doute des assassins qu’il convient de traduire devant les tribunaux.

    Le virus est un virus, ce n’est pas un assassin et les virus ne sont pas des terroristes. Par contre les autorités politiques et médicales sont comptables de tous les morts en excès, victimes non pas du virus lui-même mais du refus de soigner, du manque de moyens (lits) et en personnels des hôpitaux,

    Et c’est le premier de ces bandits qui ose, avec la morgue dont il est coutumier et afin de surfer encore sur la terreur, « fêter » (une commémoration est une fête, fut-elle macabre) le cent millième mort du covid afin dit-il de rendre hommage à ces « victimes du virus ». Moyen sémantique de nier sa propre implication et de se défausser de sa responsabilité pénale.

    C’est à vomir ! C’est à hurler de rage. Ce n’est pas d’une tribune télévisée qu’à besoin cet homme. C’est d’une « cours d’assises ».

    Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr ». Vendredi 16 avril 2021.

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