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  • Chers amis lecteurs, citoyens libres,

    Chers amis lecteurs, citoyens libres,

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    ]Je porte à votre connaissance deux articles qui rendent compte de la grogne montante contre le port du masque et de manière générale les « mesures sanitaires » du gouvernement. Vous relèverez que dans le premier de ceux-ci il est écrit : « Plus précisément, 12% refusent le port du masque s’il n’est pas obligatoire et 26% défieront la règle imposée par le gouvernement. Une majorité de Français (62%) se plieront à la consigne, 36% par obligation et 25% volontairement. » Il y a donc déjà 38 % des français, et non plus 20 comme cela était admis il y a quelques jours, qui sont en rupture totale avec les mesures gouvernementale et 36 % qui ne se plieront à la consigne que « »par obligation » c’est-à-dire sous la contrainte, par crainte de l’amende de 135 euros. Or, 38 plus 36 cela fait74 % des français qui sont donc en délicatesse avec les mesures imposées par le gouvernement.

    D’autre part, la vidéo « Youtube » du professeur Jean-François Toussaint a atteint le chiffre considérable de plus de 900 000 vues. La courbe des visites se tasse. Je penses qu’ils ont décidé de le stopper avant le chiffre symbolique de 1 million de vues. Mais ce n’est pas bien grave. Le chiffre déjà atteint est faramineux et illustre fort bien les interrogations qui habitent les esprits.

    La contestation monte et prend de l’ampleur, malgré la terreur répandue par les médias, malgré la menace des amendes, malgré la censure des écrits et manifestations contestataires. Contestation encore « soft », mais comme le dit René Chiche (dans l’article ci-dessous) qui pourrait bien se changer en « désobéissance ». Oui vous savez cette désobéissance civile » que j’évoquais dans mon article du 20 juillet intitulé « Tombez les masques, respirez le grand air de la liberté » « Appel à la désobéissance civile). Il faudra bien y venir car on ne pourra pas à un moment donné obéir aux injonctions « sanitaires » du gouvernement et lui désobéir à la fois sur le terrain de la contestation sociale. La réussite des nécessaires mobilisations de la rentrée passe par le rejet préalable du masque.

    Je ne peux qu’encourager ceux d’entre vous qui contestent comme moi à rester fermes et déterminés dans leurs refus, à faire circuler l’information, à ne pas hésiter à s’exprimer eux-mêmes. Le moment pourrait ne plus tarder où nous pourront passer de la contestation passive à des formes plus offensives
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    « No mask »

    Avec mes amitiés à vous tous. Patrick Seignon. Vendredi 27 août 2020.

    Fronde anti-masques: «la seule chose que le port du masque permet d’éviter, ce sont les amendes»
    © CC0 / Anestiev
    France
    18:45 27.08.2020(mis à jour 19:10 27.08.2020) URL courte
    Par Fabien Buzzanca
    Dossier:
    Le déconfinement en France (65)
    171198

    La grogne monte à propos de la généralisation du port du masque, décidée pour faire face à la montée du Covid-19. Près d’un quart des Français pourraient défier l’injonction gouvernementale de le porter au travail. Une obligation qui révolte René Chiche, professeur de philosophie et vice-président d’Action et Démocratie. Il s’est confié à Sputnik.
    La France avance masquée. C’est la direction choisie par l’exécutif afin de lutter contre la «recrudescence incontestable de l’'épidémie» de Covid-19 qui «progresse sur tout le territoire».

    Selon les données de Santé publique France, plus de 5.000 cas de coronavirus ont été enregistrés en France le 26 août, un record depuis la fin du confinement en mai dernier. «Le taux de reproduction du virus se situe au-dessus de 1, ce qui signifie qu’'il gagne du terrain. Nous étions redescendus à 0,7 en mai. Nous sommes remontés à 1,4», et «la positivité augmente pour toutes les tranches d’'âge», a précisé Jean Castexle Premier ministre Jean Castex.

    «Hypocrisie totale»

    Afin de lutter contre la propagation du virus, le port du masque se généralise donc: à l’école, en entreprise, et même dans la rue. Le 27 août, le Premier ministre Jean Castex a annoncé qu’il serait désormais obligatoire dans les rues de Paris. C’est déjà le cas à Marseille, deuxième ville de France.

    «Ce à quoi nous assistons relève de l’hypocrisie totale. C’est la solution du pauvre qui est choisie au lieu de vraies mesures qui seraient à la hauteur de la crise sanitaire, si crise sanitaire il y a. L’exécutif se contente du service minimum et impose le port d’un masque qui était encore jugé inutile il y a quelques mois», explique au micro de Sputnik René Chiche, professeur de philosophie et membre du Conseil supérieur de l’éducation.

    D’une manière plus générale, le chef du gouvernement a expliqué que les Français devront porter un masque dans tous les espaces fermés où se situent plusieurs individus, «qu’'il s’'agisse d’'un train, d’'une salle de réunion ou d’'un supermarché». Mais sans donner de date.

    René Chiche relève le virage à 180 degrés de l’exécutif sur la question du port du masque. Sur TF1, le 13 mars, Édouard Philippe, l’ex alors Premier ministre, Edouard Philippe déclarait: «Le port de masque, en population générale dans la rue, ça ne sert à rien.» Dans Le Point du 16 avril, c’est Emmanuel Macron lui-même qui y allait de son commentaire: «Je refuse de recommander le port du masque pour tous et jamais le gouvernement ne l’a fait.»

    «Je pense que le manque de crédibilité de la parole du gouvernement est encore plus inquiétant que la crise sanitaire, qui n’est objectivement pas si grave que cela. La crise morale engendrée par la parole sans contenu qui est celle de l’exécutif est préoccupante», se désole René Chiche, également vice-président du syndicat Action et Démocratie CFE-CGC.

    Alors que la rentrée du 1er septembre approche, Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’EducationÉducation nationale, Jean-Michel Blanquer a apporté des précisions concernant les règles du port du masque. Ce dernier a expliqué qu’il serait obligatoire à partir du collège, y compris à la récréation pour cette rentrée scolaire. Pour les professeurs, le port du masque obligatoire est systématique de la maternelle au lycée.

    Une obligation qui révolte René Chiche, qui envisage déjà une grève du silence:

    «Je ne ferai pas cours avec le masque. Si l’on m’impose de le porter, je ne pourrai pas déroger à la règle, mais je ne prononcerai pas un mot», martèle René Chiche.
    Le masque deviendra-t-il un bâillon? «Le gouvernement connaît la situation depuis le mois de mai. Il avait quatre mois pour préparer une rentrée sérieuse. Au lieu de cela, il ne s’est occupé de rien et se contente d’édicter à quelques jours de la rentrée des règles qui ne sont pas compatibles avec l’exercice du métier d’enseignant», ajoute le professeur de philosophie.

    Non-port du masque: 700 verbalisations par jour

    Ces mesures sanitaires provoquent beaucoup de critiques. D’après une récente enquête de la plateforme de recrutement par intérim Qapa, 38% des Français ne veulent pas porter un masque dans leur entreprise, alors qu’e Élisabeth Borne, la ministre du tTravail, Elisabeth Borne a annoncé qu’il serait obligatoire à partir du 1er septembre. Plus précisément, 12% refusent le port du masque s’il n’est pas obligatoire et 26% défieront la règle imposée par le gouvernement. Une majorité de Français (62%) se plieront à la consigne, 36% par obligation et 25% volontairement.

    Du côté des professeurs, des voix s’élèvent pour critiquer les mesures du gouvernement. L’enseignant et essayiste Jean-Paul Brighelli exprimait récemment sur à Sputnik sa colère face à «une situation de panique qui vire à la psychose».

    Même son de cloche du côté de René Chiche:

    «Il aurait fallu faire une différenciation territoriale. Il est absolument absurde d’imposer la même règle partout sans tenir compte de la circulation du virus. De plus, un dédoublement des effectifs permettant d’assurer une distanciation physique en divisant par deux de manière provisoire et ponctuelle le temps scolaire aurait été plus efficace.»
    Jean Castex s’est montré ferme. Il a brandi le chiffre de 700 verbalisations par jour pour infraction aux règles du port du masque. Depuis le 17 août, les autorités ont procédé dans les établissements recevant du public à 30.000 contrôles, qui ont donné lieu à 1.900 mesures de police et 53 fermetures.
    «Il ne suffit pas d’'édicter des obligations, encore faut-il veiller à leur respect», a affirmé le locataire de Matignon. D’après lui, il incombe aux autorités locales de décider «de l’'intensification de ces actions qui, je ne le cache pas, est parfois nécessaire».

    «On rend la vie impossible aux gens. Ma femme, pour plaisanter, dit que la seule chose que le port du masque permet d’éviter, ce sont les amendes. Je pense que les Français sont dans une situation d’exaspération. Ils ont bon dos d’accepter des mesures aussi absurdes et contradictoires. A À un moment donné, ils pourraient ne plus obéir», conclut René Chiche.


    À Marseille, des élues critiquent les mesures sanitaires prises «depuis Paris»
    © AFP 2020 DENIS CHARLET
    France
    21:07 27.08.2020URL courte
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    Alors que le gouvernement a annoncé de nouvelles mesures de restriction dans les Bouches-du-Rhône pour lutter contre le Covid-19, des élues font part de leur mécontentement. Elles dénoncent un manque de concertation, voire une forme de stigmatisation.

    Lors d’une conférence de presse donnée en compagnie de Didier Raoult, la maire de Marseille Michèle Rubirola (EELV) et la présidente du conseil départemental Martine Vassal (LR) ont fustigé les nouvelles mesures sanitaires décidées par le gouvernement pour les Bouches-du-Rhône.

    La maire de la ville a en particulier critiqué la fermeture des bars et restaurants après 23 heures, regrettant que l’horaire de minuit, d’abord envisagé avec le préfet de région, ait été rejeté. Michèle Rubirola a également qualifié «d’inenvisageable» un éventuel reconfinement dans la cité phocéenne. L’édile s’est dite agacée qu’une telle mesure ait été envisagée pour Marseille et non pour Paris, dénonçant un «deux poids deux mesures».

    Une opinion partagée par Martine Vassal qui a parlé d’un potentiel reconfinement comme d’une «une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes qui serait catastrophique».
    Les deux élues ont plus généralement déploré le manque de concertation entre le gouvernement et les élus locaux quant aux nouvelles mesures sanitaires.
    «Le gouvernement a décidé depuis Paris de ce qui serait bon pour notre ville, sans engager le dialogue nécessaire avec les élus, et surtout sans nous donner les moyens de faire respecter les décisions qui sont les siennes», a expliqué Michèle Rubirola devant la presse.

    Marseille, «mauvais petit canard»?

    Les mesures sanitaires prises par le gouvernement interviennent alors que la ville de Marseille est confrontée à une recrudescence de cas de Covid-19.
    Le taux d’infection au coronavirus est en effet cinq fois supérieur à la moyenne nationale dans la cité phocéenne. Le taux d’incidence y est de 177 cas pour 100.000 habitants, contre 33 pour 100.000 à l’échelle nationale.

    Au cours de la conférence de presse avec les deux élues, le professeur Didier Raoult a néanmoins affirmé que la mortalité pour les cas diagnostiqués était moins élevée à Marseille qu’à Paris.

    Une situation qui fait dire à Martine Vassal que les Marseillais sont montrés à tort comme «des mauvais petits canards». Michèle Rubirola abonde dans le même sens, parlant même d’une forme de stigmatisation.

    «D'après les chiffres, Marseille n'est pas le mauvais élève que l'on a voulu faire croire. Sur quels critères on nous stigmatise? Pour qu'une mesure soit prise, il faut qu'elle soit comprise et c'est vrai que les habitants ne les comprennent pas», a déclaré l’édile en conférence de presse.

    Outre la fermeture des bars et restaurants après 23 heures, le port du masque a également été déclaré obligatoire sur l’ensemble de l’espace public marseillais. Ces mesures resteront en vigueur jusqu’au 30 septembre, a précisé la préfecture dans un communiqué
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