• LA « BRANLÉE »

      LA « BRANLÉE »


      Voilà un prétendu homme mûr et père de famille, ministre et moralisateur à ses heures, au demeurant homme de confiance du prince qui se « branle » et se « sealfise » comme un ado attardé et lubrique.

      Et il ose, pas même le rouge au front, se montrer encore en public. Certes il se retire de la course à la Mairie de Paris. Mais n’est-ce pas de toute existence publique qu’un pareil ostrogot devrait disparaitre ?

      Que risque cet homme, rien bien sûr au plan judiciaire, il n’est pas interdit de se branler et la prise d’image qui « ressort » de la sphère privée n’aurait jamais dû en « ressortir ». Alors ce sont ceux qui ont divulgué des images intimes qui sont exposés à des poursuites et menacés déjà des foudres d’une justice à deux vitesses, la même qui a extrait récemment Patrick Balkany de sa geôle parce qu’il ne se plaisait pas en prison.

      Menacés de poursuites judiciaires ceux qui ont divulguées ces images ? Ne conviendrait-il pas plutôt de les assimiler à des « lanceurs d’alertes » ? ne convient-il pas plutôt de les remercier d’avoir mis en lumière l’immaturité, la morgue, l’insondable bêtise incapacitante de certains individus qui se pavanent sur les plates-bandes ou dans les plus hautes sphères du pouvoir ?

      Griveaux « se branle »…. Macron « s’en branle » depuis 2 ans et demi de « tous ces cons » qui protestent, qui manifestent et font grève, qui démissionnent jettent leurs blouses blanches ou bleues ou leurs hermines.

      Alors puisque ces graveleux aiment tant se masturber, ne serait-il pas judicieux de leur en fiche une sacrée de branlée ?

      Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr ». samedi 15 février 2020.