• MACRON DESTITUTION !

      MACRON DESTITUTION !


      Nous avons bien entendu voté des deux mains au sondage paru sur « Mesopinions.com » pour exiger « la démission ou la destitution d’Emmanuel Macron », et avons posté l'article ci-dessous en commentaire de notre signature. N’avions-nous pas émise, dès « son élection » acquise, l’idée que celle-ci, était « usurpée, et qu’il convenait d’en contester la légitimité ? Depuis, François Hollande qui bénéficie d’une grande expertise sur le sujet, puisqu’il en a été le maitre d’œuvres, a lui-même admis qu’il s’agissait d’une « élection par effraction ». Aussi publions nous en annexes à l’article ci-dessous Deux articles précédents parus dans nos pages : « MAIS QU’ATTENDS-T-ON POUR LE FICHE DEHORS, « « BORDEL ! » (6/10/2017) et « IMPEACHMENT » MACRON DÉGAGE ! » (13/9/2017)


      *

      Le mécontentement est profond, quasi général. « La », ou « les » grognes s’expriment dans tous les secteurs de la société. : Étudiants, cheminots, personnels d’Air France, Avocats, agriculteurs, retraités, automobilistes, fonctionnaires, personnels hospitaliers. On en parle, on rêve, de convergence des luttes. Elle ne se fait pas. Pourquoi ?

      Parce qu’il n’y a pas, pour l’heure, de revendication « unifiante » qui cimente le mouvement

      Alors, du haut de la pyramide institutionnelle de la 5ème République vermoulue, notre « Jupiter »en culotte courte, se pavane, joue les gros bras, se prend pour plus malin qu’il n’est réellement, édicte la loi, les contres réformes antisociales, annule la démocratie et dédaigne les protestations. Se vante de venir à bout de chacune de ces grognes séparément.

      Elle est là la revendication unificatrice de la grogne sociale. Haro sur ce pouvoir de « monarchie élective », démission » ou s’il s’accroche, « destitution » d’Emmanuel Macron. Le voilà le mot d’ordre de la convergence des luttes.

      On quitte le terrain de la revendication professionnelle ou sociale il s’agit là d’une revendication politique, nous dirons certains « syndicalistes maison » effarouchés, trop contents de prendre ce prétexte pour quitter le navire de la contestation et s’adonner à leurs petites compromissions et « magouilles » habituelles. Mais telle est l’imparable réalité, toute revendication unificatrice parce qu’elle fédère les mouvements à l’échelle de la société toute entière revêt un caractère politique obligatoire. Ceux qui la refuse à ce prétexte sont ceux qui préfèrent perdre en détail, chacun dans son coin, plutôt que gagner « TOUS ENSEMBLE ».



      Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr ». Lundi 11 juin 2018.


      MAIS QU’ATTENDS-T-ON POUR LE FICHE DEHORS,
      « BORDEL » ?


      Sarkozy avec des allures de marchand de vestes du carreau du temple, s’était signalé par sa brutalité et son ignominie langagière dont on a retenu entre autre les mémorables sorties du « lkarcher de la Courneuve » et le « casses toi pauvre con » du salon de l’agriculture 2008.

      Avec des allures policées de fils à papa, Macron ne s’en lâche pas moins trop souvent. Nous ne ferons pas ici la liste exhaustives de toutes les saillies contestables qu’il s’est autorisé depuis son apparition sur la scène publiques. Nous nous limiterons à rappeler qu’il y a quelques jours seulement il qualifiait de fainéants ceux qui travaillent et lui servent son caviar st ses dividendes. Et apothéose avant-hier, plus ignoble que « Sarko » au salon de l’agriculture, voilà qu’il se pait de mots orduriers pour parler de ceux qui angoissent et se battent pour leur à venir.

      Cet homme-là se disqualifie et insulte la fonction présidentielle.

      Cet homme-là sue la réaction sociale et la haine de classe par tous les pores de sa peau.

      Cet homme-là il faut le virer de la fonction usurpée qu’il occupe.

      Nous l’avons dit depuis le début, Emmanuel Macron n’est pas le Président élu de tous les Français. Tout au plus est-il le fondé de pouvoir des plus riches, coopté à la tête de l’état à force de moyens litigieux qui ont bafoué le suffrage universel. Il n’y a pas de dialogue, composition ou négociation à avoir avec cet usurpateur, qui reviendrait à lui reconnaitre une légitimité qu’il n’a pas. C’est cette légitimité prétendue qu’il faut au contraire contester et à raison de quoi il faut se mobiliser pour le fiche dehors de la responsabilité présidentielle, lui son gouvernement et toutes ses contre réformes antisociales.

      La question est la suivante. Doit-on revêtir le costume cravate d’une opposition rangée qui prépare l’émergence d’un nouveau Présidentiable en vue d’une nouvelle « alternance » dans cinq ans ? C’est à dire le « formatage » d’un homme qui aura donné aux riches, qui tiennent les leviers, tous les gages de bonne conduite afin qu’une fois encore « tout change pour que rien ne change ». Ou bien doit-on être une opposition refondatrice qui renverse la table et les institutions de cette 5ème République nauséabonde ?

      Et tant pis si cela nécessite de « foutre un peu le bordel ».


      Patrick Seignon. « lavoiedessansvoix.fr ». Vendredi 6 octobre 2017.

      « IMPEACHMENT » ? MACRON DÉGAGE ! »

      Serait-il l’élu sans ombre « de la nation », que nous contesterions tout de même la légitimité du Président de la République. A la raison que l’élection d’un homme seul au suffrage universel qui consiste à l’extorsion de la souveraineté populaire par un monarque électif est un déni de démocratie.

      Or, Emmanuel Macron n’est pas même l’élu incontestable du suffrage universel. Sa « désignation » au poste de Chef de l’Etat n’est pas le résultat de la volonté populaire, même abusée, mais celui d’une ruse, d’une parodie d’élection, d’une manipulation éhontée, d’un « complot » ourdit par les plus hautes autorités de l’Etat sous la direction de François Hollande. Emmanuel Macron n’est pas l’élu légitime du peuple mais « le commis des banques » qui a été imposé à celui-ci. Foin d’être le Président de tous les Français, il n’en est pas même « le monarque électif » que fonde le suffrage universel, il n’est qu’un « dictateur » mandaté par les hautes sphères de la finance internationale avec l’aval et le soutien de tous les ennemis du peuple laborieux .

      Ce gouvernement est un gouvernement de « classe contre classe », l’expression de la pire réaction sociale. La Haine de classe qu’il véhicule transpire dans les propos injurieux du chef de l’État, qui s’autorise à qualifier de « fainéants » ceux précisément qui travaillent, qui fabriquent son pain, et par leur labeur génèrent les dividendes que lui et ses semblables « les oisifs » ne font que s’arroger et se partager.

      «L’impeachment » ! Voilà ce qu’il faut pour arrêter « la marche » de la machine à nuire macronnienne. Il faut éconduire sans tarder cet homme de la fonction présidentielle qu’il a usurpée. L’expulser par la petite porte de derrière l’Elysée, rue Saint-Honoré.

      La constitution française ne possède pas comme celle des États-Unis de clause « d’impeachment » mais qu’importe. En disposerait-elle que tous les ennemis des classes laborieuses coalisés feraient front et se serreraient autour pour défendre la « fonction présidentielle », la dépouille souillée de leur 5ème République et surtout la politique d’agression contre les classes laborieuses qu’ils partagent tous pleinement, depuis Vauquiez et Fillon jusqu’à Ségolène et François en passant par Sarko et Juppé. Non, ce n’est pas de ce genre « d’impeachment » là à l’anglo-américaine dont nous voulons parler mais de celui, à la française, que décrète le peuple insurgé par la grève et la manifestation, et qu’en notre idiome l’on nomme « empêchement », ou plus prosaïquement encore : « Macron dégage ! »



      Patrick Seignon. « lavoiedessansvoie.fr » Mercredi 13 septembre 2017.

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