• UN PARCOURS "EN MARCHE" ACCELEREE

      UN PARCOURS "EN MARCHE" ACCÉLÉRÉE
      Comme nous l'avions fait précédemment avec la lettre de Frédéric Lordon, nous vous offrons aujourd'hui une autre "perle", la lettre du Maire de Phalsbourg à Emmanuel Macron. Témoignage pathétique des inimités que vaut sa conduite hautaine et son outrecuidance au morveux mal embouché que des institutions séniles ont propulsé à leur sommet. (Veuillez m'excuser cher lecteurs, mais il y a "une merde" dans le texte qui emp^che sa mise en page correcte. PS.) Phalsbourg, le 25 février 2019 Le maire de Phalsbourg à Monsieur le Président de la République Palais de l’Elysée, 55 rue du Faubourg-Saint-Honoré 75008 Paris Monsieur le Président de la République, Je vous remercie pour votre invitation au Palais de l’Elysée mardi 26 février, en compagnie de tous les maires de « chefs-lieux de cantons » de la région Grand Est. Je décline cette invitation. Pour plusieurs raisons : L’invitation m’est parvenue par mail le 20, lue le 21 février, avec un délai de réponse pour le 22. Le délai est singulièrement court pour m’organiser. L’Elysée est pourtant doté d’un staff impressionnant pour anticiper de telles organisations. Le 26 février, je défends les intérêts de la commune dans un dossier en cours d’appel à Metz, j’ai à valider le départ de la note du prochain Conseil municipal (obligation légale), j’ai une réunion du syndicat des eaux avec vote du DOB (obligation légale), et un Conseil de la Communauté de Communes que je préside avec vote du DOB (obligation légale). La période est particulièrement chargée pour les maires, entre les « Débats d’Orientation Budgétaire », les votes des budgets, le recensement de la population qui se termine… Malgré votre soudain intérêt pour la fonction, vous n’avez semble-t-il pas encore tout à fait pris la mesure de nos missions et de l’ampleur de nos tâches. Bien entendu nous savons, souvent, nous adapter aux urgences et aux imprévus. Mais votre invitation, fait-elle partie des urgences ? Cette année j’ai été déféré par le procureur devant un tribunal correctionnel, et condamné, pour « mise en danger délibérée de la vie d’autrui ». Pour une lacune purement administrative liée à un établissement relevant du public ». Ayant déjà été à l’Elysée et ayant pu observer que les normes de sécurité liées à l’accueil du public n’y sont pas toutes respectées (même si vos invités ne sont pas considérés comme du public »), je ne voudrais pas qu’il vous arrive une pareille mésaventure si vous dépassiez, à cause de moi, le nombre de convives habituellement autorisé par mètre carré. Je préfère donc m’abstenir. Pourquoi inviter, drôle d’idée, les maires des chefs-lieux de cantons, sachant que le canton n’existe plus dans ce pays. Si ce n’est en tant que circonscription électorale, soit un ou deux dimanches tous les 6 ans, pour désigner des binômes sexués de conseillers départementaux, élus d’une assemblée qui n’a plus pour compétence que les yeux pour pleurer (et qui ne peut même plus décider des vitesses à appliquer sur son propre réseau routier). Mais le sujet a priori anodin est pourtant d’importance. La transformation des anciens cantons en nouveaux cantons, pourtant vidés de leur substance et leur « mutation » progressive en communautés de communes, qui n’ont toutefois pas les mêmes périmètres, tout cela ajouté à de multiples autres modifications, symbolise bien le « foutoir » de ce pays : la complexité est telle et les changements si nombreux que plus personne n’y comprend rien. Plus personne ne sait qui est qui et qui fait quoi. Les élus et les fonctionnaires perdent leur temps et leur énergie en réunions et paperasses inutiles et perdent tout crédit auprès de la population qui perd confiance et se sent légitimement abandonnée. Complexité de nos institutions : voilà bien la plus grande raison pour laquelle la France ne tourne plus. Alors j’imagine que votre sélection « maires de chefs-lieux de cantons », doit en fait vouloir rassembler des maires de « bourgs-centres » ruraux, qui dans l’ensemble ne cessent de perdre leur vitalité par l’effet de 40 ans de politiques libérales mercantiles. Le TGV qui me permet de rejoindre votre palais est beaucoup trop cher et je ne pense pas que cette dépense soit une priorité pour le budget de ma commune. A une époque où je me rendais régulièrement à Paris pour siéger par exemple au bureau politique du Modem et au comité directeur de l’Association des maires de France, le train coutait 3,5 fois moins cher ! (et je ne vous parle pas du scandale de la gestion des autoroutes dans ce pays). Pour la première fois depuis 40 ans, il m’arrive par souci d’économie de prendre la voiture au lieu du train pour me rendre à Paris, par la RN4 et ses très nombreux radars et malgré les 80 km/h. Voilà un vrai sujet du quotidien des français, qui contribue à la baisse de leur pouvoir d’achat et de leur qualité de vie. Le bus « Macron », au prix certes très abordable, serait pour l’occasion un peu lent pour pouvoir honorer d’autres engagements en marge de votre invitation. J’ai été reçu à l’Elysée, à 3 reprises, avec plaisir. Et j’ai espéré, bien que militant depuis un certain temps d’une 6ème République plus « parlementaire » que l’actuelle, vous y voir installé. Et donc peut-être vous y rendre visite un jour… Il me semble que bien avant l’année 2016, comme M. Jourdain, je m’étais mis « en marche », sans le savoir. Donc tout naturellement dès l’annonce de votre candidature, entre Octobre 2016 et le 7 Mai 2017, j’ai suivi quotidiennement chacune de vos interventions, j’ai participé à des meetings, j’ai hébergé et coanimé un « comité local », j’ai avalé, lu et relu « Révolution », je l’ai diffusé, conseillé, offert, j’ai distribué avec ma compagne que j’ai entrainée dans cette galère, vos tracts sur de nombreux marchés, nous avons accumulé les ampoules et usé bien des chaussures à faire les boites aux lettre du « canton », j’ai organisé des réunions de soutien à votre candidature, j’ai été un des seuls maires de Moselle et le seul président de Communauté de Communes de Moselle à vous apporter mon parrainage. Et j’ai vécu un immense bonheur au soir du 7 Mai.Un vrai fan ! Mais ça, c’était avant ! Quelle désillusion par la suite !! Comme les grandes passions. La déception n’en est que plus vive. Comment ai-je pu me laisser avoir ainsi ?? Au moins Sarkozy n’avançait-il pas masqué. Il jouait franc jeu sur ses intentions et ses visions politiques. *Je n’ai pas milité Macron pour avoir comme ministre des finances, un candidat (très malheureux) des primaires de la Droite (qui était contre la hausse de la CSG…). *Je n’ai pas milité pour avoir comme président de l’Assemblée nationale, puis ministre, un candidat (encore plus malheureux) des primaires de Gauche. Quelle claque donnée au respect du suffrage populaire !! Très vite nous avons vu que vous n’aviez pas compris qu’il ne suffisait pas d’avoir écarté Jean-Luc Mélenchon du deuxième tour et bousculé Marine Le Pen dans un débat télévisé pour régler les problèmes des français. *Je n’ai pas milité pour écorner ainsi, quelle honte, les retraites des français modestes. *Je n’ai pas milité, pour adoucir la fiscalité des plus riches. Je n’ai pas milité pour que la presse française soit aux mains des plus grandes fortunes du pays. Et qu’une Mimi Marchand y soit votre « agent ». *Je n’ai pas milité, pour que les disparités salariales ne cessent de croitre. Pour qu’un patron d’entreprise dans laquelle l’Etat a encore des actions gagne 1200 fois plus que le salarié le plus modeste et de surcroît se permette de tricher sans que l’Etat français n’exerce le moindre contrôle sérieux sur ses déclarations fiscales. Quel maire pourrait occuper un château national ou communal pour son mariage en prélevant les frais sur son budget communal, sans se faire épingler dans la semaine qui suit ??? Carlos Ghosn gagne 15 millions d’euros par an quand il y a peu, et cela faisait scandale à l’époque, Jacques Calvet patron de Peugeot en gagnait 400 000 !! Kilian Mbappé gagne 15 millions par an quand Dominique Rocheteau en gagnait à l’époque l’équivalent de 125 000 §§§ Ce qui ne l’a pas empêché de faire fortune grâce à de bons placements. Alors imaginez le magot de Mbappé dans 40 ans… Et dans le même temps le pouvoir d’achat des français n’a cessé de baisser. Mais combien de temps va encore durer cette escalade, cette mascarade, et dans quelles proportions ?? Où et quand va donc s’arrêter le délire ? Quelle image pour les français et quelle vision du monde pour la jeunesse ?? Quelle peut être la fierté d’être le Président de la République d’une telle société ?? Le Président d’une telle République ?? *Je n’ai pas milité pour que le patron de Renault soit fiscalisé au Pays-Bas. *Je n’ai pas milité pour que le Président de la République aille rendre un hommage de la nation aux obsèques d’un chanteur délinquant fiscal notoire. *Je n’ai pas milité pour que le Président de la République donne les clés de la maison à des barbouzes, maqués avec des oligarques russes. J’avais cru militer pour une République exemplaire. *Je n’ai pas milité pour que la France soit si pingre, si dure et si violente sur l’accueil des migrants, paumés de la planète libérale. *Je n’ai pas milité pour croiser sur nos routes, des milliers de routiers, souvent étrangers, petites mains du consumérisme sans limites et nouveaux esclaves contemporains de l’Europe, qui passent leur vie, semaine et week-end éloignés de leur familles, sur des parkings, à manger, comme des chiens, dans des gamelles. *Je n’ai pas milité pour que le glyphosate et autres pesticides ou coformulants continuent à faire des ravages. *Je n’ai pas milité pour que toutes les politiques publiques françaises concourent à accroitre le chiffre d’affaire des « Gafam » et leur mainmise sur le monde. *Je n’ai pas milité, pour que ma maman, 88 ans et cardiaque, passe 30 heures dans les couloirs des urgences suite à un malaise et soit renvoyée chez elle, fébrile, par manque de chambre. *Je n’ai pas milité pour que les grands services stratégiques français, dont l’énergie, restent privatisés et que l’on impose à tous les français un compteur-espion intelligent. *Je n’ai pas milité pour que la France devienne, à coups d’argent public, le maillot jaune de la « pseudo intelligence » artificielle, vecteur de développement de la bêtise humaine. *Je n’ai pas milité pour que l’égalité femmes-Hommes, soit la « Grande Cause Nationale du Quinquennat », quand tant de femmes, d’hommes et d’enfants dorment dans la rue. *Je n’ai pas milité pour que le Président, les ministres et secrétaires d’Etat passent leur temps à « twitter » leurs états d’âme et leur propagande. Et que par ailleurs tous les symboles des « privilèges » des gouvernants de la République française subsistent. *Je n’ai pas milité pour que des ministres ou secrétaires d’Etat aillent participer à des émissions de télé-vulgarité. *Je n’ai pas milité pour que la télévision française continue, année après année, son œuvre de déculturation totale et de racolage tous azimuts. *Je n’ai pas milité pour que le budget de la culture consacre de l’argent à la gestion d’un pass. De surcroît pass ouvert aux loisirs capitalistiques. *Je n’ai pas milité pour que l’éducation nationale se concentre une fois de plus sur des réformes institutionnelles sans intérêt, éludant les vrais enjeux et les vrais problèmes de perte de niveau et d’éthique. *Je n’ai pas milité pour que l’Etat ferme des classes et des écoles, à la moindre baisse d’effectifs. *Je n’ai pas milité pour que le monde rural et l’agriculture soient les grands sacrifiés du siècle. *Je n’ai pas milité pour que le mœurs, la vie privée et les opinions continuent de faire l’objet de nouvelles lois qui viennent encore faire grossir les 74 codes déjà incroyablement obèses et asphyxiés, lois de bien-pensance, inutiles et inefficaces, voire contre-productives (fessée, harcèlement de rue, antisémitisme, voire antisionisme). A quand des lois pour punir la bêtise ?? *Je n’ai pas milité pour que les gendarmes passent autant de temps et d’énergie à pinailler sur la taille, la couleur ou l’assiette foncière des cabanes de gilets jaunes, comme le grand méchant loup avec les 3 petits cochons, quand de surcroît par ailleurs il y a bien des dossiers de délinquance et de sécurité publique sur lesquels ils sont absents ou écartés. *Je n’ai pas milité pour élire « le Président du gaz lacrymogène » et des gueules cassées, 100 ans après celles de nos arrières grands-pères. Je n’imaginais pas l’usage des gaz lacrymogènes et les armadas de CRS pour déloger quelques militants écologistes et habitants en forêt de Kolbsheim, dont une vénérable nonagénaire, dont une député de la République. Je n’imaginais pas des dizaines de CRS pour permettre le démontage de force de cabanes au bord des routes, de véritables forces armées pour accueillir en ville les manifestations de français en colère. Je n’imaginais pas un jour une loi pour sélectionner les futurs manifestants. Depuis votre déclaration officielle de candidature, je vous ai écrit cinq fois. Je n’ai jamais eu de réponse. Même pas d’accusé de réception. Je n’ai pas non plus de réponse lorsque j’écris à vos ministres (la dernière lettre envoyée sous enveloppe (mairie de Phalsbours » en plein « débat » au ministre de l’Intérieur est revenue avec une étiquette de la poste « pli refusé par le destinataire ». Comme je n’ai pas de réponse lorsque j’écris au Préfet, au directeur de l’ARS, au Rexteur, au directeur de la DDCS, de la DGFIP… En revanche, je constate des mensonges, répétés, de certains hauts fonctionnaires qui se couvrent les uns les autres et ne sont jamais sanctionnés. Le dernier Préfet qui m’a consenti un rendez-vous (en direct de portable à portable), m’a caché, fait annoncé le lendemain par la presse locale, qu’il quittait son poste avec effet immédiat. Le rendez-vous n’a bien entendu jamais eu lieu. Maire depuis 26 ans, je n’ai jamais vécu comme ces deux dernières années une telle dégradation des relations et un tel mépris des hauts fonctionnaires à l’égard de la population et des élus locaux. Je pourrais écrire un livre. J’y songe. J’ai dû avoir recours à plusieurs reprises aux tribunaux administratifs pour avoir accès à des documents que l’administration refusait en toute illégalité de me communiquer. La justice française reste indépendante et de très haute qualité. Mais sans encore un vrai sujet, pour une république qui se voudrait digne, à défaut d’atteindre l’exemplarité annoncée. D’ailleurs la plupart des revendications du cahier de doléances du Phalsbourgeois en 1789 portaient déjà sur les moyens octroyés à la justice et sur son organisation… Alors si ni vous, ni vos subordonnés ne daignez répondre à mes interpellations, à quoi bon venir déjeuner à votre table ? Au moins, votre élection aura été utile : Elle a prouvé, s’il en était encore besoin, parce que votre Révolution n’est restée qu’un titre de livre, que la 5ème République est à bout de souffle. Qu’elle s’est transformée en un pouvoir personnel dont le titulaire a besoin d’être en campagne électorale permanente, quitte, comme ses illustres prédécesseurs d’avant la Révolution, à prétendre guérir, devant les caméras de télévision, les écrouelles des maires et bon peuple, handicapés, petits retraités,… Aurez-vous l’intelligence de le comprendre et le courage de prendre les mesures institutionnelles qui s’imposent pour que vous puissiez rester dans les mémoires de la République française comme le dernier Président de la 5ème république ? Elle a prouvé, s’il en était encore besoin, parce que votre Révolution n’est restée qu’un titre de livre, que les campagnes électorales présidentielles, médiatiques, démagogiques, voire simplement mensongères, ont atteint leurs limites. Là encore, l’exercice ne sera plus crédible et plus possible. Elle a prouvé, s’il en était encore besoin, parce que votre Révolution n’est restée qu’un titre de livre, que le système ultra libéral mondialisé consumériste que vous incarnez à présent, et dont on a le sentiment que vous êtes devenu le chantre, est à bout de souffle et que même si vous repeignez, ce qui n’a pas encore été fait, la façade de l’édifice en vert, il va bientôt s’écrouler. Il est temps de creuser les fondations de nouveaux édifices, plus solides parce que plus vertueux. Elle a prouvé, s’il en était encore besoin, parce que votre Révolution n’est restée qu’un titre de livre, que l’Europe aux mains des lobbies d’affaires, est à bout de souffle, même dans la tête des plus europhiles d’entre nous, dont je fus. Charles de Gaulle et Robert Schuman doivent se retourner dans leur tombe, les pauvres. Elle a prouvé, s’il en était encore besoin, parce que votre Révolution n’est restée qu’un titre de livre, que la parole politique désormais creuse, ne compte plus face à la technocratie, à la technologie, à ce que j’appelle à présent, la technocrature. Vous connaissez donc, puisque, comme disait Cyrano, « c’est le thème », une partie de mes doléances. Vous voulez connaitre les revendications des maires, à travers un tour de France télévisé ? Faites-vous donc synthétiser les comptes rendus des Assemblées générales annuelles tenues depuis 30 ans. Vous y trouverez toutes les réponses. Quasiment toutes les mises en garde y figurent, concernant les problèmes qui aujourd’hui sautent à la figure des gouvernants et des technocrates. Elles n’ont jamais été entendues. Aussi, mardi 26 février à midi, je préfèrerai le jaune des gilets à celui des ors de la République, même avec un Président en manches de chemise, et j’irai partager un « vrai » et non un « grand » débat, en mangeant une merguez, à la cabane des gilets jaunes de Phalsbourg, où j’ai découvert des personnes de tous horizons, sincères, ouvertes, motivées par le fait politique, endurantes à l’heure du zapping imposé et qui ont enfin compris qu’il y a d’autres façons d’agir, plus intéressantes et plus efficaces, que de systématiquement voter « contestataire » ou de s’abstenir aux élections. Et depuis que le « comité local en marche » a disparu, encore plus vite qu’il ne s’était constitué, la « cabane » demeure le seul lieu où l’on puisse quotidiennement discuter de politique avec des citoyens. Les gilets jaunes ne sont en tout cas pas des fainéants, et vous devriez mieux entendre leur cri chaque samedi : « Macron, des missions ! » Ils sont prêts à changer de trottoir. Ils n’attendent que ça. Ce ne sont que des braves gens, pour l’immense majorité d’entre eux. Des indignés, comme Stephane Hessel, face à l’indécence de la société que vous présidez. Nous leur devons le respect, vous leur devez le respect. Leur mouvement représente une soupape, ô combien salutaire, à la pression ambiante au sein du pays. Et puis il faut rendre à César, ce qui appartient à César. Sans les gilets jaunes, je n’aurais pas été invité à l’Elysée… Donc c’est avant tout eux que je souhaite aller remercier mardi midi. Enfin, je vous vois et je vous entends tous les jours, plusieurs fois, dans les médias. Une fois de plus ou de moins… Je vous promets que mardi, nous boirons une Kro à votre santé et à celle de mes collègues présents à votre table. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération. Le maire Dany KOCHER
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