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  • [FONT=Verdana][SIZE=6][B][COLOR="#FF0000"][CENTER]J’ACCUSE LES POUVOIRS PUBLICS ET LES AUTORITÉS MEDICALES NATIONALES ET INTERNATIONALES ? DE CRIME CONTRE L’HUMANITÉ.[/CENTER][/COLOR][/B][/SIZE][/FONT]

    J’ACCUSE

    LES POUVOIRS PUBLICS ET LES AUTORITÉS MEDICALES NATIONALES ET INTERNATIONALES, DE CRIME CONTRE L’HUMANITÉ.


    Je sais, ils traiteront d’abord ma parole par le mépris et l’indifférence, afin de ne pas amplifier ma voix.

    Mais je sais aussi qu’une fois lancée dans la foule immense des mots du monde, pugnace et lancinante elle tracera son chemin vers la lumière.
    Je sais qu’alors ils se fâcheront et m’accableront de leurs maux, moi ou d’autres porteurs de la même pétition. Qu’importe, pour ma part j’assume et je n’ai pas peur.

    Qu’est-ce donc ce « pékin », cet « hurluberlu » ni responsable politique ni médecin, pas même « Philosophe », qui se mêle de donner son avis dans des domaines qui le dépassent ?

    A la différence de moi, bien que bénéficiant de la grande notoriété et de l’aura de l’écrivain de talent qu’il était, Emile Zola n’était par ailleurs ni juriste ni militaire. Ça ne l’empêcha pas d’interférer dans une question qui a priori, et avant que la société civile s’en saisisse, n’aurait dû intéresser que le tribunal militaire.

    C’est que la raison, heureusement appartient à tous et que son usage n’est pas encore une spécialité exclusivement réservée à quelques « raisonologues » attitrés.

    Un virus mute. C’est une banalité dans le monde des virus. Une « pandémie » se répand sur la planète que l’on nomme « Covid 19 ». Il s’agit en quelque sorte d’une maladie nouvelle dont on ne maitrise ni les modes de propagation, ni les symptômes, ni la pathologie .On ne possède pas, et pour cause, les médications spécifiquement adaptées à la soigner ni les vaccins aptes à l’enrayer. Pourtant les malades affluent. Le monde médical doit les prendre en charge. Il n’est pas question à ce stade d’études de vaccins ni d’essais cliniques, mais de soins immédiats. A défaut de mieux, avec quoi les soignera-t-on sinon la « pharmacopée » existante ?

    N’était-ce pas d’ailleurs ce qu’admettait François Bergmann, vice-président de l’Agence de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) de 2003 à 2013. Qui confiait au journal « le Parisien » : « Contre le nouveau coronavirus, les chercheurs ont privilégié dans l’urgence l’utilisation de médicaments déjà existants, mais les résultats sont «souvent décevants ». Or, n’est-ce pas tout simplement ce qu’a préconisé le professeur Raoult avec l’hydroxychloroquine associée à l’Azithromycine ?

    Mais de ce contexte thérapeutique le professeur Bergmann tire une conclusion pour le moins surprenante : «Il faut traiter les symptômes et attendre le vaccin. Quand tous les gros labos s'y mettent, en général, ça marche. C'est un vrai espoir».

    Attendre le vaccin ?...

    Le professeur Raoult espère sans nul doute un vaccin prochain et une médication mieux adaptée, mais il « n’attend pas » il soigne. Il ne fait aucun doute, et il ne s’agit pas là d’évaluer son efficacité, que la démarche du professeur Raoult est tout à fait louable. C’était celle d’un médecin confronté à des malades en patience qui s’efforce de leur venir en aide, de soigner et de soulager. Et il ne fait aucun doute non plus que pris sous cet angle, le protocole associant l’hydroxychloroquine et l’Azithromycine était un des rares, sinon le seul, que le monde médical pouvait proposer, le Remdesivir et le Lopinavir en combinaison avec le Ritonavir, ayant en effet rapidement prouvés leur inutilité.
    Or, et dès le départ, donc, sans attendre la moindre étude de quelque sorte ni le moindre essai clinique, une machinerie s’est mise en marche pour décrédibiliser le professeur Raoult et son protocole.

    Dès le 13 janvier 2020 l’hydroxychloroquine, pourtant l’un des médicaments les plus prescrit au monde, inscrit sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS, était classé en France sur la liste des médicaments contenant des substances nocives.

    Puis la machine à « Lyncher » c’est emballée

    L’essai européen Discovery dont l’objet avoué était de de trouver un remède à l’épidémie, s’avéra avoir surtout comme objectif inavoué d’être une réponse au protocole du professeur Raoult.

    Au moment du lancement de Discovery, les stocks d’Hydroxychloroquine des pharmacies ont été saisie et interdiction faite aux médecins de ville d’en prescrire sous prétexte de potentiels effets secondaires pour les personnes cardiaques.

    OR, l’Hydroxychloroquine au centre de la question n’a été intégrée qu’in extremis aux tests qui ne concernaient à l’origine que le Remdesivir (antiviral conçu pour Ebola) et le Lopinavir en combinaison avec le Ritonavir (médicament contre le VIH appelé Kaletra)

    Au demeurant, l’antipaludique hydroxychloroquine figure dans l’essai Discovery sans l’Azithromycine et pour les malades les plus gravement atteints, c’est-à-dire en total « contre-pied » des préconisations du professeur Raoult.

    Tous ces facteurs font douter de la réelle volonté de l’étude de l’INSERM de tester honnêtement le traitement préconisé par le professeur Raoult.

    Suite à la décision de l’OMS, l'Agence du médicament a également déclaré le 26 mai «souhaiter suspendre» les essais cliniques avec cette molécule en France.
    Le Haut conseil de la santé publique a aussi recommandé de limiter son utilisation.

    Selon l’AFP, le gouvernement a abrogé le 27 mai les dispositions dérogatoires autorisant la prescription de l'hydroxychloroquine contre le Covid-19 à l'hôpital en France, hors essais cliniques, à la suite d'un avis défavorable du Haut conseil de la santé publique, selon un décret au Journal officiel.

    Mais disait toutefois le 25 mai, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, qui venait d’annoncer la suspension provisoire des tests de l'hydroxychloroquine et de la chloroquine dans la lutte contre le Covid 19, « ces médicaments sont toujours considérés comme ne présentant pas de danger pour les patients atteints de maladies auto-immunes et de paludisme. »

    Vous avez compris qu’il y a là un terrible « Hiatus » accusateur et un grand soupçon de mauvaise foi. Si la chloroquine est un poison dont les effets secondaires sont si terribles, alors il convient d’en interdire l’usage total dans tous les domaines de la médecine. Et si on ne l’interdit spécialement que dans le traitement du Covid 19 et très précisément pour discréditer le protocole du professeur Raoult, c’est que l’on a d’autres motivations en tête.

    Sauf éclatement du grand scandale qui se profile, et sauf procès éclairant la vérité, on ne saura jamais quel est l’efficacité du traitement du covid 19 par l’hydroxychloroquine. Ils ont cassé les outils d’évaluation. Après l’avoir mise au rang des poisons ils ont enfin carrément suspendus les essais cliniques en cours. Au prétexte que la preuve de l’inefficacité voire de la nocivité du traitement du professeur Raoult « n’était plus à démontrer ». Mais qu’ont-ils réellement démontré de la sorte sinon leur parti pris et leur mauvaise foi ?

    Lors de son point de presse du 23 mars 2020, le ministre de la Santé Olivier Véran, a annoncé qu'il allait autoriser l'usage de l'hydroxychloroquine hors AMM pour la Covid-19 dans ses « formes graves, hospitalières, sur décision collégiale des médecins et sous surveillance stricte ». (Autorisation devenue effective le 26 mars 2020)

    Mauvaise foi en effet. Depuis fin mars, l’hydroxychloroquine pouvait donc être prescrite à titre dérogatoire à l’hôpital mais uniquement pour les patients gravement atteints Or, le professeur Raoult n’avait-il pas dit lui-même que l’efficacité de son traitement dépendait du fait qu’il soit appliqué dès les premiers symptômes ? Et si l’on ajoute à cela que les essais ou les prescriptions réalisés l’ont tous été avec la Chloroquine seule sans l’association préconisée avec l’azithromycine, il en ressort que ceux-ci ont été menés « à charge » non pour vérifier ou pas l’efficacité du traitement du professeur Raoult mais avec l’intention préconçue de le disqualifier.

    Et naïvement le professeur Bergmann nous livre la clé du problème » Il faut attendre « le vaccin ». Prenez votre mal en patience, dans l’attente mourez en paix braves gens, on ne peut pas grand-chose pour vous.

    Eh oui, la Chloroquine et l’azithromycine ne coûtent pas grand-chose. Or s’il s’avère que cette maladie est soignable à si peu de frais et qu’au demeurant sa létalité maitrisée n’est pas si terrible que cela, le grand « branle-bas » international pour imposer une campagne de vaccination planétaire obligatoire fera long feu. Or il y a dans cette affaire des enjeux financiers considérables (200 milliards d’euros annuel au bas mot).

    Les choses semblent donc s’être passées ainsi, il fallait décrédibiliser le traitement à la chloroquine pour ouvrir la voie à une prochaine vaccination obligatoire. Et si cela accroissait la létalité de la maladie, d’une certaine façon « tant mieux », car cette donnée est essentielle à répandre la terreur et la terreur est nécessaire à la manipulation des populations ;

    La Chloroquine est-elle efficace ou non, et jusqu’où, dans le traitement du covid 19, nous n’avons pas à nous prononcer là-dessus. C’était un des rares médicaments qui paraissait de quelque secours. Il fallait donc l’utiliser pour soigner et pour réduire la létalité de la maladie.

    Il appartiendra à « la Justice », si elle a l’audace de se saisir du dossier et de le conduire à son terme, de déterminer qu’elles étaient les motivations exactes de ces femmes et Hommes, le mobile de « leur crime » en quelque sorte, si celui-ci est avéré.

    Pour l’heure j’affirme qu’en s’opposant à la généralisation de ce traitement, en voulant décrédibiliser à tous prix le professeur Raoult, en interdisant enfin carrément l’usage de la Chloroquine dans le traitement du covid 19 les autorités sanitaires ont délibérément prise la responsabilité d’accroitre la létalité de la maladie. Des milliers de personnes sont décédées qui auraient pu être soignées et sauvées. Cette politique sanitaire et les morts quelle a provoqués relèvent à mon sens de la qualification de crime contre l’Humanité.

    Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr ». Vendredi 29 mai 2020.

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