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    VACCIN ET BARBARIE

    Il y a un mois pas plus, 40 % des français déclaraient ne pas souhaiter se faire vacciner contre « le « Sars cov-2 ». 15 jours après le chiffre des réfractaires avait atteint la barre des 50 %, et quinze jours encore plus tard le voilà rendu à 63 %. D’ici au 4 janvier, date programmée du début de la campagne de vaccination, il ne fait guère de doute que ce chiffre aura encore enflé.

    Pourquoi cette prévenance ?

    Depuis bientôt une année entière, de gel hydro-alcoolique en masque, d’interdiction de l’hydroxychloroquine en achat crapuleux de remdésivir, de couvre-feu en confinement, les prétendues mesures sanitaires du gouvernement n’ont eue d’autre objectif (pour s’en tenir à la seule question sanitaire) que de conditionner les populations à accepter une campagne massive de vaccination, que d’aucun voudraient obligatoire.

    La course des laboratoires (et des États) aux vaccins, leur trop grand empressement, leurs polémiques, la nouveauté des techniques vaccinales pressenties, l’insuffisance de recul, les bruyantes annonces en cascade, les réactions enthousiastes des bourses à celles-ci, ont eu l’effet inverse de celui escompté, ont mis l’opinion en alerte. Tout ce « branlebas » a éveillé les soupçons. Un grand nombre de ceux qui pourtant, tétanisés par l’argument sanitaire, donnaient crédit à la politique et aux mesures liberticides, un grand nombre de ceux qui pourtant s’y plient encore sans rechigner, qui refusaient de croire à une manigance financière, et prompts à taxer les sceptiques de « complotisme », ont semble-t-il réalisé tout à coup que çà pourrait bien être le cas tout de même. Que toutes ces mesures abracadabrantes, plus néfastes que le virus lui-même, pourraient avoir eu pour finalité, plus que de protéger les populations, celle de « les piéger », de les « conditionner, de les mettre hypnotisées et dociles à la disposition des laboratoires. Argument d’apparence imparable : il n’y a pas d’autre moyen d’enrayer l’épidémie.

    Et puis ces discours sur la « vaccination mondiale », ces bruits de « vaccination obligatoire », tout cela a contribué à faire croitre la méfiance. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le gouvernement et les autorités sanitaires ont tenté d’inverser ce discours : Macron jure ses grands Dieux qu’il n’est pas question de rendre la vaccination obligatoire. A son signal, une armée de « rassuristes » d’un nouveau genre se sont mis en marche dans les médias et sur le net pour attester de la qualité et la sécurité des vaccins, et qui confirme que la vaccination ne dois pas être, ne sera pas obligatoire,

    Pas obligatoire ?... Mais peut-être FORCÉE !

    Ces compagnies d’aviations qui déclarent vouloir l’exiger avec le passeport, ces « Michel Édouard Leclerc » qui envisagent (foi de votre portable) de la rendre nécessaire pour accéder à leurs magasins. N’est-ce pas là, en contradiction flagrante avec la déclaration universelle des droits de l’homme (Liberté de déplacement) et les règles élémentaire du commerce (refus de vente) une manière détournée de rendre obligatoire dans les faits une vaccination que pour des raisons de communication, le gouvernement déclare « mordicus » qu’elle ne le serait pas ? Macron « faux-cul » on a l’habitude. C’est sa méthode favorite.

    Mais il y a pire encore, c’est le « plan de campagne », c’est la méthodologie.

    Ils veulent enclencher au 4 janvier 2021 une vaccination avec des produits à peine sortis des laboratoires, dont certains ne sont pas des vaccins véritables mais des « Thérapies-génies », sans essais préalables sur l’homme, sans le moindre recul. Et qu’ont-ils trouvé pour « nous » rassurer ? On va disent-ils (irresponsables ou cyniques ?) commencer par la population des EHPAD. N’est-ce pas, arguent-ils, cette population fragile qui a le plus besoin d’être protégée ? Les « vieux », vos parents, vos mamies et papis, vos proches, vos amis, en guise de « protection » vont leur servir de cobayes. S’ils en crèvent les vieux le commun des mortels n’y verra que du feu. Les dégâts seront facile à dissimuler, on les déclarera morts « de leur belle mort » ou du Covid. Putain de Covid, il a le dos large.

    Nous savions déjà que nombre de décès attribués au « covid-19 » dans les EPADH étaient en vérité la conséquence d’un « tri des malades » pour ne pas encombrer les hôpitaux avec des vieillards à « l’espérance de vie résiduelle ». Ne pas encombrer les hôpitaux ? Mais c’est bien sûr puisque les moyens de ceux-ci ont été (des dizaines de milliers de lits supprimés) drastiquement réduits par tous les gouvernements précédents et l’actuel lui-même. Avec « ce tri » notre système de santé, notre société, a déjà fait un pas de géant vers les Abymes de la barbarie.

    Mais les choses ne s’arrêtent pas là. Nous avons appris plus récemment qu’à défaut de traitement (ils avaient interdit le seul qui existait : Hydroxychloroquine/Azithromycine) ils ont administré à ces personnes âgées qu’ils refusaient de soigner, le « Rivotril »(1), un passeport pour la mort. : « Mourrez en paix braves gens ». Entrant ainsi dans une logique d’euthanasie de certains échantillons de population. Cela, dans le même temps ou avec des publicités odieuses ils s’efforçaient de culpabiliser les jeunes soi-disant responsables par leurs marques d’affections du décès de leurs aïeux.

    Enfin, nous voilà peut-être rendu au comble de l’horreur. Olivier Véran et Macron se proposent de disposer à leur gré, de la population captive et fragilisée des EPHAD qu’ils offrent pour servir de cobayes aux expérimentateurs des laboratoires. Eh oui, tout comme le docteur Mengele disposait pour les siennes des populations captives des camps de concentration.

    Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr » Mercredi 9 décembre 2020.

    1 _ Clonazépam. Anxiolytique. Le clonazépam, commercialisé notamment sous la marque Rivotril, est une molécule médicamenteuse de la classe des benzodiazépines, qui a une action myorelaxante, anxiolytique, sédative, hypnotique, anticonvulsivante et amnésiante, et dont l'utilisation à long terme présente un risque de dépendance très élevé. Wikipédia

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