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  • ET SI L’ON BRÛLAIT LE PROFESSEUR RAOULT ?

    ET SI L’ON BRÛLAIT LE PROFESSEUR RAOULT ?

    (On a bien brûlée Jeanne d’Arc)


    « Remember you » En 2009 eu lieu une séquence historique mémorable autour d’un autre cas de ces « nouveaux virus » qui nous dit-on menacent l’Humanité.

    Il s’agissait en l’occurrence de « H1N1 », qui foin d’être vraiment nouveau n’était qu’un avatar de la grippe espagnole de 1918/19. Toute une campagne médiatique se développa alors pour faire peur aux gens et les disposer à accepter une vaccination préventive généralisée. A la différence du "Covid« 19 », là les vaccins étaient prêts. « La France a commandé 94 millions de vaccins, plus 34 millions optionnels pour 2010 auprès de trois laboratoires (Sanofi-Pasteur, GlaxoSmithKline (GSK) et Novartis) ».27 millions de doses sont déjà disponibles. Ils ont mis sans ménagement leurs mains dans les poches de la « Sécurité Sociale », « La majeure partie doit être prise en charge par le budget de la Sécurité sociale, cependant une participation de 230 à 280 millions d'euros, fixée légalement, sera demandée aux mutuelles » (Foche Wikipédia)

    Mais la campagne d’intoxication morale fit long feu. L’opinion générale qui les avait vu venir avec leurs gros sabots et leur soif insatiable de profits, se rebiffa. Peu obéirent à l’injonction. La grande majorité refusa la vaccination. « À partir de novembre 2009, les autorités françaises essaient de revendre une partie des 27 millions de doses déjà livrées à des pays non pourvus28. Les premiers acheteurs sont le Qatar (300 000 doses) et l'Égypte (2 millions de doses) »Et enfin, l’aveu du plantage total, « Le 4 janvier 2010, Roselyne Bachelot annonce la résiliation de la commande de 50 millions de vaccins, sur les 94 millions de doses commandées » (Fiche Wikipédia)Ce qui couta plusieurs millions d’euros de « dédit » au budget de la France. Ils durent détruire les millions de doses restantes. Roseline Bachelot, alors Ministre de la santé, était pour le gouvernement français à l’épicentre de cette affaire. Bien sûr, vous en êtes certain comme moi-même elle s’y était engagée à titre strictement gratuit, mue par de simples considérations sanitaires et humanitaires. Elle allait « la pauvrette » par ses décisions, faire gagner des centaines de millions aux laboratoires, sans le moindre retour de ces sauvages, sans le moindre petit pot de vin, sans la moindre « rétro-commission ». Cette affaire fut à n’en pas douter un des plus grands scandales d’État que la France n’est jamais connu. Une commission parlementaire d’enquête et voilà l’affaire remisée aux oubliettes de l’Histoire.

    Et Roselyne caracole encore et s’autorise même à traiter de « fou » le professeur Raoult.

    Il ne se passe guère d’années, avant ou à la suite de cet épisode fabuleux, sans qu’à la fin de l’été on ne nous rebatte les oreilles avec la prochaine menace d’un virus cataclysmique, « H1N1 mutant », « grippes aviaires » ou « porcines ». A plusieurs reprises et encore récemment, ils firent exterminer à plusieurs reprises des dizaines de milliers de poules, canards, porcs ou vaches, ne redoutant pas de mettre les filières en difficultés. C’était clair, ils avaient perdu la partie en 2009 mais ils n’entendaient pas lâcher le « morceau ». Le « morceau » pensez, un « magot » de plusieurs dizaines voire centaines de milliards. Ils allaient remettre ça dès que l’occasion s’en présenterait. Mais pour saisir l’occasion qui se présente, encore faut-il mieux se préparer, affiner, coordonner les « outils de communication » chargés de dramatiser l’affaire et de tétaniser les populations. A cet égard, l’affaire de 2009 avait servi de répétition générale.

    C’est dans ces domaines de la préparation de leurs outils de communication et de gouvernance qu’ils ont parfaitement réussi « leur gestion » de la crise sanitaire du « Covid 19 ». Lobbies pharmaceutiques, laboratoires, médias, gouvernements, l’OMS comme chef d’orchestre, tout était cette fois « raccord », contrairement à 2009

    Cette fois, c’était donc la bonne. Cela a marché jusque-là comme sur des roulettes. Plus de doute, l’élan avec lequel les peuples se sont pliés aux injonctions de leurs gouvernements, en est la démonstration. Ils sont « mûrs », bon à accepter en masse, comme un cheptel docile, le premier vaccin anti-covid qu’on leur proposera. La première campagne de vaccination planétaire de l’Histoire.

    5 à 6 milliards de doses à 25 euros minimum (prix strictement sous-estimé et hypothétique) Ils pourraient bien entendu mettre à profit l’état de sidération imposé aux peuples pour le faire payer bien plus cher. Vous imaginez le pactole pour les « labos » et la finance internationale. Cela ne vaut-il pas quelques embrouilles et« espionnage industriel », quelques « cadavres exquis », quelques magouilles plus ou moins puantes, pots de vins et « rétro-commissions » ?

    Or, la terreur imposée aux peuples à l’occasion de cette pandémie, pourrait bien se renouveler chaque année : « Attention le virus reviens ! », lui ou son frère, lui ou son avatars, H1N1, Covid 19, grippe porcine ou aviaire et pourquoi pas, puisque nous voilà dans le délire, 102 ans plus tard, la « troisième vague » de grippe espagnole. Et à chaque fois, chaque année un « nouveau Jackpot » de 200 milliards au bas mot.

    Vous connaissez l’Histoire de Perette et son pot au lait : « Adieu, veau vache cochon ! ». Les projets, mêmes les plus simples, les plus certains, restent toujours sujets aux contingences. Voilà qu’un trouble-fête s’en mêle. Moi, dit-il, à l’IUH de Marseille, je soigne les malades atteints de « corona virus » ; avec un médicament archi connu Hydroxychloroquine, inscrit sur la liste des médicaments essentiels de l’OMS, associé avec un antibiotique l'azythromycine et cela ne coute qu’un prix dérisoire.

    « Ah bien oui, mais c’est bien sûr, tel est son premier défaut rédhibitoire à la « dame Chloroquine ».

    « La terre entière a peur et les peuples se terrent. Voilà une occasion rêvé pour leur faire cracher un pognon de dingue à tous ces cons ». Et l’autre là, le César de Marseille avec sa preuve à quatre tiers, avec sa tête de métèque, son look à dix balles d’anarcho syndicaliste, il ne va tout de même pas nous faire rater le marché du siècle ? » (Commentaire de la voix off).

    La pandémie s’est répandue sur toute la planète (ou à peu près) Des millions de gens sont morts, (dont la plupart il faut bien le dire, serait morts sans elle) dont on nous a fait chaque jour un décompte morbide et glaçant. On prépare un vaccin, dans l’attente d’autres vont mourir, est-ce bien le plus important ? L’angoisse va continuer de tarauder les peuples. Quand le vaccin miracle sortira, pas de problème : consciences anesthésiés, libre-arbitres tétanisés, structures de la personnalité dévastées, ils vont se précipiter faire la queue pour être vacciné les premiers. Ah oui, mais si un professeur Tournesol sort un protocole de soin avec deux « médoc » démocratiques, que cela marche, que l’on soigne les gens de la sorte, qu’il y a moins de décès, alors elle n’est peut-être pas si terrible cette maladie, alors il y a peut-être moyen de la contrôler, alors un vaccin n’est peut-être pas aussi indispensable que cela. L’angoisse décroit, la raison revient aux commandes, et un grand nombre de « vaccinés pressentis »refusent de se faire injecter encore le l’aluminium du mercure et autres substances nocives dans le corps.

    Et alors ?

    Et alors la campagne planétaire de vaccination anti-covid pourrait bien faire un « Plouf » gigantesque comme celle du H1N1 promue en France en 2009 par Roselyne Bachelot. .

    Voilà braves gens quel sont les considérant, bien sûr inavouables, qui justifient que la Chloroquine, un des médicaments les plus prescrits au monde, dans plusieurs sortes d’affections, qui présente certes, comme tous les médicaments, des effets secondaires, soit tout à coup mise au banc, « En France, l'hydroxychloroquine sous toutes ses formes est inscrite depuis l'arrêté du 13 janvier 2020, suivant un avis du 12 novembre, sur la liste II des substances vénéneuses (médicaments comprenant des substances toxiques) ». (Wikipédia) 13 janvier 2020, vous avez repéré la date ? Suspecté, presque mise au rang des poisons. Voilà braves gens ce qui les justifient tout à coup à insulter, menacer de radiation de l’ordre des médecins, traiter comme le dernier des idiots ce brave professeur Raoult, personnalité pourtant si imminente, internationalement reconnue et respecté du monde médical.

    Conclusion. Voilà deux années au moins que les thèmes écologistes du mieux vivre, d’une alimentation de proximité saine et équilibré, de la guerre au glyphosate et autre pesticides, conservateurs et adjuvants de toute sorte ont atteint au paroxysme. Les gens sages ne veulent plus qu’on leur fasse ingurgiter des produits nocifs par leur alimentation. Question angoissante : Saisis par la peur des virus les mêmes accepteront ils qu’on leur injecte à la seringue, directement dans la corps, une dose d’aluminium et mercure chaque année ?



    Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr ». jeudi 21 mai 2020.
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