• bouton partage

  • COVID, CA SENT LE SOUFFRE

    COVID, CA SENT LE SOUFFRE

    Bravo commerçants de la métropole Aix/Marseille, vent debout contre la folle politique du gouvernement.

    Bravo au professeur Raoult qui malgré l’adversité a eu le courage, le jour où les commerçants manifestaient devant la chambre de commerce, de réitérer son avis selon lequel rien dans la situation actuelle ne justifiait de telles mesures.

    Bravo à Nicolas Bedos, Elie Semmoun et Jean-Marie Bigard qui ont publiquement manifesté leur indignation contre ces politiques

    Bravo encore à Jean-Marie Bigard qui appelle à la désobéissance. Car oui il faut avoir l’audace de désobéir à des lois ou politiques iniques.

    Je ne publie qu’aujourd’hui (Dimanche 4 octobre) cet article écrit depuis bientôt une semaine, mais c’est sans regret car cela me permet d’ajouter UN IMMENSE BRAVO à Madame Martine Wonner, médecin et psychiatre, députée (élue LREM en 2017, qui a quitté le parti présidentiel). Cette dame vient de dire dans une courte intervention à l’Assemblée Nationale, dont il existe une vidéo (voir lien ci-dessous) 1) que les services de réanimation et de soins intensifs des hôpitaux de Marseille n’ont jamais été saturés. 2) Que le virus a muté et que la maladie actuelle bien moins grave n’a rien à voir avec l’épidémie de mars avril précédente, 3) Que la Belgique va ré-autoriser le traitement « hydroxychloroquine/ azithromycine et qu’il faut cesser de dire qu’il n’y a pas de traitement, 4) sur la foi d’un organisme de santé d’outre atlantique qui vient de demander pardon aux américains « que le masque ne servait absolument à rien ».


    *


    Si tant est que l’on puisse la qualifier encore « d’épidémie » à sa phase actuelle la maladie du « Covid 19 » n’est plus en effet ce qu’elle fut La multiplication des tests a révélé certes la présence du virus. Mais une épidémie c’est quand les gens sont malades. Or il apparait qu’après diverses mutation le virus ne soit plus tout à fait le même et que dans une majorité de cas il ne rendre pas même malade « les sujets » qui l’ont contracté. Et lorsque qu’il les rend malade c’est la plus part du temps bien moins grave que ce ne fut. Rien dans la situation actuelle ne justifie aucunes des mesures « de protection » coercitives, liberticides et anti économiques, que le gouvernement maintien ou édicte à tort.
    La fermeture Ordonnée, des bers et restaurants de la métropole Aix Marseille qui a suscité une vague de colère et d’indignation a révélé que nous avions atteint un point de rupture. Des réactions attristés ou véhémentes, toujours indignées et colérique, se sont fait entendre qui mettent directement en doute les motivations déclarées du pouvoir.
    Ce pouvoir prétend que c’est pour notre bien, pour nous protéger, qu’il nos impose des « gestes barrières », l’obligation du port d’un masque, qu’ils nous assomme d’amendes conséquentes et parfois même de brutalités policières « collatérales », qu’il ordonne que l’on laisse mourir nos vieux de chagrin dans les EPADH, qu’il nous assigne à résidence comme une population de condamnés, qu’il nous interdit les rassemblements de plus de 10 personnes dans l’espace public, qu’il suscite l’immixtion policière dans nos vies privé et nos manifestations publiques, qu’il ordonne la suppression des manifestation culturelles, qu’il ferme nos bars et restaurants, qu’il envisage d’isoler les plus 65 ans comme des pestiférés.

    Combien plus de nos anciens sont-ils morts dans nos EPADH de manque d’affection que du virus lui-même. C’est ce que disent Nicolas Bedos et Elie Semmoun en des cris de douleur et de colère. Alors certes nombre de ces décès ont été sans doute « masqués » en morts du COVID. C’était pratique et arrangeant pour la machine de propagande terroriste du pouvoir qui pouvait de la sorte gonfler le bilan journalier des morts.

    Combien y a-t-il eut de morts supplémentaires de malades atteints d’autres pathologies dont on a différé les soins (ou interventions chirurgicales) afin d’admettre les malades du corona virus dont la plupart auraient pu être soigné en amont, avec le protocole hydeoxychloroquine/azithromycine du professeur Raoult, avant que leur cas ne s’aggrave ?
    On aurait ainsi délesté les hôpitaux de la surcharge qu’ils ne pouvaient admettre faute de moyens et de personnels, conséquence d’une politique libérale criminelle qui veut faire du « profit » avec la santé des gens.

    Combien de gens atteints d’une affection en définitive assez bénigne sont-ils morts après avoir développé des formes graves de la maladie, parce que l’on a refusé de les soigner en amont, lors des premiers symptômes, avec le seul traitement dont on disposait ?

    Or le bilan catastrophique de la gestion politique de cette crise sanitaire ne se limitera pas aux situations dont nous venons de faire l’examen. Bien d’autres dégâts, sociaux, sociétaux, économiques et même sanitaires, seront induits par ces politiques : (violences familiales et sociales, télétravail et déstructuration du monde du travail, Ubérisation, détérioration des rapports sociaux, épidémie d’hypocondries et dépressions.)

    Des centaines de milliers de personnes se retrouvent déjà, ou vont se retrouver bientôt sur les listes de l’ANPE ? Pour ceux qui auront encore « cette chance », car des dizaines de milliers d’autres, victime de la récente réforme du chômage, vont s’en trouver exclus, précipités carrément et en une seule fois, dans l’indigence. Des milliers de foyers ne vont plus pouvoir payer leurs traites, vont éclater, des centaines de milliers d’enfants vont en souffrir, des biens et maisons vont être saisies. Des milliers ne vont pas supporter cette déchéance, combien plus vont mourir de misère et de suicides qu’il n’y a eu de victime du corona ?

    Combien de dizaines de milliers d’entreprises commerciales ou artisanales, puis par ricochets de PME vont-elles mettre les clés sous la porte ? Pour beaucoup de ces commerçants ou petits patrons la perte en quelques semaines de « l’œuvre de toute leur vie. A combien, là encore faut-il s’attendre à plus de dégâts que n’en eut jamais fait l’épidémie ?

    Ça suffit disons-nous, votre protection est anxiogène, mortifère, liberticide, destructrice, pathogène, et même létale. En un mot elle est : « contreproductive.
    Nous ne voulons plus être protégés par vous.



    https://youtu.be/oMuRdxCSPCg
    Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr ». Dimanche 4 octobre 2020.
  • bouton partage