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    jal37

    Politique de confidentialité

    Auteur du sujet: jal37

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    Dernier message par: Carlguart Hier, 16h07 Voir le dernier message
  • COVID 19,…CA PART EN LIVE

    COVID 19,…CA PART EN LIVE


    Il y a quatre jours le Premier-ministre, Jean Castex affirmait que la France n’avait pas de raison de suspendre la vaccination avec le produit « d’Astra-Zeneca ». Le lendemain elle le suspendait. Qu’elle cohérence, qu’elle clownerie ? Et ils voudraient encore ces clowns grotesques que l’on est confiance en eux.

    Mais il y a pire !... Mais il y a plus !.... Lisez plutôt.

    La prestigieuse revue médicale « The lancet », qui s’est rendu célèbre au public profane en publiant il y a quelque mois une étude bidouillée exprès pour disqualifier la chloroquine et nuire au professeur Raoult, publiait il y a quatre jours un article signé par le professeur Delfraissy , Président du Conseil scientifique français et quatre autres membres de celui-ci.

    Un article dis-je ? Un coup de tonnerre plutôt…

    Ces messieurs qui ont, d’une manière quelconque, par leur implication, cautionné, sinon justifié par leurs avis, les prises de décisions du pouvoir politique concernant la gestion de la crise sanitaire, paraissent vouloir se démarquer, se rétracter pourquoi pas, peut-être même « se défiler.

    Monsieur Delfraissy lui-même plaidait il y a quelque jours encore pour un troisième confinement, et voilà qu’il coécrit ceci dans cet article : « Par conséquent, il est temps d'abandonner les approches fondées sur la peur, fondées sur un confinement généralisé apparemment aléatoire et stop-start comme principale réponse à la pandémie; des approches qui attendent des citoyens qu'ils attendent (souligné par moi. P.S.) patiemment jusqu'à ce que les unités de soins intensifs soient renforcées, que la vaccination complète soit réalisée et que l'immunité du troupeau soit atteinte. »

    « Les populations ont jusqu'à présent été relativement satisfaites, mais leurs doutes et leur méfiance sont visibles dans les mouvements de protestation dans plusieurs pays. L'impact de l'enfermement général sur des économies entières a été dévastateur, le pire à venir étant le taux de chômage et la dette nationale. (Souligné par moi. P.S.)
    Les conséquences sociales et sanitaires (y compris la santé mentale) sont également colossales, en particulier pour les jeunes générations, bien qu'elles soient à faible risque en termes de morbidité et de mortalité par infection par le SRAS-CoV-2.

    Autant de choses que nous avons dites à longueur d’articles et dès les premiers jours du premier confinement, nous qui ne sommes ni médecin ni scientifique, mais quelque peu avisé, semble-t-il tout de même, sur les questions sociales économiques et politiques. Car il était clair dès l’origine, que ces décisions, quand bien même elles s’adossaient à des avis médicaux et scientifiques, étaient des décisions politiques dont les finalités n’avaient rien à voir avec la santé publique.

    Alors que veut dire vraiment ce quintet de « conseillers scientifiques félons » ? Ils écrivent en conclusion : « Nous, scientifiques qui travaillons contre le COVID-19, devons avoir le courage de nous adresser à ceux qui sont au pouvoir, qui portent la responsabilité ultime des politiques choisies et de leurs conséquences. Si cette responsabilité est esquivée ou retardée, le jour inévitable du calcul pourrait être terrible. »

    Troublant non ? Ils doivent avoir le courage de s’adresser à ceux qui ont le pouvoir » ; Mais n’était-ce pas précisément leur rôle eux qui sont « les conseillers scientifiques du pouvoir ? Qu’est-ce alors à dire vraiment ?

    Cela peut pouvoir dire l’une des diverses choses suivantes :
    1) Qu’ils ont donné des avis et que le « pouvoir » (le dictateur, n’en a fait qu’à sa tête.
    2) Qu’ils ont été manipulés par « le pouvoir », et qu’ils n’ont en vérité servit personnellement que de « caution » et leurs avis de « couverture » à des décisions politiques étrangères au soucis de la santé publique. ;
    3) Qu’ils veulent de la sorte atténuer leur responsabilité propre, pour mieux se défiler à l’heure du jugement dernier.

    Dans tous les cas cela prouve que la qualité de scientifiques dont ils se prévalent et l’autorité morale qu’ils en tirent est totalement surfaite ou usurpé.. Pour juger de décision politique (et non sanitaire) il fallait d’avantage de bon sens et d’honnêteté politique que de compétence scientifiques.

    D’autant plus qu’écrivant : « Si une évasion immunitaire importante se produit, les vaccins actuels offriront probablement encore un certain bénéfice aux individus. Au niveau de la population, cependant, ils pourraient induire une sélection virale et une fuite, rendant de plus en plus éloignée la perspective d'obtenir une immunité collective. Donnent ainsi de la force au scepticisme populaire qui entache la campagne vaccinale. Eux qui voulaient vacciner l’humanité entière paraissent ne plus être très sûr de rien..
    Or les mêmes qui viennent ainsi de faire éclater leur incurie et leur incompétence à la face du monde, s’accrochant encore à leur qualité « d’experts » en santé publique, s’avisent de donner de nouveaux conseils. :

    « Dans le cadre de ce contrat social, les jeunes générations pourraient accepter la contrainte des mesures de prévention (ex: masques, distanciation physique) à condition que les groupes plus âgés et les plus vulnérables adoptent non seulement ces mesures, mais aussi des mesures plus spécifiques (ex: auto-isolement volontaire selon des critères de vulnérabilité

    Leurs conseils et avis ils peuvent se les garder, et même se les mettre…………………….
    )
    Car nous avons une bonne raison de contester leur compétence et même leur droit à prétendre encore influencer la décision publique. C’est qu’aujourd’hui comme hier ils oublient d’inclure dans leurs propos et raisonnements la médecine de soins. Le fond du problème est là ; Si l’on ne renvoie pas les gens chez eux avec du Doliprane comme toute prescription en attendant que cela aille si mal qu’on est obligé de les intuber, si on les soignent : traitements prophylactiques, précoces, et., alors cette maladie n’est pas si terrible que cela et la vaccination, sauf dans certains cas spécifiques, ne s’impose nullement

    Mais croyez-vous que cet oubli est innocent ? Ces « grands médecins et scientifiques » souffriraient ils donc collectivement de la maladie d’Alzheimer ? Ou bien craindraient-ils plutôt s’ils en parlent de lever le lièvre énorme de cet imbroglio « sanitaro-politico-financier » ?

    La drôle d’histoire où s’est fourvoyé l’imminente revue « the Lancet » en …….. 2020, en atteste. Il fallait à tout prix interdire aux médecins de soigner les gens enfin d’une part de démontrer la grande dangerosité de la maladie et de prouver d’autre part qu’il n’existait pas d’autres moyens d’en sortir qu’une campagne vaccinale planétaire et oh combien fructueuse.

    Là est l’origine du problème et le « crime », je pèse bien mes mots, qui pourrait demain, à l’heure des bilans, leur retomber droit sur la tête.

    Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr ». Jeudi 18 mars 2021.

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