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  • LA GUERRE DU COVID (2020/…….. ?) Ses fauteurs, leurs motifs et leurs objectifs

    LA GUERRE DU COVID
    (2020/…….. ?)

    Ses fauteurs, leurs motifs et leurs objectifs

    Il est 12 heures 22 ce vendredi matin quand je prends ma plus belle plume d’oie (en vérité quand je me mets au clavier de l’ordi), pour écrire un article dont je sais déjà qu’il sera le plus long de tous ceux que j’ai pu commettre jamais.

    Long mais sans longueurs, car le sujet que je me propose de traiter est vaste et dense. Aussi suis-je persuadé que même les plus récalcitrants à la lecture, dès lors qu’ils l’auront commencée ne la quitteront plus qu’elle ne soit achevée.

    Le sujet dont je veux vous entretenir est l’histoire du plus grand scandale politico-sanitaire de tous les temps historiques. Non pas une vieille affaire enfouie dans les strates de la mémoire collective. Laissons ce genre de chose à Stéphane Bern et à ses « Secrets d’histoire ». Mais une affaire plus que récente, vivante, mortifère, assassine, une affaire d’actualité brûlante, qui se déroule là sous nos yeux et impacte gravement la vie d’un grand nombre de peuples de la Terre.

    C’est l’histoire de la plus grande entreprise totalitaire et criminelle à laquelle l’Humanité n’ait eu à faire face. La plus grande car celle-ci a d’emblée une prétention planétaire.

    1 – La 2ème Guerre mondiale, d’abord un « complot » contre l’Union Soviétique.

    L’épopée fasciste d’entre les deux guerres mondiales du 20ème siècle, ne fut à cet éclairage qu’un petit bricolage historique.

    En ce temps, précipité par les calamités de la Première guerre mondiale et l’aspiration des peuples à la paix, avait eu lieu en Russie la plus grande des révolutions de l’Histoire. Un vent d’espérance s’empara des peuples. Soufflant de l’Est, il se répandit sur le monde occidental et fit même le tour de la Terre « à la poursuite du soleil ».

    Les puissances impérialistes tremblaient de peur face à la « vague » rouge. Elles se coalisèrent (Entente) pour faire la guerre à la jeune révolution Russe ; ne redoutant pas à cette fin de s’allier aux généraux « russes blancs » dont l’antisémitisme délirant en eut remontré à Hitler lui-même. Le premier régime fasciste de l’Histoire fut celui de l’Amiral Horty en Hongrie édifié sur la dépouille de la révolution socialiste de Bella Kun avec l’aide active de la mission Berthelot dépêchée par la France. Trois Révolutions allemandes furent écrasées dans le sang, Les grandes grèves de 1920 en Italie furent matées par la force et le crime. Une nouvelle « armée » s’était levée, celle des désespérés, des petits bourgeois commerçants ou artisans qui craignaient que « les rouges » ne leur confisquent leurs petites propriétés, des anciens soldats humiliés par le règlement de la guerre imposée à l’Italie pourtant dans le camp des vainqueurs ». Cette armée était celle des « Faisceaux », des bandes de nervis qui attaquaient les piquets de grève ne rechignant pas à tuer des travailleurs. « Faisceaux » l’origine étymologique de ce mouvement militaro-politique que l’on appela bientôt le « fascisme ». De même l’écrasement des insurrections ne réglait en rien les graves problèmes de la société allemande. La révolution étant vaincue, comme en Italie l’amertume et la désespérance populaire devinrent le terreau le plus fertile de l’ascension du fascisme à l’Allemande que l’on nomma Nazisme (de l’apocope du parti « Nazional Zocialist des travailleurs Allemands » NSDAP).

    On ne peut certes pas savoir ce qu’eut été l’histoire si elle avait emprunté un autre cours que celui qui fut le sien. Mais il n’est pas improbable que le ou les fascismes en fussent restés des parenthèses tout à fait stériles si les grandes puissances d’argent n’avaient vu en eux des instruments commodes pour vaincre la révolution ouvrière dans chacun de leur pays et éteindre le braséro de la révolution mondiale qu’était la République des Soviets. L’église catholique romaine elle-même qui rêvait d’une grande croisade punitive contre ceux qu’elle nommait « les sans-Dieu » vit une aubaine historique dans l’ascension de l’hitlérisme. Pour le pape Pie XI, et XII son successeur alors « nonce apostolique en Allemagne », Adolphe Hitler n’était-il pas le nouveau Saint-Michel qui allait terrasser le dragon du régime des « im-Pie » ? L’église contribua largement et activement à l’avènement du régime hitlérien et à l’épopée guerrière du 3ème Reich.

    Il y eut en quelque sorte une collusion ou si vous préférez une « conjonction », « des politiques internationales coordonnées », une « conjuration », donnez-lui le nom que vous voudrez, mais en clair une sorte de complot international, pour favoriser la montée de l’Hitlérisme et l’armement de l’Allemagne nazie, conçue par Chamberlain, Ford, Daladier, Pie XI, … et bien d’autres comme une machine de guerre contre l’Union Soviétique. Ce que l’on a appelé « la drôle de guerre », atteste à sa façon de cette conduite « complotiste » de celles qui étaient alors les plus grandes puissances impérialistes du temps, quand la France et l’Angleterre, après avoir déclaré la guerre à l’Allemagne le 3 septembre 1939, consécutivement à l’invasion de la Pologne restèrent l’arme au pied jusqu’à ce que les armées du Reich leur fondent dessus par surprise. C’est que l’invasion de la Pologne était au nombre des préparatifs de la grande offensive hitlérienne contre Moscou, contre la Russie soviétique, et qu’ils attendaient patiemment qu’Hitler en ait fini avec Staline avant de lui tomber sur le poil. Ils ne savaient pas encore qu’aux noms des préparatifs de la grande croisade anti bolchévique, Hitler avait programmé l’invasion de la France afin de sécuriser ses arrières.

    On ne va pas trop s’étendre, le but n’étant pas ici de faire une histoire exhaustive de la seconde guerre mondiale. Que l’on retienne seulement que celle-ci, ses calamités, dont la shoa, que certains historiens et régimes politiques actuels voudraient mettre au seul crédit de la « folie d’Hitler », fut en vérité et d’abord le résultat d’un vaste « complot international » contre l’Union Soviétique avatar de la Révolution Russe de 1917.

    Que l’on retienne également de cette « grande histoire de l’Histoire », que le « complotisme » des puissants ça existe et qu’il ne suffit pas d’écarter d’un revers de main dédaigneux ceux que l’on labellise « complotistes »pour venir à bout des réalités intangibles.

    Les « complotistes » ce sont ceux qui voient des complots partout et expliquent chaque chose, chaque évènement, de la sorte. Ils ont tort et il faut se prévenir de leurs visions simplificatrices et en définitive fausses des évènements de l’histoire. Mais à cette raison il ne faut pas faire la politique de l’autruche et refuser de voir que le complot est un outil fréquent et bien réel de l’action politique. Notre histoire de France, l’Histoire générale du monde, est émaillée de complots avérés. L’assassinat de Jules César en fut un, le procès des templiers un autre, la conjuration d’Amboise était un complot, l’assassinat du Duc de Guise était un complot, la Saint Barthélémy était un complot, le 18 Brumaire de Napoléon Bonaparte était un complot, l’affaire Dreyfus était un complot, l’assassinat de Raspoutine était un complot, l’affaire Sacco et Vanzetti , l’incendie du Reichstag, le procès des « blouses blanches » et tous les autres procès staliniens de Moscou étaient autant de complots, l’affaire Rosenberg, l’assassinat de Patrice Lumumba était des complots, l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy était un complot, le débarquement de la « baie des cochons » était un complot, les incidents du golfe du Tonkin (1) était un complot, la tentative d’assassinat d’Hitler était un complot, l’enlèvement de Mehdi Ben Barka «était un complot, le Putsch des généraux d’Alger était un complot, la tentative d’assassinat du Général De Gaulle au petit-Clamart était un complot, le coup d’Etat de Pinochet au Chili était un complot. Toute l’action internationale à son encontre, qui a précédé le déclenchement de la guerre contre l’Irak en 2003, associant l’Onu son « Conseil de Sécurité » , et de nombreuses organisations ou officines internationales OIAC, AIEA, (2) les services de renseignements Américains, dont la CIA, et Israéliens, à l’édification d’un mensonge honteux sur les prétendues armes de destruction massives de Saddam Hussein, n’était-elle pas un complot de la pire espèce dans lequel furent impliqués les gouvernements de nombreux pays ? (1)

    Nous allons arrêter là l’énumération, la liste serait trop longue, toute l’Histoire de l’Humanité en est constellée. Qu’il nous soit seulement donné d’en citer un dernier sur lequel nous devrons nous étendre toute à l’heure car il est en étroite corrélation avec les évènements actuels : Le traitement politico sanitaire de la « crise du H1N1 en 2009, fut aussi un complot.

    Toute cette digression pour renvoyer dans les cordes dès avant, les petits malins qui s’aviseraient de vouloir disqualifier notre propos en nous collant l’étiquette infamante de « complotiste ».

    Que cela soit dit, le procédé qui consiste à intimer une fin de non recevoir à un discours en lui collant une étiquette voulue disqualifiante de « complotiste », « extrême droite » « extrémiste de gauche » ou tout autre n’est en vérité qu’un stratagème de l’obscurantisme pour tenter d’empêcher l’avènement de la vérité.

    Revenons quelques instants à l’Histoire de la 2ème guerre mondiale. Elle était voulue, souhaitée, la machine infernale (Hitlérienne) de son exécution avait patiemment était élaborée, construite, sustentée, encouragée, financée, la conflagration ne pouvait manquer de se produire. Or, de tels évènements, d’une telle intensité et de cette ampleur, rebattent totalement les cartes de la politique planétaire. Le problème étant de savoir alors qui réalise le Jackpot. Aux termes de la 1ère Guerre Mondiale L’Angleterre et la France se partagèrent la dépouille avec bien entendu la part du Lion pour le lion de la couronne britannique, et les U.SA. firent une entrée fracassante sur la scène internationale. Au terme de la seconde les Etats-Unis encaissèrent tout le bénéfice et s’enquirent pour construire le leur de défaire les empires coloniaux de la France et de l’Angleterre.

    2 - Les guerres sont des calamités…Mais pas pour tout le monde.

    Les guerres sont des calamités pour les peuples qui les font, qui s’entretuent et qui en souffrent. Morts, blessés, mutilés, déchirements familiaux, infirmités, mutilations maladies, misère, destruction d’infrastructures et d’immobilier, paupérisme, mal logement, malnutrition, récession économique, et j’en passe. Mais à l’autre bout de la chaine sociale et économique les plus gros se « bâfrent » de profits, accumulent (Krupp, De Wendel….) des fortunes gigantesques. Les guerres comme les crises économiques sont surtout de vastes opérations de concentration du capital.

    Il en va de celle-là (Guerre du Covid) comme de toutes les autres, car oui c’est vrai :

    3 - Nous sommes en guerre.

    Il ne s’agit que d’un virus, d’une épidémie, d’une pandémie, de moyens médicaux et sanitaires ou sociaux mis en œuvre pour lutter contre celui-ci.
    GUERRE ! Le mot vous parait-il fort tout à coup ? Mais puis-je vous rappeler que ce n’est pas moi qui ai dit le premier que « nous étions en guerre ». Croyez-vous qu’Emmanuel Macron ait utilisé cette métaphore tout à fait par hasard ? Si d’aventure il ne l’avait pas fait en toute conscience du poids d’un tel mot, il faudrait alors convenir qu’il a pour le moins fait « un lapsus révélateur. ».

    En guerre ? Oh, pas bien sûr contre « le corona virus ». Le nom dont nous avons affublé celle-ci, « guerre du Covid » est de pure opportunité et ne rend pas compte du fond des choses plus que n’en rendait compte les « guerres de l’Opium » (1839/1842 et 1856/1860) qui étaient en vérité des guerres d’asservissement de l’Empire chinois. Le terme de « guerre » pour désigner l’ensemble des moyens de lutte contre un virus, relève de l’emphase oratoire et non de la caractérisation des faits. Mais « nous » ou plus vraisemblablement « eux », sont en guerre. Qui eux ? Les Etats des pays occidentaux obéissants à quelques puissances d’argents de taille planétaire, sont en guerre contre leurs populations, contre l’économie populaire, contre le tissu social et culturel.

    Pour déclencher cette guerre, comme la plupart des autres plus classiques, il leur fallait « une bonne raison » un « prétexte » bien senti.

    4 Les fauteurs de guerre ont besoin d’un prétexte

    « L’attentat de Sarjevo en juin 1914 fut la cause de déclenchement de la première guerre mondiale ». Cent six ans après il y a encore des gens assez naïfs, des « historiens », des intellectuels prétendument éclairés mais plus probablement pervers, qui ressassent cette absurdité.

    Non ! On ne massacre, on ne mutile pas des millions de gens, on ne truffe pas de bombes des régions entières ni ne détruit des centaines de villes et villages, pour venger la mort d’un seul homme fut-il l’Archiduc François Ferdinand de Habsbourg héritier de la maison d’Autriche. Et si c’était le cas, ceux qui en auraient pris la responsabilité seraient sans nul doute bien plus fous et bien plus criminels qu’ils ne sont déjà devant l’histoire.

    Le prétexte de déclenchement de cette guerre du XXIème siècle, l’actuelle, la nôtre donc, selon l’affirmation d’Emmanuel Macron, qui est notre sujet, c’est bien entendu l’épidémie de Covid 19. Gageons que dans 106 ans, en 2126, il y aura encore des gens de mauvaise foi et des imbéciles de mauvais aloi pour affirmer que l’éradication du « sars-cov 2 » était la véritable raison de la guerre dans laquelle nous venons d’entrer.

    Bien entendu les faiseurs de guerre ne peuvent pas expliquer au monde, aux gens, aux peuples qu’ils vont les envoyer « au casse-pipe » pour s’amuser à leur Monopoly géant de « domination du monde. Car leurs véritables raisons suivant les époques ce sont la puissance, l’annexion de territoires, la colonisation, l’asservissement d’autres nations et peuples, le pillage des richesses d’autrui. Ils ne peuvent décemment pas dire cela aux pauvres bougres qu’ils vont envoyer s’entre égorger. Ceux-là aussi simples et naïfs soient-ils ne répondraient pas à l’ordre de mobilisation, s’insurgeraient, déserteraient, partiraient aux maquis pour échapper aux gendarmes ou à la police militaire.

    « Décemment » ? Ce mot que j’ai employé à tort exprès pour irriter l’attention du lecteur, est en vérité inapproprié. Ces gens n’ont pas de telle retenue. La décence ne commande aucun de leurs actes. Non c’est la tromperie et le cynisme qui les guide. Un prétexte de guerre peut-être, et il est presque toujours, totalement irrationnel, ce qui compte c’est l’émotion que provoque un évènement et son aptitude à brouiller le sens commun. L’attaque Japonaise De Pearl-Harbour fut le prétexte au bombardement atomique des villes Japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki. L’attentat du Word Trade center en 2001, perpétré par « Al Qaïda, organisation islamiste radicale de Ben-Laden, servit de prétexte au déclenchement de la guerre contre le régime laïque, ennemi de l’islamisme radical, de Saddam Hussein. L’émotion, la peur, la terreur, l’aveuglement du peuple, voilà leurs outils de domination et de manipulation des opinions et des foules.

    Nos gouvernements actuels, car quasiment tous sont impliqués en Europe, ont instauré des mesures liberticides, autoritaires, coercitives, de « contrôle des populations au prétexte de protéger celles-ci d’un virus. Ils ne pouvaient « indécemment » pas dire que leurs objectifs était à la fois de promouvoir la campagne de vaccination générale, Olivier Véran en a encore ajouté une couche ce jour 1/11/2020, (3) réclamée par les laboratoires avec quelques centaines de milliards d’euros à la clé et d’effondrer l’économie populaire, précipitant des millions de gens au chômage, dans la précarité et dans la pauvreté.

    5 – 2009, La répétition générale

    Ils avaient projeté cette guerre d’un type nouveau de longue main et en gardaient les plans et modalités, sous le coude, dans des tiroirs secrets, en attendant que le « bon prétexte s’en présente ».

    C’est que précédemment, en 2009, une autre « attaque » virale s’était produite qui avait donné lieu à des évènements dont la similitude ne peut manquer de frapper l’imagination de l’observateur attentif.

    Il s’agissait en l’occurrence du virus « H1N1 », qui foin d’être vraiment nouveau n’était qu’un avatar de la grippe espagnole de 1918/19. Toute une campagne médiatique se développa alors pour faire peur aux gens et les disposer à accepter une vaccination préventive généralisée. A la différence du "Covid« 19 », là les vaccins étaient prêts. « La France a commandé 94 millions de vaccins, plus 34 millions optionnels pour 2010 auprès de trois laboratoires (Sanofi-Pasteur, GlaxoSmithKline (GSK) et Novartis) ».27 millions de doses sont déjà disponibles. Ils ont mis sans ménagement leurs mains dans les poches de la « Sécurité Sociale », « La majeure partie doit être prise en charge par le budget de la Sécurité sociale, cependant une participation de 230 à 280 millions d'euros, fixée légalement, sera demandée aux mutuelles » (Fiche Wikipédia)

    Mais la campagne d’intoxication morale fit long feu. L’opinion générale qui les avait vu venir avec leurs gros sabots et leur soif insatiable de profits, se rebiffa. Peu obéirent à l’injonction. La grande majorité refusa la vaccination. « À partir de novembre 2009, les autorités françaises essaient de revendre une partie des 27 millions de doses déjà livrées à des pays non pourvus. Les premiers acheteurs sont le Qatar (300 000 doses) et l'Égypte (2 millions de doses) ». Et enfin, l’aveu du plantage total, « Le 4 janvier 2010, Roselyne Bachelot annonce la résiliation de la commande de 50 millions de vaccins, sur les 94 millions de doses commandées » (Fiche Wikipédia) Ce qui couta plusieurs millions d’euros de « dédit » au budget de la France. Ils durent détruire les millions de doses restantes. Roseline Bachelot, alors Ministre de la santé était pour le gouvernement français à l’épicentre de cette affaire. Bien sûr, vous en êtes certain comme moi-même, elle s’y était engagée à titre strictement gratuit, mue par de simples considérations sanitaires et humanitaires. Ses liens révélés ensuite avec les laboratoires pour lesquels elle avait travaillé, entre autre comme « chargée des relations publiques » n’avaient bien sur rien à voir avec sa conduite. Elle allait « la pauvrette » par ses décisions, faire gagner des centaines de millions à ses amis, sans le moindre remerciement de ces « sauvages », sans le moindre petit pot de vin, sans la moindre « rétro-commission ». Cette affaire fut à n’en pas douter un des plus grands scandales d’État que la France ait jamais connu à cette date. Une commission parlementaire d’enquête et la voilà remisée aux oubliettes de l’Histoire.

    Mais au fait c’est quoi un « conflit d’intérêt ? Le moins qu’on puisse en dire c’est que cette expression est mal tournée, entièrement mensongère dans son intention, par sa forme elle absout « les Ministres intègres » qui se trouvent en « conflit d’intérêt ». Une sorte de conflit intérieur où les intérêts de l’Etat qu’ils représentent viendraient s’entrechoquer avec leurs intérêts privés. Mais c’est tout le contraire qui est vrai, il ne s’agit pas de « conflit » mais bien de « collusion », « d’acoquinage » d’intérêts.

    Or, à l’occasion de la crise du corona virus on a vu Roselyne caracoler à nouveau sur les plates-bandes du pouvoir, s’autoriser même à traiter le professeur Didier Raoult de « fou ».

    Il ne se passa guère d’années, avant ou à la suite de cet épisode fabuleux, sans qu’à la fin de l’été on ne nous rebatte les oreilles avec la prochaine menace d’un virus cataclysmique, « H1N1 mutant », « grippes aviaires » ou « porcines ». C’est que les Français échaudés qui avaient refusé le vaccin contre H1N1, adoptèrent dès lors une attitude de méfiance à l’égard de toute vaccination. Il faudrait du temps pour réduire les stigmates de la campagne ratée de 2009 et retrouver des Français à nouveau disposés à entendre les sirènes des laboratoires. A plusieurs reprises et encore récemment, ils firent exterminer des dizaines de milliers de poules, canards, porcs ou vaches, ne redoutant pas de mettre les filières en difficultés. C’était clair, ils avaient perdu la partie en 2009 mais ils n’entendaient pas lâcher le « morceau ». Ils voulaient remettre ça. Le « morceau » pensez, un « magot » de plusieurs dizaines voire centaines de milliards. Ils allaient réitérer dès que l’occasion s’en présenterait. Mais pour saisir l’occasion lorsqu’elle se présenterait il leur fallait cette fois mieux se préparer, affiner, coordonner les « outils de communication » chargés de dramatiser l’affaire et de tétaniser les populations. A cet égard, l’affaire de 2009 avait servi de répétition générale.

    C’est dans ces domaines de la préparation de leurs outils de communication et de gouvernance qu’ils ont parfaitement réussi jusque-là « leur gestion » de la crise sanitaire du « Covid 19 ». Lobbies pharmaceutiques, laboratoires, médias, gouvernements, l’OMS comme chef d’orchestre, tout était cette fois « raccord », contrairement à 2009

    6 – Le plus grand scandale politico sanitaire de tous les temps historiques.

    A défaut de réussite propre, la campagne de 2009 de la grippe « A » (virus H1N1 ) avait servi de « répétition générale ». Cette nouvelle épidémie du covid 19 (virus Sars-cov 2) offrait l’opportunité d’un nouveau grand « braquage » des populations par des laboratoires et l’industrie pharmaceutique. Cette fois devait être la bonne. Ils avaient appris cela : dès lors que la population tétanisée serait sous contrôle, ils devraient la garder « sous la patte », ne plus la lâcher, la maintenir en état de sidération aussi longtemps que nécessaire pour attendre le vaccin. Il leur faudrait garder « le cheptel », à leur disposition, dans les parcages de la terreur jusqu’à ce qu’ils soient en mesure de le vacciner en masse. Toute relâche de « l’effroi » risquerait de transformer l’épouvante en révolte et laisser le « bétail » leur échapper une nouvelle foi.

    5 à 6 milliards de doses à 25 euros minimum (prix fantasmé, strictement sous-estimé et hypothétique) Ils pourraient bien entendu mettre à profit l’état de sidération imposé aux peuples pour le faire payer bien plus cher. Vous imaginez le pactole. Cela ne justifie-t-il pas quelques embrouilles, « espionnage industriel », quelques « cadavres exquis », quelques magouilles plus ou moins puantes, pots de vins et « rétro-commissions » ?

    Or, la terreur imposée aux peuples à l’occasion de cette pandémie, pourrait bien se renouveler chaque année : « Attention le virus revient ! », lui ou son frère, lui ou son avatar, H1N1, Covid 19, grippe porcine ou aviaire et pourquoi pas, puisque nous voilà dans le délire, 103 ans plus tard, la « troisième vague » de grippe espagnole. Et à chaque fois, chaque année un « nouveau Jackpot » de 200 milliards au bas mot.

    Vous connaissez l’Histoire de « Perette et du pot au lait » : « Adieu, veau vache cochon ! ». Les projets, mêmes les plus simples, les plus certains, restent toujours sujets aux contingences. Voilà qu’un trouble-fête s’en mêle. Moi, dit-il, à l’IUH de Marseille, je soigne les malades atteints de « corona virus » ; avec un médicament archi connu Hydroxychloroquine, inscrit sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS, associé avec un antibiotique l'azythromycine et cela ne coute qu’un prix dérisoire.
    « Ah bien oui, mais c’est bien sûr, tel est son premier défaut rédhibitoire à la « dame Chloroquine » de se vendre pour rien.

    « La terre entière a peur et les peuples se terrent. « Voilà une occasion rêvée pour leur faire cracher « un pognon de dingue » à tous ces cons ». Et l’autre là, le César de Marseille avec « sa preuve des quatre tiers », avec sa tête de métèque, son look à dix balles d’anarcho-syndicaliste, il ne va tout de même pas leur faire rater le marché du siècle ? ».

    La pandémie s’est répandue sur toute la planète (ou à peu près) Des centaines de milliers de gens sont morts, (dont la plupart il faut bien le dire, serait morts sans elle) dont on nous a fait chaque jour un décompte morbide et glaçant. On prépare un vaccin, dans l’attente d’autres vont mourir, est-ce bien le plus important ? L’angoisse va continuer de tarauder les peuples. Quand le vaccin miracle sortira, pas de problème : consciences anesthésiés, libre-arbitres tétanisés, structures de la personnalité dévastées, ils se précipiteront, feront la queue pour être vacciné les premiers. Ah oui, mais si un « professeur Tournesol » sort un protocole de soin avec deux « médoc » démocratiques, que cela marche, que l’on soigne les gens de la sorte, qu’il y a moins de décès, alors elle n’est peut-être pas si terrible cette maladie, alors il y a peut-être moyen de la contrôler, alors un vaccin n’est peut-être pas aussi indispensable que ça. L’angoisse décroit, la raison revient aux commandes, et un grand nombre de « vaccinés pressentis »refusent de se faire injecter encore le l’aluminium du mercure et autres substances nocives dans le corps.

    7 - Et alors ?

    Et alors, la campagne planétaire de vaccination anti-covid pourrait bien faire un « Plouf » gigantesque comme fit celle du H1N1 promue en France en 2009 par Roselyne Bachelot. .

    Voilà braves gens quels sont les considérants, bien sûr inavouables, qui justifient que la Chloroquine, un des médicaments les plus prescrits au monde, dans plusieurs sortes d’affections, qui présente certes, comme tous les médicaments, des effets secondaires, soit tout à coup mise au banc, « En France, l'hydroxychloroquine sous toutes ses formes est inscrite depuis l'arrêté du 13 janvier 2020, suivant un avis du 12 novembre, sur la liste II des substances vénéneuses (médicaments comprenant des substances toxiques) ». (Wikipédia) 13 janvier 2020, vous avez repéré la date ? Suspecté, presque mise au rang des poisons. Voilà braves gens ce qui les justifient tout à coup à insulter, menacer de radiation de l’ordre des médecins, traiter comme le dernier des idiots ce brave professeur Raoult, personnalité pourtant si éminente, précédemment internationalement reconnue et respectée du monde médical.

    Le professeur Raoult, assisté par Maitre Di Visio vient de déposer une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui.

    Lorsqu’un lion tue et mange une gazelle, il ne commet pas de crime. Il ne fait qu’obéir selon sa nature à un réflexe alimentaire. Lorsqu’un virus attaque un organisme humain il ne commet pas de crime non plus, il ne fait que se conduire selon sa nature. Mais lorsqu’un « dictateur de la République » et un Ministre de la santé, en pleine épidémie, interdisent aux médecins de soigner leurs patients selon leur conscience avec le seul traitement à leur disposition, ils commettent un crime. Et puisqu’ils ont dit eux-mêmes que nous étions en guerre, nous voilà fondés à caractériser leur forfait de « crime de guerre ». De nombreux malades auraient pu et pourrait être soignés et leur cas rester bénins. On eut évité de la sorte l’engorgement des hôpitaux et la surcharge des services d’urgence et de réanimations. On eut probablement évité que de nombreux patients développent des formes graves de la maladie et meurent quelques fois. On eut pu éviter sans nul doute de nombreux décès. Le professeur Christian Perronne a avancé le chiffre de 25 000. Des gens ont été malades et d’autres sont morts victimes du refus de les soigner. Il s’agit plus que d’un crime, d’un crime de guerre, au sens des conventions de Genève qui définissent les agressions contre les populations civiles comme « des crimes de guerre », plus même, s’agissant de « crime de masse » il peuvent être caractérisés aussi « de crime contre l’Humanité ».

    Voilà la boite de Pandore que la plainte du professeur Raoult pourrait ouvrir, voilà le procès de « Nuremberg » contre les gouvernants actuels et instances sanitaires à quoi la procédure pourrait aboutir.

    Si la justice s’en empare, si la procédure suit son cours, si un procès s’en suit, alors celui-ci sera le premier acte de la révélation du plus grand scandale politico- sanitaire de tous les temps historiques.

    8 - La guerre du Covid

    Voilà donc un gouvernement, flanqué d’un conseil scientifique ad-hoc soutenue par les instances médicales et sanitaires nationales et internationales, qui interdit l’usage de la chloroquine au prétexte d’une toxicité qu’elle ne présenterait spécifiquement que dans le traitement du covid. Or la Chloroquine surtout connue comme un anti paludéen est prescrite à des millions de patients depuis 1949 date de sa mise sur le marché en France. Certes, comme tous les médicaments elle peut quelque fois engendrer des effets secondaires, connus des médecins, et c’est leur rôle à eux de prescrire ou pas, d’adapter la posologie au cas particulier de chaque malade. Un médicament qui n’est pas toxique n’est pas toxique, il peut-être inefficace dans le traitement de certaines affections, mais pas toxique. Alors, pourquoi 70 ans après inscrire la chloroquine sur la liste des poisons ? Les petits malins qui se sont risqués à cela se condamnent eux mêmes, car si la chloroquine est un poison, alors les autorités sanitaires qui l’ont laissée sur le marché jusqu’au 13 Janvier 2020 sont assassines. Le pire c’est qu’à présent, si la chloroquine n’est pas un poison, eux sont des assassins quand même. Car foin de l’appréciation de son efficacité, puisqu’ils ont saboté les études, la chloroquine est sans conteste au moins un peu efficace et comme l’on ne possède pas d’autre traitement son interdiction qui s’apparente au refus de soigner les gens est sans nul doute responsable de nombreux décès qui auraient pu être évité.

    Mais voilà surtout que le même gouvernement et les mêmes instances sanitaires qui ont interdit l’usage de la chloroquine dans le traitement du covid prétendument pour nous protéger de ses effets secondaires, de sa « toxicité », nous applique un deuxième confinement d’un mois qui pourrait durer deux ou trois, et dont chacun sait que les effets induits seront dévastateurs et les victimes collatérales biens plus nombreuses que celles de l’épidémie.

    Comment expliquer cela ? Comment justifier une telle aberration ? Les raisons sanitaires, qu’elles que puissent être la gravité et la létalité de cette phase épidémique, ne tiennent pas au regard des dégâts économiques, sociaux, sanitaires et autres que va engendrer ce confinement fou.

    Ce gouvernement nous administre pour « nous protéger » un remède pire que le mal. Il interdit la chloroquine pour des effets secondaires parfaitement connus et maitrisés » et nous soumet au confinement sans même poser la question des effets secondaires dévastateurs de celui-ci. Les morts il est vrai ne sont plus malades.

    Alors une question angoissante surgit : où est la cohérence, où est l’explication, où se situe la rationalité ? Dans la dernière interview où le professeur Raoult répond à David Pujadas, il dit à un moment : « Est-ce à dire que l’on va rester enfermé toute la vie parce qu’il y a des virus dehors ? Vous êtes fous !... Vous êtes tous cinglés… ». Didier Raoult l’a dit, il est scientifique, il ne fait pas de prédiction, il n’est pas Nostradamus, il raisonne en scientifique et ne veut se tenir qu’à cela. Mais son cri d’indignation le prouve, à un certain moment du débat il ne peut plus camper sur cette position de réserve du scientifique. Il est aussi citoyen. Et comme les contradicteurs du professeur Raoult ne se positionnent pas sur le terrain scientifique mais politique, le citoyen Raoult est contraint de répondre à ce même niveau.

    Le constat de la paranoïa qui s’est emparé de notre société n’est pas une simple observation médicale ou scientifique, c’est une observation politique. La manifestation apparente d’une politique de terreur collective sciemment orchestrée par des autorités dont la finalité n’a rien à voir avec l’épidémie ni la protection des populations. L’affaire de la chloroquine tout autant que celle du re-confinement en attestent. Mais alors quoi, qui, comment, pourquoi ?

    Nous avons examiné l’interface financière « du complot », la part des Laboratoires et de la haute finance à celui-ci. Mais dans les circonstances de cette crise sanitaire le dessus du panier du monde capitaliste allait voir plus loin, entrevoir l’opportunité historique qu’elle constituait pour la défense de ses intérêts, sa gouvernance et sa politique.
    La crise dite de « subprimes » en 2008, décrite comme la plus grande « dépression » depuis 1929, on le sentait bien, n’avait été pourtant que le préliminaire d’une plus grande, à venir. Voilà Trois ou quatre ans que des économistes de tous bords, des responsables politiques, annonçaient un « tsunami » économique. Or, après la subversion des « printemps arabes pilotés à distance par l’impérialisme Occidental, après la mobilisation des Gilets-Jaunes en France qui annonçait une profonde mutation de l’état d’esprit des peuples, l’année 2019 fut marquée par de nombreuses mobilisations populaires gigantesques dans de nombreux pays du monde : au Liban, au Chili, en Irak, en Algérie, à Hong-Kong, au Burkina Faso en Espagne aux U.S.A., en France (mobilisation contre la réforme des retraites). Des lignes de fractures commençaient à apparaitre. Presque toutes ses mobilisations populaires avaient comme point commun ce que l’on a appelé le « dégagisme », « virez-les tous », c’est dire que tous se sont disqualifiés car ils sont tous les serviteurs du même système, virez-les tous équivaut donc déjà à une mise en accusation du système tout entier. Imaginez que survienne sur cette toile de fond la grande crise annoncée. Il ne fait guère de doute que le capitalisme libéral qui l’a engendrée fut mis en fort mauvaise posture par les peuples insurgés.

    Traditionnellement la guerre extérieure est une bonne réponse de diversion à ce type de situation. Et l’on a vu que de grandes puissances poussaient leurs pions, les unes et les autres, s’armaient, chipotaient, chicanaient, multipliant sur la planète (Syrie, Ukraine, Libye, Venezuela, Haut Karabakh, Biélorussie, Taiwan, guerre commerciale Chine/USA, les causes de tension et les motifs possibles de « casus-belli ».

    Mais comment faire la guerre par ces temps de menaces nucléaires ? Celui qui s’avisera de porter le premier coup risque lui-même d’être anéanti, et le vainqueur, s’il en est, risque de se retrouver « gros jean comme devant », sur une planète dévastée et inhabitable.

    Pourtant, les seuls moteurs historiques que connaisse le capitalisme impérialiste ce sont les grandes crises et les guerres qui par leurs destructions dégagent des perspectives de « reconstruction » et de relance. (Les trente glorieuses c’est après la seconde guerre mondiale). Alors, Si plutôt que d’attendre l’arme au pied la grande crise qui accusera le système capitaliste ultra-libéral on provoquait une « purge », si on pratiquait un « clystère » à l’économie mondiale, dont on pourrait accuser le Covid-19 ? On détournerait de la sorte la colère des peuples vers un ennemi fictif. A défaut d’une grande guerre « chaude », qui serait en l’occurrence bien trop chaude, si on inventait un nouveau type de guerre, une guerre à petit bruit, insidieuse, « Biologique », mais non moins dévastatrice ?

    C’est ce à quoi nous assistons. On entend dire déjà fréquemment, « à cause du covid mon père est mort dans la solitude sans que je puisse l’embrasser », « à cause du covid j’ai perdu mon emploi », « à cause du covid j’ai fait faillite et dû fermer mon établissement », etc. Mais en vérité le covid n’est pour rien dans tous ces maux. Ce sont les mesures folles, antisociales, antiéconomiques et antihumaines, imposées par les autorités politiques et sanitaires qui en sont cause.

    Ah voilà déjà, je les entends qui hurlent au « complotisme », quittent ma page, refusent d’aller plus loin dans la lecture. Ils craignent la lumière, la vérité les effraie. Je n’ai pourtant pas dit que le virus « Sars-cov 2 » était une création humaine. Je n’ai pas dit que celui-ci était une invention de l’homme pour justifier les politiques liberticides et antiéconomiques qui s’en sont suivi. Je dis seulement que le virus s’est présenté, et que des puissances qui gardaient en réserve dans leurs tiroirs secrets un plan de guerre « biologique opportuniste », ce sont emparé de « l’aubaine » et l’ont instrumentalisé. Nous ne sommes pas là dans le « complotisme » mais bien dans la froide et cynique politique.
    Les précédentes grandes guerres de l’Histoire, première et deuxième, furent des affrontements entre nations impérialistes pour le partage du monde. Les puissances capitalistes qui les promouvaient étaient contenues dans ces nations et « la nation » était en quelque sorte « leur expression » l’instrument de leur volonté. Mais depuis les années 80 du siècle précédent nous avons changé « de braquet ». Quelques grandes Holdings tentaculaires se sont hissées au-dessus des nations, gèrent des budgets faramineux plus grands que ceux des Etats, sont plus importantes qu’eux, dictent leur volonté à ceux-ci. Ce sont elles qui ont imposé ce que l’on a appelé la « mondialisation » c’est-à-dire leur droit de piller librement la planète et d’exploiter « les gisements de main d’œuvre » à leur guise, où qu’ils se trouvent. Celles-ci n’ont ni patrie, ni nation ni frontières, « elles sont les propriétés de ces gens qui se connaissent mais ne s’entretuent pas et qui envoie des millions d’autre qui ne se connaissent pas s’entretuer pour leurs profits. » (Citation revisitée de Paul Valéry) elles sont au-dessus. Sorte d’empire planétaire, elles dictent leurs lois au monde selon leurs intérêts propres. Celles-ci ne sont pas vraiment favorables à un grand affrontement des nations dominantes, une troisième guerre mondiale, qui entraverait leurs activités et serait de nature à remettre en cause leur domination. Ce sont elles qui ont inventé cette guerre d’un nouveau genre, à laquelle nous assistons, qui va produire à « petit bruit » des destructions considérables dans le monde, sans l’intervention des armées et des arsenaux.

    Attention, l’avènement de cette guerre « du troisième type » n’implique absolument pas qu’il n’y aura plus de guerres classiques, pour réduire par exemple une nation récalcitrante, comme ce fut le cas de l’Irak, comme ça pourrait-être celui de l’Iran. Mais à la condition de les circonscrire, d’éviter qu’elles ne dégénèrent en un conflit majeur (mondial) entre grandes puissances avec le risque dès-lors d’une guerre nucléaire.

    Pandémie planétaire de Covid 19, La conjoncture était trop porteuse pour ne pas s’en saisir. Piloté par ce qu’ils appellent la gauche sociale (démocrates américains et avatars ultra-libéraux des anciennes social-démocraties européennes, coalisés) les gouvernements occidentaux se mirent en devoir d’édicter des politiques de contrôle des populations et de cassage de tout un pan des économies nationales, celui qui se rapporte à la consommation intérieure. C’est sur la base de cette convergence des intérêts que se fonde dès-lors l’alliance des Labos et des Etats symboliquement scellée en France par la création du « conseil scientifique ? « Vous nous aidez disent les labos aux gouvernements à mener à bien cette campagne de vaccination générale », « vous nous fournissez en retour, disent les gouvernements aux labos, les prétextes sanitaires dont nous avons besoin pour mener à bien notre politique « malthusienne » antipopulaire ». Les labos feraient ainsi cracher les milliards de la « machine à sous », et les Etats en réduisant de manière drastique la consommation intérieure ouvriraient des perspectives nouvelles à la concentration du capital.

    9 – Ils ont gagné une bataille, ils n’ont pas gagné la guerre.

    Cela a marché jusque-là comme sur des roulettes. Plus de doute, la docilité avec laquelle les peuples se sont pliés aux injonctions de leurs gouvernements, en est la démonstration. C’est ainsi, la fleur au fusil, que les poilus de 14 partirent à l’assaut de la ligne bleue des Vosges. Ils sont « mûrs », prêts à accepter en masse, le premier vaccin anti-covid qu’on leur proposera. La première campagne de vaccination planétaire de l’Histoire. Très majoritairement persuadés de l’horreur spécifique de cette maladie, portant masque en signe d’obéissance et se pliant sans « broncher » aux oukases les plus ubuesques d’un pouvoir fou, ils ne paraissent pas prêts de se révolter mais plutôt disposés à subir toutes les agressions sociales que le pouvoir a programmées pour eux.

    Les dégâts vont être considérables en termes de récession économiques, faillites restructurations, destructions d’emplois, explosion de la précarité, du chômage, de la pauvreté, des dépressions et maladies mentales, et mêmes de nombreuses autres affections, de suicides, de violences, du délitement familial, de transformation environnementale, de désocialisation, etc. Les politiques « protectrices » vont engendrer bien plus de victimes que ne pourra en faire jamais l’épidémie. Des esprits se réveillent, prennent conscience de la catastrophe annoncé. Les colères montent et enflent, venues de tous les horizons de la société. Une étincelle, un évènement inattendu peut allumer le brasier de la révolte
    Le (les) pouvoirs ont, ça ne fait pas le moindre doute, gagné la première bataille, celle de la terreur sanitaire ; Comme la souris sous la patte du chat, le peuple est à leur disposition. Ils ont gagné une bataille, ils n’ont peut-être pas gagné la guerre ?

    Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr » Mardi 3 novembre 2020. (18 heures 32)

    Notes :
    (1) Tony Blair qui fut Premier Ministre Britannique en ce temps reconnu humblement en …….. qu’il avait menti, attestant ainsi du caractère complotiste de cet épisode.
    (2) Entre le 2 août et le 4 août 1964, la « Maison-Blanche » déclare que deux. destroyers américains, le UUSS Maddox et le USS Turner Joy (en) qui se sont aventurés dans les eaux territoriales du Nord-Viêt-Nam ont essuyé des tirs de la part des Nord-Vietnamiens. Il est établi aujourd'hui que les incidents du golfe du Tonkin ont été instrumentalisés pour permettre une escalade de l'intervention américaine dans le conflit vietnamien. Les « papiers du Pentagone » ont révélé que le texte de la résolution a été rédigé par l’administration Johnson, plusieurs mois avant que lesdits « incidents » aient lieu1. (Wikipédia) ;
    (3) (OIAC, AIEA) « Organisation pour l’interdiction des armes chimique », « Agence Internationale de l’Energie Atomique »…………………….
    (4) A« Il faudra ensuite «maintenir un niveau de protection de la population suffisant pour éviter une troisième vague en attendant le vaccin ». (Olivier Véran, Ministre de la

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