• 17/01/2019

      par Publié le 18/01/2019 09h26

      LA LETTRE D’EMMANUEL MACRON DÉCORTIQUÉE




      Avant-propos: Le texte de Macron en noir et le mien en rouge.
      Je publie ce texte promis pour hier soir avec plus de 12 heures de retard. Je prie mes lecteurs de bien vouloir m'en excuser. Certains passages à la fin ne sont pas complétement rédigés. La mise en page doit-être retravaillé. Je ferai cela en soirée. Merci de votre attention. (P.S. 11 heures 47.)


      «Chères Françaises, chers Français, mes chers
      compatriotes,
      Dans une période d'interrogations et d'incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes.
      La France n'est pas un pays comme les autres.
      Le sens des injustices y est plus vif qu'ailleurs. L'exigence d'entraide et de solidarité plus forte.

      Chers amis, citoyens et camarades,

      Voilà point par point une réponse dans l'esprit "Gilets-jaunes" à la longue lettre d'un Président dont nous ne voulons plus.

      Macron a bien une approche de classe. La Richesse appartient aux riches et le peuple « gueux » exige de l’aide et de la solidarité. Le peuple ne veut pas de sa « Charité ». Le peuple est humilié de cette approche. C’est son dû que le peuple veut. Les richesses produites par une nation le sont collectivement. Elles appartiennent à la Nation toute entière et non à une poignée qui se les approprie. La richesse nationale appartient à toute la Nation. Ce qui pose problème c’est le partage de cette richesse. Certains qui se l’approprie considèrent qu’ils font un cadeau au peuple lorsqu’il lui en attribue la part tout juste suffisante à sa survie C’est pourquoi bien souvent ce sont ceux-là, qui « n’en glandent pas une » qui se persuadent que ce sont eux qui font vivre le peuple. Mais se partage est-il juste ? Qu’elle part du gâteau national doit-il revenir au riches et qu’elle part au peuple. Qui le détermine et comment le détermine-t-on. La ligne de partage peut-être très variable selon les époques et les contextes historiques. C’est pour une large part une question de « rapport de force » entre le capital et le travail. Ce n’est pas d’entraide ni de solidarité que le peuple a besoin. C’est de son revenu propre et sa juste part de la richesse nationale, son droit inaliénable, le droit

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